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Posté le 01 fvrier 2013 - Rubrique Vie des Paroisses

Ce dimanche 3 février, une messe sera célébrée en différentes langues en l’église Saint-Just de Talant, à 11h. Cette célébration, présidée par Mgr Minnerath, archevêque de Dijon, marquera notamment la fin des travaux de rénovations et d’embellissement de l’église. 

C’est la 19ème année consécutive que la paroisse de Talant célèbre une « messe en toutes langues ».

A cette occasion, une relique de saint Just de Bretenières y sera installée.

L'église Saint-Just

C’est en 1990 que la première pierre de l’église Saint-Just de Bretenières a été ­posée par Mgr Coloni.

Depuis plusieurs années, une communauté chrétienne existait dans ce nouveau quartier de Talant. Cette église Saint-Just est venue concrétiser cette présence. Et cette construction a incontestablement marqué une étape importante dans la vie paroissiale de ­Talant. Depuis 20 ans, tous les chrétiens de Talant ont fait sienne cette église non seulement pour les messes mais aussi pour toutes sortes de rencontres et de réunions. 

Saint Just de Bretenières

Just de Bretenières est né à Chalon-sur-Saône le 28 février 1838. Il descend d'une lignée de magistrats au Parlement de Bourgogne.

Dès son plus jeune âge, Just éprouve une attirance pour la vie missionnaire. En 1861, il entre au séminaire des Missions Etrangères de Paris, rue du Bac. Ordonné prêtre le 21 mai 1864, il s'embarque pour la Corée le 19 juillet suivant pour une traversée maritime de près d'un an.

Dès son arrivée, Just se donne à sa mission. Au bout de six mois à peine, il parle, prêche et confesse en coréen. Les catéchumènes viennent de loin pour se faire baptiser ou recevoir la communion.

Rapidement éclate une persécution contre les Européens et les Chrétiens. Just est arrêté le 26 février 1866. Sauvagement supplicié avec plusieurs autres prêtres, il meurt décapité le 8 mars 1866. Son corps mutilé est rapatrié en France par son frère pour être inhumé dans le caveau familial.

Le 6 mai 1984, il est canonisé par Jean-Paul II avec les 103 martyrs de Corée. Il repose dans une châsse installée dans le chœur de l'église de Bretenière en Côte d'Or.


Dates principales :

-Entrée au Séminaire d'Issy-les-Moulineaux en novembre 1859

- Entrée au Séminaire des Missions Etrangères le 21 septembre 1861

- Ordonné prêtre le 21 mai 1864

- Embarquement pour la Corée le 19 juillet 1864

- Arrivée en Mandchourie (Chine) le 28 octobre 1864

- Entrée en Corée le 29 mai 1865

- Arrêté le 26 février 1866

- Décapité sur une plage au sud de Séoul le 8 mars 1866.

 

 

Crédits photos : Philippe Jacqueson et diocèse de Dijon

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Posté le 25 janvier 2013 - Rubrique Vie des Paroisses

L’Enfant Jésus de Beaune, "le Petit Roi de Grâce", est l’un des quatre principaux  « Enfant Jésus » miraculeux. Il en existe trois autres : le "Santo Bambino" de Rome, "l’Enfant Jésus" de Prague et le "Bon Jésus" de Braga au Portugal.

 C’est une statuette en bois, haute de 58 cm, peinte et articulée, habillée de vêtements somptueux venus des quatre coins du monde. Elle fut offerte à Sœur Marguerite du Saint-Sacrement à Noël 1643, par le Baron de Renty, Normand Gaston, en remerciement de leur amitié spirituelle. La statue du « Petit Roi de Grâce » ayant été vraisemblablement sculptée par ce dernier, signe de sa dévotion à l’enfance spirituelle.

Après le décès de Soeur Marguerite en 1648 à l'âge de 29 ans, a dévotion au Petit Roi de Grâce se propagea très rapidement et son rayonnement se manifesta spécialement pour les accouchements difficiles, la guérison des enfants, les vocations,…

 

Lors de  la Révolution, les religieuses expulsées, mirent la statue du Petit Jésus à l’abri chez des courageuses âmes dans une armoire en bois.

Il y fut vénéré en secret jusqu’au 28 décembre 1873, où, à l’instigation du curé de Saint-Nicolas, une fête solennelle en présence de l’évêque de Dijon, marqua la reprise du culte public du Petit Roi de Grâce.

 Il faut aussi souligner l’importance de l’école française de spiritualité, fondée par le Cardinal de Bérulle sur le dogme de l’Incarnation, « le Fils de Dieu se faisant homme ».

 Cette école apporte un souffle nouveau. Il faut d’abord partir de l’homme Jésus, qui a une existence historique et qui a laissé des traces et, à partir de Lui, remonter à Dieu. Une vie de Foi centrée sur le Verbe incarné, Christ naissant, Christ mourant sur la croix, Christ ressuscitant, Christ le même hier, aujourd’hui et demain. De nombreux témoignages prouvent que l’Enfant Jésus continue sa mission de miséricorde et de protection.

 

Chaque année, une neuvaine à l'Enfant Jésus de Beaune est organisée du 25 janvier au 2 février. 

Voici le programme de cette année :

 

NEUVAINE À L’ENFANT JÉSUS DE BEAUNE

« Augmente en nous la foi. »  Luc 17, 5

du vendredi 25 Janvier au samedi 2 Février 2013

à l’église Saint-Nicolas de Beaune à 18h30 (sauf samedi à 20h00 et dimanche à 17h00)

Chaque jour : vêpres, enseignement, démarche.

 

Vendredi 25 janvier à 18h30       

            Introduction à la Neuvaine : pourquoi une « année de la foi » ? qu’est-ce que la foi ? (par le Père Vincent Sauer)

Samedi 26 janvier à 20h00

            Avec Marie, modèle de foi, accueillir la Parole (par Séverine Dufouleur)

Dimanche 27 janvier à 17h00   SPÉCIAL FAMILLES !

            Avec les Apôtres, vivre en communion avec Jésus (par le Père Bernard Card) - Louange, enseignement, bénédiction des familles

Lundi 28 janvier à 18h30

            Avec les disciples, vivre en Eglise et nourrir la foi (par le Père Bernard Card)

Mardi 29 janvier à 18h30

            Foi et charité (par le Père Vincent Sauer)

Mercredi 30 janvier à 18h30

            Des témoins de la foi (par le Père Vincent Sauer)

Jeudi 31 janvier à 18h30

            La nouvelle évangélisation (par Oscar Ruiz)

Vendredi 1er février à 18h30

            Pauvreté du fidèle et miséricorde de Dieu (par Oscar Ruiz).

            à 20h00 : confessions et nuit d’adoration

Samedi 2 février à 20h00

Messe de la Présentation de Jésus au Temple. Envoi (par le Père Bernard Card).

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Posté le 28 dcembre 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Comme chaque année, les célébrations de Noël ont permis à l'assemblée réunie à la cathédrale autour de notre Archevêque de vibrer aux sons des Noëls et de la musique servie par nos organistes, par l'Ensemble Joseph-Samson et par la Maîtrise de la Cathédrale.

Deux grands musiciens reconnus, titulaires de premiers prix au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, se trouvaient ainsi réunis en notre cathédrale, qui célébraient tous deux quarante années passées à Saint-Bénigne, au service de la liturgie : Maurice Clerc et Jean-Louis Gand.

C'est en effet après les vêpres de Noël 1972 que le Chanoine Gagey avait nommé Maurice Clerc titulaire des grandes orgues de la cathédrale.

Quant à Jean-Louis Gand, il a succédé à Jean-François Samson en 1972 à la direction de l'Ensemble Joseph-Samson qu'ils avaient créé ensemble en 1964. Il dirigeait ainsi à Noël, dans le chœur de la cathédrale, sa quarantième messe de minuit à la direction de l'Ensemble qui porte le nom de Joseph-Samson, compositeur et maître de chapelle de la Maîtrise de la Cathédrale de Dijon de 1930 à sa mort en 1957.

Mgr Minnerath a salué la qualité du chant et de la musique qui avaient accompagné la prière des fidèles durant la veillée et la messe de minuit et au jour de Noël.

Le Chanoine Dominique Garnier a, à son tour, à la fin de la célébration de l'office pontifical des Vêpres de Noël, souligné l'importance de la beauté dans la célébration liturgique et honoré les quarante années passées par Maurice Clerc aux grandes orgues de la cathédrale.

Les chantres et choristes ont déployé leurs voix, les instruments ont font entendre d'éclatantes clameurs, comme nous en livre le récit l'auteur du Premier Livre des Chroniques que se plaisait à citer Joseph Samson ! Avant d'ajouter : « Soin, Qualité, Amour : trois mots qui signifient la même chose » !

La qualité dans l'œuvre d'art n'est pas le signe d'une recherche d'ordre esthétique, mais l'expression même de la charité. Ceux qui ont vécu ces célébrations auront pu le vérifier !

Marie-Aleth Trapet

 

Photos : Marie-Dominique Trapet.

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Posté le 19 dcembre 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Dimanche 9 décembre, à l’invitation de la paroisse, près de 30 familles se sont retrouvées dans l’église du Sacré Cœur de Dijon pour une cérémonie vivante et joyeuse ! Entourés de la communauté paroissiale, parents, parrains, marraines, grands-parents, grands enfants ont ainsi pu rendre grâce pour le sacrement de baptême reçu ces derniers mois.

Rappel de la signation du baptême, les parents ont tracé le signe de croix, avec de l’eau bénite, sur le front de leur enfant.  A l’issue de l’homélie où il a été rappelé que nos enfants sont un « don de Dieu, un cadeau de Dieu », chacun de ces enfants (et adultes), nouveau baptisé, a été appelé par son nom pour accrocher sa photo dans l’arbre du baptistère de l’église, lequel, année après année, se couvre de visages souriants. Avant de confier à Marie leur vie nouvelle de baptisés, les enfants ont été invités à rallumer le cierge de leur baptême au cierge pascal. Ils sont « devenus enfants de Dieu et portent sa lumière… »

Et la communion s’est poursuivie autour d’un verre de l’amitié qui a notamment permis aux familles de rencontrer et échanger avec les membres de l’équipe de préparation au baptême, heureux de renouer quelques liens fraternels.

 

                                                                          Virginie Lacomme

 

 

Crédits photos : Paroisse de Dijon Sacré-Coeur/Saint Jean Bosco

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