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Posté le 14 fvrier 2012 - Rubrique Vie du diocèse

Vendredi 10 février avait lieu, au cœur des Hospices de Beaune, une messe célébrée pour la journée mondiale des malades. A cette occasion, le sacrement de l’onction des malades était donné à quatre paroissiennes.

La célébration, initialement prévue dans la salle des Pôvres, s’est finalement déroulée dans la salle St-Nicolas (les 7 degrés de la salle rendue célèbre par « La Grande Vadrouille » ont découragé les organisateurs). Le Père Bernard Latour, aumônier du centre hospitalier de Beaune, présidait la cérémonie en compagnie du curé du lieu, le Père Bernard Card.

« Dieu est amour » commença le Père Latour dans son homélie. « Dieu nous demande d’incarner son amour dans nos vies, avec les autres. Dieu aime les malades, les pauvres, les exclus, ceux qui pleurent. Il a toujours accordé une attention particulière aux souffrants, une écoute, une compassion, et mis en œuvre toutes ses capacités pour relever, sauver ces personnes ».

Le célébrant a tenu à rendre hommage aux personnes s’occupant des malades avec bonté (soignants, aumôniers…), pour « leur présence, leur écoute, et aussi tous les soins prodigués avec professionnalisme mais aussi avec cœur ».  Il a également rappelé le sens du sacrement de l’onction des malades : « le Seigneur nous met à disposition deux sacrements de guérison : le sacrement de réconciliation et le sacrement des malades (rappelé aussi dans le message du Pape Benoît XVI dans son message à l’occasion de cette XXème journée des malades). A travers ces sacrements de guérison, le Seigneur nous donne sa force, nous donne sa paix ».

Et le Père Latour de conclure : « Que le Seigneur rejoigne toutes les personnes malades, abandonnées, souffrantes, car il veut nous faire le don de sa présence, le don de sa vie ».

Après le Credo, l’aumônier du centre hospitalier de Beaune a rappelé les deux circonstances permettant aux personnes de demander le sacrement des malades : « lorsqu’une maladie met en danger la vie humaine, et lorsque la vieillesse s’installe et que nous nous décourageons : dans ce cas, ce sacrement est là pour nous redonner courage, force et garder la joie dans notre cœur ».

Il a ensuite procédé au sacrement : l’imposition des mains et l’onction avec l’huile des malades.

Que cette journée des malades célébrée partout dans le monde ait pu offrir chaleur et réconfort à tous ceux qui souffrent de la maladie et de la solitude. Que le Feu de l’Esprit jaillisse dans leur cœur !

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Posté le 10 fvrier 2012 - Rubrique Vie du diocèse

La maladie et la souffrance peuvent parfois bouleverser nos vies ou celles de nos proches: pour nous encourager à donner de notre temps, soutenir les malades, être attentif à leurs besoins, une journée mondiale des malades, créée en 1992 par le Pape Jean-Paul II, est célébrée chaque année, le 11 février, jour de la fête de Notre-Dame de Lourdes.

Avoir le souci des malades

Les malades se sentent très rapidement mis à part de la vie des bien portants, c'est pourquoi les liens de solidarité, et tout ce qui permet aux personnes atteintes de maladie de se sentir écoutées, reconnues est extrêmement important. Bien que cette journée ait un sens tout particulier pour les Chrétiens, il n'est pas nécessaire d'avoir des convictions religieuses pour apporter son aide et sa compassion à des personnes souffrantes, un petit geste suffit !

Le "Dimanche de la Santé" aura lieu quant à lui ce 12 février.

En France, cet événement se vit en paroisse à l'occasion du Dimanche de la Santé, généralement le dimanche le plus proche du 11 février. Mgr Michel Guyard, évêque du Havre, le définit ainsi : «le dimanche de la santé s'adresse aux malades, aux soignants et à tous ceux qui participent à restaurer la santé des malades. C'est une occasion d'inviter tous les chrétiens à réfléchir sur leur santé, ce bien qui nous est donné et que nous devons sauvegarder pour être utiles à nos frères. C'est aussi l'occasion de les sensibiliser à la place de nos frères souffrants et à leur dignité ».

Initié par les diocèses de Lille, Arras et Cambrai, le dimanche de la santé s'est étendu à l'ensemble des diocèses depuis le jubilé de l'an 2000.

Cette proposition qui fait écho à la Journée Mondiale des Malades, se développe de plus en plus et assure désormais un lien fort entre la pastorale de la santé, des communautés ecclésiales diversifiées et de nombreux acteurs du monde de la santé. Le Dimanche de la Santé est célébré non seulement dans certaines paroisses mais aussi dans les maisons de retraite, EHPAD, aumôneries d’hôpitaux.

Dans son message, Benoit XVI dit « Si tout homme est notre frère, d’autant plus celui qui est le plus faible, celui qui souffre, celui qui a besoin de soins, doivent-ils être au centre de notre attention, afin qu’aucun d’eux ne se sente oublié ou marginalisé ».

Le thème de ce dimanche de la santé, en lien avec la liturgie du jour, prolonge cet appel à n’exclure aucune personne en souffrance.


Dans le diocèse de Dijon, certaines paroisses organisent des évènements à cette occasion :


Samedi 11 février :


Pouilly-en-Auxois

Chapelet à 18h15 (sacrement des malades le 28 février à 10h)

Semur-en-Auxois

16h30 : (Ste-Marie) sacrement des malades


Dimanche 12 février :


Laignes et Châtillon-sur-Seine

Le Dimanche 12 Février à l’occasion des messes dominicales de Savoisy et Châtillon-sur-Seine, le sacrement de l’onction des malades sera donné à tous ceux qui le demanderont à la paroisse.

Il y aura au cours de la messe l’envoi en mission pour tous ceux et celles qui portent la communion à domicile et la bénédiction des custodes.

Pour les maisons de retraite, s’adresser aux personnes qui assurent l’aumônerie.

Sainte-Chantal

Partage de l'Eucharistie avec les malades. Possibilité de recevoir le sacrement des malades si on le souhaite.


Ce soir avait lieu une messe aux Hospices de Beaune, où quatre personnes ont reçu le sacrement des malades. Un article autour de cette célébration sera à découvrir prochainement sur ce site.




Ci-dessous en PDF : le message du Pape Benoît XVI pour la XXème Journée Mondiale des Malades

 

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Posté le 08 fvrier 2012 - Rubrique Vie du diocèse

La version "abrégée" de cet article, rédigé par Jean-Paul Mourin, diacre permanent et reponsable diocésain de la Pastorale des personnes handicapées, a été publié dans le numéro d'Eglise en Côte d'Or du mois de février. Voici sa version intégrale.



 

Lorsqu'on aborde l’accès aux sacrements pour des personnes handicapées intellectuelles ou mentales nous entendons souvent la réflexion suivante : « mais ils ne comprennent pas le sens du sacrement ». Ou « ils ne comprennent rien » ou  «  ils ne sont pas capables d’apprendre le minimum de connaissance sur Jésus ! » ou «  ils ne peuvent pas dire leurs prières ! ». Il est indéniable que des personnes lourdement handicapées, qui n’ont pas accès à la parole, qui souvent ont des difficultés motrices ne peuvent pas exprimer dans notre langage formel leur désir, leur savoir, leur attente. Mais  cessent-elles d’être des personnes humaines ? Ces personnes ne sont-elles plus des  hommes et des femmes qui ont en elles les mêmes désirs, les mêmes attentes, les mêmes espérances, les mêmes capacités à aimer ou à faire le mal que n’importe quelle personne ? Pour fréquenter des hommes et des femmes adultes porteurs de handicap depuis plusieurs années j’ai vraiment pris conscience qu’ils étaient avant tout des femmes et des hommes à part entière. La difficulté de communication entre eux et nous vient souvent de nous. Dans l’animation de groupe nous avons souvent recours à une personne handicapée pouvant parler pour comprendre ce que veut nous dire une personne n’ayant pas accès à la parole ! 

Le second point qui me parait important dans l’accès au sacrement c’est le niveau de compréhension requis pour pouvoir vivre pleinement le don de Dieu à travers le sacrement. Où devons nous mettre la barre d’accès ? Doctorat en théologie plus doctorat en droit canon ? Je crois qu’il y a une compréhension de l’amour de Dieu pour chacun de nous et le don qu’il fait de sa vie à tous les défigurés de la vie qui ouvre largement le sacrement à chacun, quel que soit son niveau d’intelligence apparente.

Sur ce point j’aime à raconter une anecdote que j’ai vécue avec un homme de 35 ans poly handicapé sans accès à la parole compréhensible. Nous nous sommes apprivoisés pendant deux ans, principalement en le laissant manipuler ma montre car c’est pour lui un point de fixation.  Le lien s’était solidifié. Un jour je rentre dans une salle où il était installé. A coté de lui une place libre. Il me fait signe de manière péremptoire de venir m’asseoir à côté de lui. Au risque de casser le long cheminement qui avait permis de créer ce lien, par un signe de tête, je lui dis « non » et je vais m’asseoir à côté de quelqu’un d’autre. Par là, j’ai voulu lui signifier que je n’étais pas « sa possession » et que lui n’était pas « ma possession » affective.

Sur le coup il a été surpris mais après deux ou trois rencontres nos rapports ont gagné en qualité. Concrètement, nous avons vécu  l’expérience fondamentale de l’altérité qui est le contraire du péché originel. Sans une longue explication qui nous aurait peut être permis d’échanger sur la pensée philosophique de Levinas, nous  avons vécu cette expérience de l’altérité qui permet à l’autre de se construire et qui peut ouvrir sur l’expérience de l’altérité absolue qu’est la rencontre du tout autre. S’il nous est donné de vivre cela pourquoi priver cet homme de l’expérience du sacrement qui fortifie notre être et notre capacité  à devenir pleinement homme et femme. 

Je pourrais aussi parler de l’accompagnement vers le mariage, de jeunes trisomiques qui s’aimaient et qui s’aiment encore, et du sérieux que nous avons apporté à bien comprendre tous les mots du rituel de mariage et aussi du sens  de la sacramentalité de l’amour humain - image de l’amour de Dieu pour son Eglise. Certes il nous a fallu du temps de la patience, beaucoup de concret pour leur faire comprendre qu’en s’engageant devant Dieu ils allaient rendre visible l’amour de Jésus qu’ils avaient dans leur cœur. Mais je peux certifier que la démarche fut authentique et vraie bien autant que pour beaucoup de couples  non handicapés, que nous accompagnons tout au long de l’année. 

Je crois que, chaque homme, chaque femme, quelque soit son handicap, vit pleinement le don que Dieu nous fait au travers des sacrements de l’Eglise.


Jean-Paul Mourin

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Posté le 24 janvier 2012 - Rubrique Vie du diocèse

Des fiancés qui se préparent, une équipe qui se lance et des paroissiens qui témoignent : le baromètre était aux temps forts sur la paroisse Sacré Cœur-Saint Jean Bosco, ce dimanche 22 janvier.

 

Ce dimanche, l’église St Jean Bosco connaissait une effervescence particulière. La célébration rassemblait à la fois la communauté paroissiale habituelle mais aussi les couples qui se préparent actuellement au sacrement mariage : ceux-ci allaient recevoir au cours de la messe le livre de la Parole de Dieu qui leur permettra de choisir les lectures de la célébration de leur mariage.

Mais cette célébration était aussi célébration d’envoi de  la nouvelle équipe d’animation paroissiale.

En effet depuis, plusieurs années, chaque paroisse est invitée à constituer autour du curé une EAP chargée de collaborer à l’exercice de la charge pastorale, et en particulier dans ces trois dimensions : annoncer, célébrer, servir.

Jacqueline Meuriot, Bérangère Reboul, Annie Viers et Laurent Bost ont ainsi été envoyés officiellement pour constituer cette équipe et ont reçu la lettre de mission de l’archevêque de Dijon.

Ainsi cette équipe devra-t-elle être plus particulièrement attentive à ce que la paroisse remplisse sa mission d’annoncer la Parole de Dieu à tous, de célébrer les sacrements  et de servir et d’être attentif aux plus pauvres.

Les lectures de la parole de Dieu de ce dimanche se prêtaient bien à l’envoi en mission de cette EAP. Néanmoins  on ne pouvait oublier que chaque baptisé est lui-même envoyé en mission : « La mission confiée n’est pas la même pour chacun, mais chacun est appelé. Chacun est appelé à vérifier qu’il y a bien dans sa vie une place pour l’annonce de la Parole, pour la vie sacramentelle et pour le service des plus pauvres » a-t-il été rappelé dans l’homélie par le Père Eric Millot, vicaire général, venu présider la célébration pour l'occasion.

Après une profession de foi publique de la nouvelle EAP, la lecture de leur lettre de mission, la bénédiction de l’équipe, chaque membre a ensuite proposé à toute la communauté les intentions de la prière universelle.

C’est également à l’occasion de cette messe que les membres de la communauté ont apporté leur témoignage : coup d’cœur, coup d’gueule et autres coups qui marquent le lancement de la démarche Diaconia 2013 sur la paroisse.

 

Cette célébration devait se terminer, comme cela se fait très fréquemment dans cette paroisse, par un temps de convivialité autour d’un verre de cidre.

 


L'intégralité des photos de la célébration à retrouver dès jeudi sur le site de la paroisse du Sacré Coeur de Dijon : http://dijonsacrecoeur.free.fr/

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