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Posté le 30 novembre 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Rendez-vous désiré et attendu par les résidents de Valmy, la messe du samedi matin est aussi une belle histoire de rencontre, d’amitié naissante, de présence aux autres et à Dieu. Valérie, Danielle, Gabriel et Marie-France nous confient leur cheminement, leurs espérances et leur joie de visiteurs. 


Quel est le rôle de l’équipe des visiteurs aux malades ? 
 
Nous venons pour aider à la célébration de la messe, tous les 15 jours, le samedi à 11h. En pratique, nous arrivons 20 mn avant, pour préparer la 
salle, faire en sorte que tous les résidents (ils sont 25 en moyenne) soient à l’aise : qu’ils puissent avoir une place (beaucoup sont en fauteuil roulant) et entendent bien les lectures, l’homélie du Père Berliet... Puis, nous les accueillons d’un geste, d’un regard, d’une parole, prenant des nouvelles des uns et des autres. Des liens commencent à se tisser, même si la résidence est encore toute récente, et notre équipe aussi d’ailleurs !  
 
Combien êtes-vous dans cette équipe ? 
 
Nous sommes quatre, dont trois nouvellement arrivés. Nous faisons en sorte d’être toujours au minimum deux pour les célébrations. Pour les fêtes liturgiques, nous faisons notre possible pour être au complet et assurer ainsi la représentation de la paroisse. Ce n’est, au final, pas une grosse contrainte en terme d’emploi du temps.
 
Et les résidents, comment accueillent-ils ce temps de célébration ? 
 
Ils le demandent, ils l’attendent, surtout que le samedi matin, nous sommes déjà un peu dans un office dominical. La 1ère fois que j’ai assisté à cette célébration, j’ai été frappée par la participation et la présence de ces personnes, souvent très handicapées. Elles ont, pour certaines, du mal à rester éveillées et lucides. Mais, au moment de la communion, il y a comme un éclair de joie dans leurs yeux. Et, le geste de paix, a aussi beaucoup de sens pour eux ! Ils nous remercient toujours. Mais, nous les sentons également frustrés de ne pas avoir plus de temps pour parler. Après la célébration, c’est l’heure du déjeuner. Nous sommes parfois amenés à revoir certains d’entre eux qui souhaitent recevoir le sacrement des malades. Etre à leur écoute, c’est important ! 
 
Pourquoi avoir répondu à cet appel ? 
 
 - J’ai été amenée à accompagner des personnes très malades dans mon entourage ; de par mon métier, j’ai toujours eu une sensibilité plus forte envers les malades. Et puis, j’ai vu cet engagement comme une manière toute simple d’aider. J’étais en recherche et quand j’ai entendu l’appel lancé par la Pastorale de la santé, je me suis sentie concernée. Les malades et les démunis sont très présents dans l’Evangile. J’ai ainsi le sentiment de porter témoignage en étant un canal de la tendresse de Dieu.  C’est pourquoi,  le samedi matin est un temps de présence réservé à la paroisse : pour le catéchisme ou pour la résidence Valmy. 
 
- L’Esprit Saint a soufflé ! Pour ma part, j’étais en retrait, pas vraiment impliquée dans la paroisse. Ma foi, je la juge plutôt « intellectuelle », nourrie de nombreuses lectures et participations à des groupes, comme la petite école de la Bible. Pour passer à une foi du cœur, j’ai compris qu’il fallait s’approcher des autres et ce, malgré toutes mes appréhensions. Si je veux être dans l’église, je dois faire ce chemin, me mettre en marche ! Il est pour moi plus facile avec les personnes âgées, car j’ai déjà l’habitude des visites à domicile. Je dois dire aussi que l’équipe est porteuse et rassurante à la fois. Nous avons préparé notre confirmation ensemble, je me sens bien avec eux.  Et surtout, j’ai confiance. Dieu me laissera le temps dont j’ai besoin pour aller là où il souhaite me conduire… 
 
- J'avais envie depuis longtemps de m'investir dans ce domaine mais les heures ne coïncidaient pas avec mon emploi du temps et puis... c'est une affaire d'amitié, de hasard. Valérie y était déjà, je finissais la préparation à la confirmation, il me semblait naturel de passer à l'action, naturel et légitime avec cette "obtention du permis". 
 
- Pour moi, l'engagement n'était pas nouveau car je faisais partie de l'équipe des visiteurs aux Cassissines. Les résidents, en maison de retraite, sont coupés de leur environnement religieux et c'est une grande épreuve : la communauté paroissiale se doit d'aller vers eux avec le prêtre célébrant. 
 
Qu’est-ce qui vous semble difficile dans cette mission ? 
 
- Rien, si ce n’est la peur de mal faire. Heureusement, nous sommes en équipe ! 
 
- Pour moi, c’est aussi la peur de mal faire, face à des personnes d’une autre génération qui ont eu des habitudes un peu différentes pour célébrer (je ne connais pas toujours les chants et les prières qu’elles connaissent, je dois m’adapter ...). Notre équipe est encore en rodage.  Et puis, j’ai l’impression de ne pas donner encore suffisamment. Nous avons des projets à ce sujet, peut-être une autre présence de l’église à mettre en place.  
 
- Si l’on sait où l'on va, si l'on est motivé, cela n'a rien de difficile mais c'est à déconseiller si l'on n'est pas prêt à regarder les gens pour ce qu'ils continuent d'être, des personnes et non des patients dans un fauteuil et proches de la fin. C'est donc un moment spécial, compliqué mais porteur de sens. 
 
- Faisant partie de l'Hospitalité Notre-Dame de Lourdes, j’avais apprivoisé mon regard sur les personnes dépendantes, ayant découvert que c'est le Christ que l'on rencontre dans chacun des résidents, quel que soit son état de santé ! A la suite de Jésus, nous essayons de servir nos frères et soeurs.  
 
Quelle(s) richesse(s) en retirez-vous ? 
 
- L’ouverture aux autres, la paix et la joie du cœur, le sentiment de transmettre cet amour du Christ, de donner un peu de son amour rayonnant. 
Vivre sa foi ne passe pas forcément par de grandes choses : un sourire, un regard, une caresse. C’est tout simple et cela me permet au final d’être en vérité avec moi-même. Et les réponses aux questions portées dans mes prières apparaissent dans l’un ou l’autre texte ou homélie…  
 
- On donne de l’amour, parce que l’autre, c’est mon frère ! D’ailleurs, ces personnes rencontrées accompagnent ma prière, j’appelle la bénédiction de Dieu sur ces visages, ces histoires entendues. 
 
- Je ne retire rien de spécial car je ne le fais pas dans cet esprit là. Ce qui me met en route est l'envie d'aider, de sortir de relations habituelles dans mon travail (je suis au milieu de la jeunesse le reste de la semaine) mais ce qui m'a pour le moment le plus marqué, ce sont les regards de ces personnes. Je me dis souvent "à quoi pense-t-il/elle là, maintenant ?". Je crois que c'est essentiel de sentir combien on est dans "l'ici et maintenant", la qualité d'un instant de vie, d'échange.  
 
- Beaucoup de joie, car à ces moments on se sent habité par l'Esprit. Dieu utilise ma personne pour se manifester aux résidents qui sont en attente d'une visite de leur Seigneur.
 
 
 
 
Propos recueillis par Virginie Lacomme
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Posté le 23 novembre 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Dimanche 28 octobre, l'église Saint-Nicolas de Châtillon-sur-Seine était pleine à craquer pour dire adieu à Soeur Françoise et Sœur Henriette Dominicaine Missionnaire des Campagnes (DMC). 

C'est le Père Lionel Canat, très ému, qui a officié avec le Père Paul Chadeuf, délégué épiscopal pour la vie consacrée et le Père Paul Houdart, vicaire épiscopal, en présence de Soeur Marie-Joseph responsable régionale des DMC du Nord de la France.

C'est à la demande de l'équipe sacerdotale de l'époque que les DMC sont venues à Châtillon en 1983. Par leurs présences tout au long de ces années, énormément de travail a été fait grâces à elles, et avec beaucoup de responsabilités, toujours et toujours avec un grand sourire et beaucoup de réconfort dans leur mission auprès des jeunes, et des moins jeunes.

A elles deux, elles étaient la vraie pierre de l'Eglise sur laquelle on pouvait se ressourcer, sans jamais se lasser durant les 27 ans d’Henriette et 25 années de Françoise.

Ni l'une, ni l'autre n'ont jamais sû dire "non" malgré tout le travail actifs et bénévoles (restos du coeur, don du sang...) qu'elles faisaient. C'est avec une très grande tristesse que dans le Nord de la Côte d'Or nous voyons partir nos dernières religieuses après les Ursulines de Saint Bernard et les Soeurs de la Charité de Saint Paul.

 En espérant qu'un jour très prochain nous verrons venir de nouvelles  religieuses dans cette région. Après la messe, un verre de l'amitié a été offert où elles ont reçu de nombreuses sympathies de la ville de Châtillon, de la paroisse, ainsi que des équipes dont elles faisaient parties.

Soeur Henriette, Soeur Françoise, soyez certaines d'être encore dans nos coeurs et dans nos prières pour longtemps. 

MERCI et encore MERCI

 

                                                                         Une paroissienne de Châtillon

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Posté le 07 novembre 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Dimanche 28 octobre 2012, la visite pastorale de Mgr Minnerath s’est arrêtée dans la Paroisse de Mirebeau-sur-Bèze.

Après un temps d’accueil en compagnie des enfants, Monseigneur a invité les paroissiens à suivre l’exemple de Bartimée (MC 10, 46-52) qui, malgré sa cécité, abandonna tout ce qu’il avait pour courir vers celui qui est la Lumière ; Une invitation à voir, non pas avec nos propres yeux, mais avec le regard du Christ et accepter ainsi de suivre Jésus.

Après un temps fraternel à la sortie de l’église, la visite s’est poursuivie par un repas partagé à la salle des fêtes de Belleneuve, puis par une présentation de territoire de la Paroisse et de ses problématiques (la population, l’agriculture, le rôle de la communauté de communes, …) et de la vie paroissiale.

A cette occasion ont été présentées l’ensemble des mesures mises en place pour contribuer à proclamer la Parole : les relais villages (lien essentiel entre la paroisse et les habitants de nos villages), le catéchisme (animé par son équipe de 16 personnes), la catéchèse spécialisée, les équipes liturgiques, les groupes de prière, le secours catholique, les temps de rencontres (Cîteaux, Lourdes, …) ...

La journée s’est achevée par l’office des vêpres à la chapelle d’Arçon (datant de l’an Mille) où chacun a pu mesurer, dans le recueillement, combien ce temps en compagnie de notre evêque avait contribué à nourrir notre parcours vers le Christ.

Cette visite se poursuivra le mardi 27 novembre à 19h30 par une rencontre avec nos élus et un temps de restitution le dimanche 2 décembre à Pontailler.

 

                                                                                                      Alain MARNEF


Crédits photos : Alain Marnef

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Posté le 30 octobre 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Ce dimanche 28 octobre, la nouvelle Equipe d’Animation Paroissiale (EAP) de la paroisse Bienheureux Jean XXIII de Dijon a été envoyée en mission en l’église Sainte-Bernadette, lors de la messe de 11h.


C’est dans la crypte (chauffée) de l’église que s’est déroulée la célébration, présidée par le vicaire général du diocèse, le Père Eric Millot, entouré du Père Patrick-Marie Févotte, curé de la paroisse, du Père Thierry Bastien, prêtre coopérateur, et de Marc Rey et Denis Rousset, diacres.

Après la lecture de l’Evangile par Marc Rey, le vicaire général a prononcé l’homélie. Le célébrant a fait un parallèle entre la rencontre de l’aveugle Bartimée avec le Christ et la communauté paroissiale : « La question [de Jésus] est étonnante : que veux-tu que je fasse pour toi ? Le Père sait ce qu’il veut avant que l’on demande, mais Dieu n’a pas dit qu’il était inutile de demander. C’est la relation Dieu-Homme qui est importante, plus que l’objet de la demande même. On peut donc se poser la même question aujourd’hui en paroisse : que voulons-nous pour notre communauté chrétienne ? ».

Le Père Millot a conclu son homélie en invoquant l’Esprit Saint, qu’il « soit donné à chaque membre de l’EAP, mais aussi à chaque baptisé de cette communauté, pour qu’ensemble nous puissions réaliser ces missions d’annoncer, de célébrer et de servir ».

Le curé, le Père Patrick-Marie Févotte, a ensuite appelé les cinq membres de l’Equipe d’Animation Paroissiale. Ainsi, Odile Deydier (coordinatrice de l’équipe), Henri Jachet (annoncer), Brigitte Rey et Régine Jean (célébrer) et Anne Ferry (servir) ont professé leur foi devant l’assemblée.

Le vicaire général a ensuite lu la lettre de mission de Mgr Minnerath, archevêque de Dijon, qui charge l’équipe de cette responsabilité jusqu’au 28 octobre 2015.

A la fin de la célébration, un moment fraternel a été partagé à la sortie de la crypte, l’occasion notamment de remercier et de soutenir cette nouvelle Equipe d’Animation Paroissiale. 

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