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Posté le 05 juin 2013 - Rubrique Vie des Paroisses

Le dimanche 26 mai 2013, le maire, son conseil municipal et la communauté paroissiale, avaient l'honneur d'accueillir notre archevêque, Mgr Minnerath, pour concélébrer avec le Père Alain Theuret, curé de la paroisse de Saint-Jean-de-Losne, la messe de commémoration des 500 ans de l'église de Franxault placée sous le vocable de la Sainte Trinité.

La veille, une chasse au trésor était organisée. Elle a permis à une équipe d'enfants de trouver la nouvelle clé de l'église réalisée par Paul Seuillot. Elle a été présentée sur un coussin à l'archevêque pour symboliser l'ouverture de la porte.

Juste avant la procession d’entrée, une jeune fille a prononcé un mot d’accueil pour le prélat :

« Monseigneur, c’est un honneur pour nous de pouvoir ouvrir notre église à l’occasion de votre venue. Ce geste, les habitants de Franxault l’ont fait pendant 500 ans maintenant, afin d’ouvrir la maison de Dieu à tous ceux qui voulaient venir y prier, le rencontrer.

 Notre église, c’est un peu comme la fontaine du village. Quand on n’a pas besoin de la fontaine, il nous arrive de l’oublier, mais quand la nécessité se fait sentir alors on est heureux d’y revenir.

Cette église, c’est nos racines. Les familles, dans la  joie comme dans la peine, se sont réfugiées dans l’église. Elle est devenue leur confidente.

Merci d’avoir accepté de venir avec nous pour ce 500ème anniversaire, et merci à Monsieur Paul Seuillot de vous avoir refait une nouvelle clé. On est reparti pour 500 ans ».


Pendant l'homélie, Mgr Minnerath nous a expliqué le mystère de la Sainte Trinité : le Père, le Fils et l'Esprit Saint.

Serge Minet nous a présenté la Sainte Trinité que l'on retrouve dans l'église sous forme de tableau, statue, vitrail…

 Marie Minet, centenaire en décembre 2013, la plus ancienne baptisée - à qui on a remis son acte de baptême - a accueilli par le signe de la croix, Julie Pommier, l'enfant qui a été baptisée après la messe. Un siècle les sépare (1913-2013) !

Depuis plusieurs années, la statue de la Trinité se transmet, ce jour-là, de famille en famille. Cette année c'était au tour de la famille Leloup de l'accueillir.

Une plaque commémorative, située dans l'entrée de l'église a été dévoilée par le Maire et bénie par l'archevêque.

A l'issue de la messe, des enfants ont fait un lâché de colombes et notre archevêque a fait le tour du village en calèche avec le maire et les deux maires honoraires.

Un apéritif et un repas servis sous chapiteau ont clôturés cette journée qui s'est déroulée dans une ambiance amicale.

Nous remercions Mgr Minnerath de nous avoir honorés de sa présence ce jour-là.
 


                                                  Des paroissiens de Saint-Jean-de-Losne

 


Crédits photos : René Bauland

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Posté le 28 mai 2013 - Rubrique Vie des Paroisses

Malgré le mauvais temps, 25 paroissiens de Saint-Pierre de Dijon se sont rendus à Paray-le-Monial ce samedi 25 mai pour leur voyage annuel.

Ces pélerins d’un jour ont été accueillis par le chapelain du sanctuaire qui leur a présenté un montage audio-visuel concernant les apparitions du Sacré-Cœur et de la vierge à sainte Marguerite-Marie.

En cette saison, les visiteurs sont peu nombreux et les dijonnais ont pu avoir tout le loisir d’admirer la basilique merveilleusement restaurée et prier à la chapelle des apparitions.

C’est là que l’eucharistie a été célébrée avant de reprendre la direction de Dijon. Le Père Emmanuel Pic, curé de la paroisse Saint-Pierre, était accompagné du Père Nepolian Philip dont on a pu constater les énormes progrès réalisés en langue française. 

 

                                                                  Jean Clerc

 

Crédits photos : Jean Clerc

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Posté le 03 mai 2013 - Rubrique Vie des Paroisses

Le 12 avril dernier, la paroisse de Brazey-en-Plaine proposait une soirée-débat autour de « l’Eglise en Inde », animée par Joseph-Diyas Maria Dasan.

Diacre à la paroisse de Genlis depuis 2012, Joseph-Diyas est arrivé en France en septembre 2008, sans connaître notre langue. Il est accueilli à la paroisse de Marsannay-la-Côte et étudiant à l’université de Dijon.

Né  en 1983 dans une famille nombreuse, Joseph vit chez le curé du village et ressent très jeune le désir de devenir prêtre. Il retournera en Inde pour son ordination presbytérale, le 14 juillet prochain, dans sa paroisse, et il reviendra en France jusqu’en 2023, en principe.

L’Inde est un pays en voie de développement complexe, formé de 28 états en 7 unions de territoires autonomes, dont la population compte 1,3 milliards d’habitants qui parlent 104 langues et environ 1000 dialectes.  La religion majoritaire est l’hindouisme (83%) suivie de l’Islam (13%), du bouddhisme (1,8%), et du sikhisme (0,2%). Les chrétiens (30% de protestants, 70% de catholiques) ne représentent que 3% de la population et subissent encore des persécutions.

L’Inde a d’abord été évangélisée par saint Thomas puis par saint François-Xavier.

Les chrétiens, surtout installés dans le sud, sont mieux éduqués car des écoles et des universités ont été fondées par les Jésuites et les Salésiens.

La famille est le lieu de transmission de la foi, de toutes les valeurs. La femme est honorée en tant que mère et forme les filles à leur rôle d’épouse et de mère. Le régime est patriarcal donc toute l’autorité est laissée aux hommes.

La scolarisation des filles est de 39,4 % alors que celle des garçons est de 64,1%. La naissance d’une fille est une malédiction et l’infanticide reste fréquent.

Le mariage est important. Bien qu’interdite par la loi depuis 1961, la dot reste obligatoire et est très couteuse pour la famille de la jeune fille souvent obligée de s’endetter. Cette pratique est responsable de milliers de victimes chaque année.

Les mariages sont souvent arrangés. La jeune fille va habiter dans sa belle-famille mais revient chez sa mère pour la naissance de son premier enfant.

Le divorce en Inde est très compliqué et ne concerne que 1 % des mariages.

La veuve doit revêtir un sari blanc, ne plus porter de bijou et ne peut se remarier, alors que le remariage est possible pour les veufs.

La famille chrétienne donne aux enfants une éducation religieuse très stricte avec la messe du dimanche, le catéchise, 45 minutes chaque matin et dans 47% des familles : la prière journalière. Le curé garde une influence prépondérante dans la vie de tous les jours.

Le système de la Caste structure le pays. Avec les cinq castes importantes (Brahman, Kshatriya, Vaishya, Sudra et Dalit), il existe 375 castes définies par le rang social ou l’activité professionnelle.

Joseph-Diyas possède un certificat de caste de pêcheur, profession majoritaire dans son village. Chaque caste a sa culture. Les intouchables sont en dehors de toute caste.


En arrivant en France, Joseph-Diyas a subit un gros choc en raison du peu de pratique religieuse, les églises vides, peu de jeunes à la messe, les relations entre garçons et filles si différentes, le nombre de divorces prononcés…

Le diacre constate que les chrétiens ont des relations avec les musulmans, mais qu’elles sont plus difficiles avec les hindous car il n’existe pas de mouvement interreligieux. 

 


                                              Une paroissienne de Brazey-en-Plaine

 


Crédits photos : paroisse de Brazey

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Posté le 16 avril 2013 - Rubrique Vie des Paroisses

Le Père Lamartinèche, curé de Mirebeau et de Fontaine Française, a proposé à ses paroissiens de fêter tout particulièrement le dimanche de la Miséricorde (institué par le pape Jean Paul II dans l’octave de Pâques),  en vivant ensemble une journée de pèlerinage et d’amitié.

Après être allés méditer ce thème à Cîteaux en 2012, ils ont écouté cette année le message d’Anne-Marie Javouhey. Le dimanche 7 avril, une quarantaine de personnes, réparties en trois groupes, ont arpenté le paisible village de Chamblanc : de la maison paternelle à l’église, de la grange d’Etienne à la forêt de la mémoire, ils ont affronté le froid et la pluie pour marcher dans les pas de la jeune Nanette, et découvrir la force de sa foi, sa ténacité pour découvrir et accomplir ce que Dieu lui demandait, son désir constant de servir en soignant et en éduquant.

De très nombreux visiteurs

Depuis l’inscription du village  sur « la route des abolitions de l’esclavage », dans le cadre d’un projet lancé par l’UNESCO,  une nouvelle aventure s’est ouverte aux sœurs Saint Joseph de Cluny : invitées à mettre en valeur leur mère fondatrice, elles font visiter une exposition très bien documentée sur son action libératrice et sur la fidélité  de leur congrégation à travailler encore aujourd’hui dans cet esprit, aux quatre coins du monde. Elles accueillent de très nombreux visiteurs, ceux qui prennent rendez-vous, comme les jeunes de Nuits-st-Georges ou de la Visitation, et les pèlerins  des jours de fête, le 28 avril, pour la marche sur le sentier de la mémoire, le 7 juillet, pour une célébration à  la grange d’Etienne, et le 9 novembre, pour l’anniversaire du baptême.

 

                                                                      Maguy Minonzio

 

 

Crédits photos : Alain Marnef et Jean-François Minonzio

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