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Posté le 18 dcembre 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

C’est ce dimanche 9 décembre que l’Equipe d’Animation Paroissiale (EAP) de Mirebeau a été envoyée lors de la messe dominicale. C’est le Père Eric Millot, vicaire général du diocèse, qui présidait la cérémonie, accompagné du Père Raymond Lamartinèche, curé des paroisses de Mirebeau et de Fontaine-Française.

Le Père Millot a insisté dans son homélie sur les deux appels de l’Evangile du jour : la joie et la conversion. Rappelant que choisir la vérité n’était pas « refuser de vivre dans le monde actuel » mais bien de « refuser de prendre toutes les fausses routes au long de notre vie », le vicaire général a rappelé que chaque paroisse avait pour mission de faire « résonner la joie de croire ».

Le Père Lamartinèche a ensuite appelé les membres de la nouvelle EAP : Alain Marnef (coordinateur), Françoise Beuret, Sylvette Legros (toutes deux chargées de l’annonce de la foi), Madeleine Perron (célébration de la liturgie) et Marie-Josèphe Bollotte (service d’entraide et de solidarité).

L’équipe, dont chaque membre a lu la prière universelle, a reçu mission jusqu’au 9 décembre 2015.

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Posté le 06 dcembre 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Jeudi 29 novembre à midi, la paroisse de Genlis a vécu un événement peu banal : l’icône pèlerine de Notre-Dame de Czestochowa (Pologne), qui accomplit actuellement un immense périple « d’un océan à l’autre », de Vladivostok à Fatima, a fait étape chez nous. Accueillie par quelques 200 personnes venues des paroisses alentour, elle a été acclamée au rythme du chant du Père Raoul Mutin qui reprend la prière traditionnelle de « l’appel de Jasna Gora » :

 

Ô Marie, je suis tout près de toi

Ô Marie, je me souviens de toi

Ô Marie, tout près de toi je veille

Nous avons en effet cherché à être des « veilleurs » en ces jours qui annonçaient déjà l’Avent, veilleurs pour la vie et la famille, puisque le pèlerinage de l’icône porte tout spécialement ces intentions, si importantes dans les circonstances actuelles. Messe, méditation de paroles de Jean-Paul II et confessions, chapelet : tous ces temps ont été de vrais moments de grâce,  palpables, pour tous les participants qui ont ensuite regardé, émus, l’icône poursuivre sa route vers Strasbourg.

 

                                                                                            Père François Béal



 

Crédits photos : paroisse de Genlis

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Posté le 30 novembre 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Rendez-vous désiré et attendu par les résidents de Valmy, la messe du samedi matin est aussi une belle histoire de rencontre, d’amitié naissante, de présence aux autres et à Dieu. Valérie, Danielle, Gabriel et Marie-France nous confient leur cheminement, leurs espérances et leur joie de visiteurs. 


Quel est le rôle de l’équipe des visiteurs aux malades ? 
 
Nous venons pour aider à la célébration de la messe, tous les 15 jours, le samedi à 11h. En pratique, nous arrivons 20 mn avant, pour préparer la 
salle, faire en sorte que tous les résidents (ils sont 25 en moyenne) soient à l’aise : qu’ils puissent avoir une place (beaucoup sont en fauteuil roulant) et entendent bien les lectures, l’homélie du Père Berliet... Puis, nous les accueillons d’un geste, d’un regard, d’une parole, prenant des nouvelles des uns et des autres. Des liens commencent à se tisser, même si la résidence est encore toute récente, et notre équipe aussi d’ailleurs !  
 
Combien êtes-vous dans cette équipe ? 
 
Nous sommes quatre, dont trois nouvellement arrivés. Nous faisons en sorte d’être toujours au minimum deux pour les célébrations. Pour les fêtes liturgiques, nous faisons notre possible pour être au complet et assurer ainsi la représentation de la paroisse. Ce n’est, au final, pas une grosse contrainte en terme d’emploi du temps.
 
Et les résidents, comment accueillent-ils ce temps de célébration ? 
 
Ils le demandent, ils l’attendent, surtout que le samedi matin, nous sommes déjà un peu dans un office dominical. La 1ère fois que j’ai assisté à cette célébration, j’ai été frappée par la participation et la présence de ces personnes, souvent très handicapées. Elles ont, pour certaines, du mal à rester éveillées et lucides. Mais, au moment de la communion, il y a comme un éclair de joie dans leurs yeux. Et, le geste de paix, a aussi beaucoup de sens pour eux ! Ils nous remercient toujours. Mais, nous les sentons également frustrés de ne pas avoir plus de temps pour parler. Après la célébration, c’est l’heure du déjeuner. Nous sommes parfois amenés à revoir certains d’entre eux qui souhaitent recevoir le sacrement des malades. Etre à leur écoute, c’est important ! 
 
Pourquoi avoir répondu à cet appel ? 
 
 - J’ai été amenée à accompagner des personnes très malades dans mon entourage ; de par mon métier, j’ai toujours eu une sensibilité plus forte envers les malades. Et puis, j’ai vu cet engagement comme une manière toute simple d’aider. J’étais en recherche et quand j’ai entendu l’appel lancé par la Pastorale de la santé, je me suis sentie concernée. Les malades et les démunis sont très présents dans l’Evangile. J’ai ainsi le sentiment de porter témoignage en étant un canal de la tendresse de Dieu.  C’est pourquoi,  le samedi matin est un temps de présence réservé à la paroisse : pour le catéchisme ou pour la résidence Valmy. 
 
- L’Esprit Saint a soufflé ! Pour ma part, j’étais en retrait, pas vraiment impliquée dans la paroisse. Ma foi, je la juge plutôt « intellectuelle », nourrie de nombreuses lectures et participations à des groupes, comme la petite école de la Bible. Pour passer à une foi du cœur, j’ai compris qu’il fallait s’approcher des autres et ce, malgré toutes mes appréhensions. Si je veux être dans l’église, je dois faire ce chemin, me mettre en marche ! Il est pour moi plus facile avec les personnes âgées, car j’ai déjà l’habitude des visites à domicile. Je dois dire aussi que l’équipe est porteuse et rassurante à la fois. Nous avons préparé notre confirmation ensemble, je me sens bien avec eux.  Et surtout, j’ai confiance. Dieu me laissera le temps dont j’ai besoin pour aller là où il souhaite me conduire… 
 
- J'avais envie depuis longtemps de m'investir dans ce domaine mais les heures ne coïncidaient pas avec mon emploi du temps et puis... c'est une affaire d'amitié, de hasard. Valérie y était déjà, je finissais la préparation à la confirmation, il me semblait naturel de passer à l'action, naturel et légitime avec cette "obtention du permis". 
 
- Pour moi, l'engagement n'était pas nouveau car je faisais partie de l'équipe des visiteurs aux Cassissines. Les résidents, en maison de retraite, sont coupés de leur environnement religieux et c'est une grande épreuve : la communauté paroissiale se doit d'aller vers eux avec le prêtre célébrant. 
 
Qu’est-ce qui vous semble difficile dans cette mission ? 
 
- Rien, si ce n’est la peur de mal faire. Heureusement, nous sommes en équipe ! 
 
- Pour moi, c’est aussi la peur de mal faire, face à des personnes d’une autre génération qui ont eu des habitudes un peu différentes pour célébrer (je ne connais pas toujours les chants et les prières qu’elles connaissent, je dois m’adapter ...). Notre équipe est encore en rodage.  Et puis, j’ai l’impression de ne pas donner encore suffisamment. Nous avons des projets à ce sujet, peut-être une autre présence de l’église à mettre en place.  
 
- Si l’on sait où l'on va, si l'on est motivé, cela n'a rien de difficile mais c'est à déconseiller si l'on n'est pas prêt à regarder les gens pour ce qu'ils continuent d'être, des personnes et non des patients dans un fauteuil et proches de la fin. C'est donc un moment spécial, compliqué mais porteur de sens. 
 
- Faisant partie de l'Hospitalité Notre-Dame de Lourdes, j’avais apprivoisé mon regard sur les personnes dépendantes, ayant découvert que c'est le Christ que l'on rencontre dans chacun des résidents, quel que soit son état de santé ! A la suite de Jésus, nous essayons de servir nos frères et soeurs.  
 
Quelle(s) richesse(s) en retirez-vous ? 
 
- L’ouverture aux autres, la paix et la joie du cœur, le sentiment de transmettre cet amour du Christ, de donner un peu de son amour rayonnant. 
Vivre sa foi ne passe pas forcément par de grandes choses : un sourire, un regard, une caresse. C’est tout simple et cela me permet au final d’être en vérité avec moi-même. Et les réponses aux questions portées dans mes prières apparaissent dans l’un ou l’autre texte ou homélie…  
 
- On donne de l’amour, parce que l’autre, c’est mon frère ! D’ailleurs, ces personnes rencontrées accompagnent ma prière, j’appelle la bénédiction de Dieu sur ces visages, ces histoires entendues. 
 
- Je ne retire rien de spécial car je ne le fais pas dans cet esprit là. Ce qui me met en route est l'envie d'aider, de sortir de relations habituelles dans mon travail (je suis au milieu de la jeunesse le reste de la semaine) mais ce qui m'a pour le moment le plus marqué, ce sont les regards de ces personnes. Je me dis souvent "à quoi pense-t-il/elle là, maintenant ?". Je crois que c'est essentiel de sentir combien on est dans "l'ici et maintenant", la qualité d'un instant de vie, d'échange.  
 
- Beaucoup de joie, car à ces moments on se sent habité par l'Esprit. Dieu utilise ma personne pour se manifester aux résidents qui sont en attente d'une visite de leur Seigneur.
 
 
 
 
Propos recueillis par Virginie Lacomme
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Posté le 23 novembre 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Dimanche 28 octobre, l'église Saint-Nicolas de Châtillon-sur-Seine était pleine à craquer pour dire adieu à Soeur Françoise et Sœur Henriette Dominicaine Missionnaire des Campagnes (DMC). 

C'est le Père Lionel Canat, très ému, qui a officié avec le Père Paul Chadeuf, délégué épiscopal pour la vie consacrée et le Père Paul Houdart, vicaire épiscopal, en présence de Soeur Marie-Joseph responsable régionale des DMC du Nord de la France.

C'est à la demande de l'équipe sacerdotale de l'époque que les DMC sont venues à Châtillon en 1983. Par leurs présences tout au long de ces années, énormément de travail a été fait grâces à elles, et avec beaucoup de responsabilités, toujours et toujours avec un grand sourire et beaucoup de réconfort dans leur mission auprès des jeunes, et des moins jeunes.

A elles deux, elles étaient la vraie pierre de l'Eglise sur laquelle on pouvait se ressourcer, sans jamais se lasser durant les 27 ans d’Henriette et 25 années de Françoise.

Ni l'une, ni l'autre n'ont jamais sû dire "non" malgré tout le travail actifs et bénévoles (restos du coeur, don du sang...) qu'elles faisaient. C'est avec une très grande tristesse que dans le Nord de la Côte d'Or nous voyons partir nos dernières religieuses après les Ursulines de Saint Bernard et les Soeurs de la Charité de Saint Paul.

 En espérant qu'un jour très prochain nous verrons venir de nouvelles  religieuses dans cette région. Après la messe, un verre de l'amitié a été offert où elles ont reçu de nombreuses sympathies de la ville de Châtillon, de la paroisse, ainsi que des équipes dont elles faisaient parties.

Soeur Henriette, Soeur Françoise, soyez certaines d'être encore dans nos coeurs et dans nos prières pour longtemps. 

MERCI et encore MERCI

 

                                                                         Une paroissienne de Châtillon

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