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Posté le 07 octobre 2014 - Rubrique Vie des Paroisses

Ce sont environ 50 paroissiens des secteurs de Brazey-en-Plaine et de Saint-Jean-de-Losne  qui, en ce dimanche 28 septembre, avaient répondu présent à l’invitation du père Theuret à découvrir l’engagement et les lieux de vie du père Antoine Chevrier, fondateur du Prado.

Cette visite se fit en trois temps : la visite du Prado, Saint-Fons (maison de ressourcement) et Limonest.

 

La visite du Prado

Nous avons été recus par le père Jacques Jouham, administrateur et économe du Prado, qui nous retraça les origines modestes du père Chevrier et son désir contrarié d’être missionnaire. Sa collaboration avec Camille Rambaud lui fait voir les dures réalités du monde ouvrier, la misère, la pauvreté, le travail des enfants. Suite à cela, il achètera le Prado et comptera sur la providence pour la financer. Il y accueille des adolescents orphelins errants et analphabètes.

« Je tâche de les chausser, de les nourrir pour commencer puis d’en faire des hommes et des chrétiens et lorsqu’ils ont le sentiment de leur grandeur, quand je vois qu’ils peuvent faire leur chemin dans le monde je les rends à la société tout en les suivant encore, les encourageant, les fortifiant après leur départ de la maison ».

Devant l’ afflux de ces jeunes, cinq prêtres vont l’aider dans sa tâche ainsi que des jeunes ouvrières qui s’occuperont des filles et qui deviendront les sœurs du Prado et la nécessité d’un séminaire se fera sentir pour former les prêtres « apôtres pauvres au milieu des pauvres »
 

Saint-Fons

Devant la tâche immense et les problèmes qui y sont liés, le père Chevrier éprouve le besoin de prendre du recul. C’est ainsi qu’il trouve refuge dans une grotte. Emu par sa situation précaire, un fermier lui offre une grange qui deviendra la maison actuelle. C’est là que nous retrouverons inscrits sur les murs la spiritualité du père Chevrier : Pauvreté - Charité  - Mort à soi-même
 

Limonest

C’est en 1872 que le père Chevrier acheta une maison bourgeoise avec l’aide financière de généreux donateurs qu’il regroupa en société immobilière pour créer un séminaire et former ainsi de nouveaux prêtres. C’est là que malade il vécut ses derniers jours avant d’être transporté au Prado suivant ses dernières volontés où il repose dans la chapelle.

Le Prado rayonne dans le monde entier puisque l’on compte environ 1200 prêtres et plusieurs établissements scindés en fonction de leurs spécificités. Mais ce n’est pas seulement une association de religieux et de religieuses mais aussi une famille qui regroupe hommes et femmes laïcs désirant s’approprier le charisme du père Chevrier ; c’est ainsi  que les pradosiens invitent, à leur fête du dimanche 7 décembre  à Venarey-lès-Laumes chez le père Lionel Canat, tous ceux qui se sentent appelés à connaître, aimer, suivre Jésus-Christ dans son Evangile au plus près des petits

A notre tour, le père Chevrier nous pose cette question : « Que voyons-nous de l’Humanité ? ». La réponse nous fut donnée par l’ évangile du jour : « Va travailler à ma vigne ». Alors n’ayons pas peur de changer de rive pour être au cœur des réalités.

 

                                              Edith Morais



Photos© Paroisses de Brazey/St-Jean

 

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Posté le 29 septembre 2014 - Rubrique Vie des Paroisses

Le dimanche 21 septembre, les paroisses de Pouilly-en-Auxois et de Sombernon organisaient une sortie paroissiale dans le Châtillonnais.

Après la visite du musée du pays châtillonnais, célèbre pour le vase de Vix, le groupe a participé à une messe à l’église Saint-Nicolas de Châtillon-sur-Seine, présidée par le père Paul Houdart, curé de Pouilly pendant 12 ans jusqu’à son arrivée l’an dernier dans le nord de la Côte d’Or.

Après le repas convivial, une visite guidée de l’église Saint-Vorles (la plus ancienne des églises de Châtillon et qui fut église paroissiale jusqu’au début du XIXème siècle) était proposée.

La journée avant le retour vers l’Auxois s’est terminée par une dégustation de crémant chez l’un des paroissiens de Châtillon.

Malgré un temps maussade, la joie était sur les visages des paroissiens de Pouilly et de Sombernon, heureux de cette sortie dans le nord du département qui a permis à certains de revoir leur ancien curé.

 


Photos : © Marie-Thérèse Reveillon

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Posté le 17 septembre 2014 - Rubrique Vie des Paroisses

Le 11 septembre, jour anniversaire de la libération de Dijon en 1944, était le point culminant de la Neuvaine à Notre-Dame de Bon Espoir (qui se déroule jusqu’au 18 septembre).

Une messe solennelle a été présidée en l’église Notre-Dame de Dijon par Mgr Minnerath. Cinq prêtres et un diacre entouraient l’archevêque dont  le curé du lieu, le père Didier Gonneaud et le père François Guynard, aumônier honoraire des armées.

 


Au premier rang de l’église, le rabbin de Dijon, les officiers de l’armée de terre et de l’air, Mme Elizabeth Revel, adjointe au maire. Une trentaine de porte-drapeaux des associations  patriotiques et d’anciens combattants servirent d’escorte au clergé à l’entrée de l’église avant de prendre place dans le chœur.

La statue de Notre-Dame de Bon Espoir était vêtue d’une robe blanche  avec  cette formule qui fut mise en exergue en 1944 : « Tant Elle Vaut ».

La première lettre aux Corinthiens et l’évangile de Luc servirent d’ossature à l’homélie de Mgr Minnerath : « «Aimez vos ennemis  et sachez pardonner » : nous trouvons ici une profondeur de vérité et de sagesse, celle qui a permis à notre Europe de sortir de l’inimitié  pour construire un avenir de paix. » (…)  « Lorsqu’on est acculé à une situation de conflit qui menace notre économie, lorsque l’ennemi veut s’emparer de vos biens, ou pire encore vous exterminer, il faut l’arrêter, pour que l’adversaire dans ce cas extrême n’aille pas plus loin » précisa l’archevêque, rappelant ces sentiments d’idéologie qui ont conduit hier au nazisme et aujourd’hui à l’islamisme.

Les prières de la messe ont trouvé tout  leur sens principalement lors du Pater : « Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés».

Cette neuvaine devait se prolonger par une veillée de chants et prières animée par le père Raoul Mutin avec la présentation de son nouveau  CD : « L’espérance t’attend ».

 

                                                                Jean Clerc

 

La Neuvaine se poursuit jeudi 18 septembre avec une veillée de prières avec Florence Viellard, à 20h en l'église Notre-Dame de Dijon.

 

Photos© Jean Clerc

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Posté le 11 septembre 2014 - Rubrique Vie des Paroisses

La communauté de la paroisse de l’Etang-Vergy, qui regroupe 17 villages des Hautes-Côtes de Nuits, était réunie ce dimanche 7 septembre à l’église de l’Etang-Vergy, récemment restaurée avec le soutien de tout le diocèse, pour accueillir son nouveau curé, le père Louis de Raynal. Il succède au père Yves Frot, curé en titre (en plus des paroisses de Nuits-Saint-Georges et de Gilly-les-Cîteaux) depuis 2001, qui prenait ses fonctions à Beaune au même moment.

Depuis 1998, la paroisse n’a plus de curé résident mais les paroissiens se sont bien pris en main pour maintenir la vie de l’Eglise, à laquelle ils sont très attachés, fortement ancrée dans les Hautes-Côtes. L’habitude avait été prise, néanmoins, de travailler avec le curé de Nuits-Saint-Georges.

L’arrivée du père de Raynal va modifier quelque peu ces habitudes puisque c’est maintenant le curé de Gevrey-Chambertin qui assurera aussi la charge curiale de l’Etang-Vergy, mais également de Gilly-les-Cîteaux (il y sera installé ce dimanche 14 septembre). Le père de Raynal sera aidé dans sa mission par le père Louis-Emmanuel Meyer qui vient d’être ordonné en juin à Ars, et par un diacre en stage.

Cette nouvelle équipe permettra à la paroisse de bénéficier de davantage de célébrations et chacun espère que ce changement sera l’occasion d’un nouvel élan missionnaire.

Le père François Béal, vicaire épiscopal, représentait Mgr Minnerath pour cette installation. Le coordinateur de l’EAP a lu un mot d’accueil et de présentation de la paroisse à l’intention du nouveau curé puis plusieurs symboles, comme la remise des registres par la secrétaire paroissiale, et celle des clés de l’église par une paroissienne, marquaient son entrée en fonction. Plusieurs paroissiens de Gevrey, et des membres de sa famille, accompagnaient le prêtre dans sa nouvelle paroisse. Tous ont pu remarquer le recueillement de la cérémonie et, notamment, le cœur mis dans les chants repris par toute l’assemblée.

La messe a été suivie d’un apéritif auquel assistaient plusieurs maires de la paroisse, suivi d’un pique-nique mis en commun sous les arbres de la salle des fêtes du village.

 

                                         Laurent Delaunay


Photo© Laurent Delaunay et Diocèse de Dijon (archives)

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