Notre Blog Actualités



Posté le 17 aot 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

 En ce jour de l’Assomption, la paroisse d’Aignay/Baigneux proposait aux fidèles une journée autour de l’Ermitage du Val de Seine, récemment restauré.

Cette journée du 15 août était articulée en plusieurs étapes : tout d’abord, pour les plus courageux, une marche était proposée depuis le lavoir de Baigneux-les-Juifs jusqu’à la croix de la ferme de la Corvée, sur l’unique route permettant d’accéder à l’Ermitage. Ensuite, une procession (qui a réunie environ 80 personnes) emmenée par le Père Hubert Naudet et le Père Eric Millot, vicaire général, a conduit les pèlerins munis des bannières des villages au site de l’Ermitage du Val de Seine.

L’Ermitage, dédié à la Vierge Marie, a été construit au XIIème siècle par les moines de l’abbaye d’Oigny, proche de cinq kilomètres. Le domaine fut rattaché au finage de Baigneux au XIVème siècle et subit outrages et reconstructions au cours des siècles (1).

C’est dans un lieu ayant fait peau neuve (2) que la messe a été célébrée à 10h30. Rassemblant près de 200 personnes, la célébration s’est déroulée en extérieur, sous un soleil éclatant et dans une atmosphère recueillie.

Cette belle journée consacrée à Marie s’est ensuite poursuivie avec un apéritif et un repas tiré du sac, puis avec un après-midi de chants et de jeux.



(1) L’Ermitage du Val de Seine : On connaît le nom des ermites, des religieux anachorètes de l’Ordre de saint Antoine, qui habitèrent ce lieu de 1624 à 1792. De Jean Clart à César de Clugny, 31 ermites ont mené ici une vie autarcique.

On sait également que ce modeste sanctuaire était le but de pieux pèlerinage. Le lundi de Pâques de l’année 1732 une procession de 3000 fidèles vint honorer Notre-Dame du Val de Seine. Deux résurrections d’enfants morts sans baptême, consignées dans des procès-verbaux en 1692 et 1694, peut expliquer ces manifestations si imposantes de la foi catholique dans un endroit si éloigné.

Après la Révolution l’ermitage fut loué par la commune de Baigneux à des fermiers. En 1813, la commune vendit l’ermitage à M. Claude-Sébastien Estienne. En 1870, c’est monsieur Girardot, notaire à Baigneux, qui en devint propriétaire.

La famille Thibault l’acquit en 1921. L’Association paroissiale de Baigneux-les-Juifs, qui l’acquit en 1929, œuvre pour la conservation du site et la perpétuation de son pèlerinage, le dernier dimanche du mois d’août. Depuis 2008, l’ermitage est propriété du diocèse de Dijon.

(Jenry Camus)



(2) L’Ermitage a été rénové (drainage, toiture, enduit, création d’un bloc sanitaire, d’un kit d’éclairage solaire…) ces deux dernières années à l’initiative d’André Mercuzot, délégué de la Fondation du Patrimoine du Pays Chatillonnais et de l’association des « Amis de l’Ermitage ». Le diocèse, les dons et les subventions publiques ont permis à ce lieu de retrouver une nouvelle jeunesse, indispensable pour l’accueil de groupes (scouts…), de séminaires, de week-end spirituels, ou de toute manifestation cultuelle et culturelle.




Photos ci-dessous : sur la route entre Baigneux et la croix de la ferme de la Corvée, procession avec les bannières des villages jusqu'à l'Ermitage, messe à l'Ermitage du Val de Seine, Gabriel Robin (Président de l'association des "Amis de l'Ermitage") et André Mercuzot.

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 16 aot 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

L’équipe d’animation paroissiale de Liernais a organisé cette année encore une randonnée à travers la paroisse. Le parcours, composé d’une

vingtaine de kilomètres, était ponctué de haltes au fil des communes (Brazey, Montot, Blanot, Moulin de la Volère, Vesvres).

Le Père Alain Theuret, curé de la paroisse, est venu saluer les participants au départ, à la maison paroissiale de Liernais. Cette marche dénommée “Une Parole dans la nuit” avait pour thème "la musique liturgique chantée". Cette nouvelle formule a permis aux participants de prendre le temps, en différents lieux, d’écouter quelques notes de musiques diverses et variées, agrémentées de commentaires historiques, et de saisir les différences de styles et de perception selon le lieu, en plein air ou dans une église.

Depuis la liturgie au temple de Jérusalem (presque 900 ans avant Jésus-Christ) jusqu'aux créations contemporaines, c'est toute l'histoire de la musique sacrée qui a été rapidement parcourue : après avoir rappelé quelques textes de l'Ancien et du Nouveau Testament, ont été évoqués successivement la liturgie araméenne, la formation du chant grégorien, l'apparition de la polyphonie, le retour des instruments de musique dans la liturgie... 

Cette soirée a également été l’occasion de faire se rencontrer les marcheurs, rejoints par tous les paroissiens qui le souhaitaient pour la pause pique-nique partagée à Blanot. La dernière étape s'est déroulée de nuit, et en silence, entre Vesvres et Liernais.

Un temps de prière a clos la soirée dans l'église de Liernais éclairée uniquement par des bougies disposées autour du cierge pascal : "Lumière des hommes, nous marchons vers toi, Fils de Dieu, tu nous sauveras !". En ce 10 août, la mémoire de Saint Laurent, dont c'était la fête liturgique, a été honorée dans cette église qui lui est dédicacée, par la lecture d'un texte du bréviaire du jour. Le Père Joseph Balunga, prêtre du Prado originaire d'Afrique et qui passe le mois d'août à Saulieu, a donné la bénédiction finale aux participants.



                                                 Jean-Christophe Garandeau et Elisabeth Berthier

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 02 juillet 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

En cette fin d’après-midi du samedi 30 juin, le vieux bourg de Chenôve était en effervescence : l’église Saint-Nazaire, édifice du XIIIème siècle, a été de nouveau ouverte au culte.


Mgr Minnerath, venu célébrer cette bénédiction, s’est vu remettre devant le porche les clefs de l’église par Monsieur Jean Esmonin, maire de la ville. Devant une foule nombreuse, qui envahissait la rue Jules Blaizet, l’archevêque a remis à son tour les clefs au curé du lieu, le Père Luc Lalire.

L’assemblée s’est ensuite déplacée au cœur de l’église pour y célébrer la messe, présidée par Mgr Minnerath, accompagné des Pères Charles Trapet, Jean Louet (anciens curés du lieu), Pierre Mortureux et Luc Lalire.

L’archevêque a rappelé dans son homélie l’importance de l’église au sein d’une communauté, ce lieu « dans lequel on peut s’identifier ». « Ces églises rappellent que nous sommes nous-mêmes une construction » ajoute-t-il.

A la fin de la célébration, quelques mots de remerciements ont été prononcés. Le Père Lalire a notamment salué « le travail d’artiste » effectué par tous les artisans et ouvriers ayant œuvré sur ce chantier, dont l’architecte François Peyre.
Mgr Minnerath a tenu à remercier « chaleureusement » la commune de Chenôve, qui, selon le prélat, « va donner courage à d’autres communes pour rénover leurs églises ».
Enfin, Monsieur Jean Esmonin a confié que cette réouverture au culte était pour lui « un moment d’émotion ». Et le maire de conclure : « Monseigneur, je suis très heureux d’avoir vécu à vos côtés ce moment solennel ».

La foule s’est ensuite retrouvée aux Pressoirs pour partager un moment convivial et fêter la deuxième jeunesse de l’église Saint-Nazaire.
 

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 13 juin 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Le dimanche 10 juin 2012, c’est à une belle fête que les chrétiens de la paroisse de Mirebeau ont été conviés : après plusieurs années de fermeture, l’église de Bézouotte a été à nouveau ouverte au culte. Ce fut bien sûr pour toute la paroisse l’occasion d’un rassemblement dans cette église, où accueilli par le maire, M. Jean-Paul Duléry, ils ont permis à ce bel édifice de redevenir lieu de célébration.

Pour l’occasion, le curé de la paroisse, le P. Raymond-Marie Lamartinèche avait convié la chorale « les Alizées » pour chanter la célébration. Après le mot d’accueil du maire de la commune particulièrement heureux des travaux réalisés, c’est une prière d’action de grâce pour l’église et les travaux qui a été prononcée avant de célébrer la fête du «  Corps et du sang du Christ », fête longtemps appelée « Fête-Dieu ».

Cela a été l’occasion de rappeler que nos églises restent des signes importants pour tous : « Rassemblés dans cette église, nous sommes en train d’admirer le travail de ceux qui ont conçu ce bâtiment, de ceux qui l’ont entretenu et qui l’ont réparé. Nous mettons nos pas dans les pas des générations de chrétiens qui ont fait de cette maison une maison de prière. (…) A chaque fois qu’on aperçoit cette église, qu’on se rappelle que de la même manière qu’elle est eu centre du village, il nous faut mettre le Christ au cœur de notre vie ! De la même manière qu’on voit de loin cette église, qu’on puisse reconnaître de loin chaque chrétien à la manière dont il vivra le respect, l’amour, l’entraide, l’attention aux plus pauvres, le service sous toutes ces formes. »

A la suite de cette célébration, c’est bien sûr à un temps de convivialité que tous les paroissiens ont été conviés par la municipalité de Bézouotte.



Crédits photos : Annie Louet et Anne Bolotte

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...