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Posté le 28 juillet 2015 - Rubrique Vie des Paroisses

C’est à Fontaine-les-Dijon que le Père Ayi Aubain AYITE assure actuellement un ministère paroissial. En effet, afin de permettre au Père Vincent Richard, curé de Fontaine-les-Dijon de prendre quelques semaines de repos, le Père Aubain est venu, pour la deuxième année consécutive, assurer le service de la paroisse de Fontaine-les-Dijon durant ce mois de juillet.

Le Père Aubain nous vient du Bénin, plus exactement du diocèse de Lokossa. Agé de 42 ans, il a été ordonné prêtre en 2003. Les deux années après son ordination, il a été secrétaire de son évêque puis durant une année, vicaire à la paroisse Notre-Dame d’Espérance de Klouekanme. Et c’est alors que son évêque lui demande de reprendre des études de sciences bibliques qui le conduiront d’abord en France, à Venasque (84), durant deux ans puis en Belgique à Louvain durant trois années.

En 2011, le Père Aubain est rentré dans son diocèse où il est depuis quatre années directeur des études d’un complexe scolaire catholique à Come. Et juste avant de prendre l’avion pour venir à Fontaine-les-Dijon, il a appris qu’en septembre prochain il sera vicaire à la paroisse St-Bernard de Sé et directeur d’un collège.

A Fontaine, depuis le début du mois, il a retrouvé avec joie les paroissiens qu’il avait déjà rencontrés l’an dernier.

Le Père Aubain est très sensible à la participation active des chrétiens à la vie de la paroisse : « J’apprécie l’organisation des paroisses et toutes les équipes qui travaillent et qui permettent aux prêtres de se consacrer à d’autres tâches. Dans mon pays, une telle organisation n’existe que pour la catéchèse et les chorales. Ici, ce sont tous les aspects de la pastorale qui sont organisés avec des équipes. »

La rencontre avec les diverses familles surprend aussi le Père Aubain et en particulier l’expression qu’il entend beaucoup ici : « je suis croyant pas pratiquant. » Il remarque qu’une telle expression ne s’emploie pas au Bénin.

Bref, le Père Aubain est très heureux de poursuivre sa découverte de la vie paroissiale de Fontaine-les-Dijon et les paroissiens très heureux de l’accueillir.

Merci pour votre disponibilité, Père Aubain, et bon séjour à Fontaine-les-Dijon.

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Posté le 24 juillet 2015 - Rubrique Vie des Paroisses

Arrivé à Nuits-Saint-Georges le 2 juin pour une période trois mois, le Père Pascal Bounahib SOME est actuellement au service de la paroisse de Nuits-Saint-Georges. Originaire du Burkina-Faso, âgé de 40 ans, il a été ordonné prêtre pour le diocèse de Diébougou en 2002.

Depuis cette date, il a été d’abord vicaire de la paroisse Notre-Dame de Lourdes de Dano puis est parti en mission dans un autre diocèse du Burkina-faso, le diocèse de Kaya en étant enseignant-éducateur au petit séminaire Saint-Cyprien de 2004 à 2007.

En 2007, il a été appelé par son évêque pour devenir son secrétaire particulier jusqu’en 2010, date à laquelle il a été envoyé suivre des études, de droit canonique à Rome. Depuis son retour dans son pays en 2013, il exerce les fonctions de chancelier et de vicaire judiciaire dans son diocèse.

Cette année, son évêque lui a accordé de pouvoir bénéficier de trois mois de disponibilité : voilà pourquoi il a accepté de venir servir la paroisse de Nuits-Saint-Georges jusqu’à l’arrivée du nouveau curé. Chacun s’accorde pour dire que le Père Pascal a été immédiatement adopté par les chrétiens de Nuits assurant tous les services qui lui sont demandés, appréciant particulièrement toutes les rencontres avec les familles : « Je suis particulièrement touché, dit-il, par les rencontres merveilleuses avec les parents qui demandent le baptême pour leur enfant. Ce temps avec les familles est particulièrement frappant. Ce sont des rencontres profondes, un échange et un dialogue vrais avec eux. »

Le Père Pascal apprécie également tous ces moments de convivialité passés dans les familles qui le reçoivent à leur table. D’autant plus qu’elle est inconnue dans son pays, il est désormais intarissable quand il s’agit de parler de la beauté de la vigne et de la passion des viticulteurs pour leur métier : « Je comprends mieux la complicité du vigneron avec la vigne, tout le soin nécessaire apporté à la vigne : je comprends mieux tous ces textes de la Bible qui parlent de la vigne! »

Merci de votre présence et bon séjour parmi nous, Père Pascal.

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Posté le 21 juillet 2015 - Rubrique Vie des Paroisses

Au cours de l’été, afin de permettre aux prêtres de nos paroisses du diocèse de bénéficier d’un repos sans doute bien mérité, des prêtres venus d’autres diocèses du monde – et souvent d’Afrique – acceptent de venir assurer des remplacements.

Ainsi les chrétiens des paroisses non seulement continuent à pouvoir participer aux offices mais tous sont heureux de rencontrer d’autres prêtres qui viennent aussi présenter leur pays et l’Eglise à laquelle ils appartiennent.

Alors prenons, nous aussi, le temps de faire connaissance avec ceux qui accueillent actuellement dans nos églises.

Commençons par le Père Jean-Claude TSINGI.

Arrivé dans les derniers jours du mois de juin, c’est la troisième fois que le Père Jean-Claude vient dans le diocèse de Dijon et c’est à chaque fois la paroisse St Pierre de Dijon qui l‘accueille. Les paroissiens le connaissent donc bien et apprécient cet homme jeune si souriant et accueillant et ils apprécient de le voir se déplacer en bicyclette dans le quartier et parfois beaucoup plus loin.

Le Père Jean-Claude nous arrive de la République Démocratique du Congo. Né en 1980, il est prêtre du diocèse de Kisantu depuis 2011. Depuis son ordination, il a servi deux paroisses : il a d’abord été vicaire à la paroisse St-Antoine-de-Padoue de N’Sanda (2011-2013) puis vicaire à la paroisse Saint-Eugène de Kipako depuis 2013. Or depuis une année, en absence du curé malade, c’est lui qui a assumé toutes ses responsabilités. Autant dire que ce temps de changement de rythme en France lui permet aussi de pouvoir se reposer de cette année éprouvante.

A la paroisse St Pierre, Le Père Jean-Claude assure tous les services paroissiaux accueillent avec plaisir les familles pour les funérailles, baptêmes et mariages.

Quand on lui demande ce qui le marque particulièrement dans cette paroisse, il cite spontanément deux particularités : « Dans les paroisses de France, on est très accueillant : tout le monde peut bénéficier des funérailles chrétiennes par exemple ; alors que chez nous, nous vérifions toujours que la personne a vécu selon ce que souhaite l’Eglise. D’autre part, poursuit-il, ici, les chrétiens sont peut-être peu nombreux mais ils semblent très convaincus ! » Ainsi le P. Jean-Claude dit son admiration pour tous ceux qui participent fidèlement et régulièrement à la vie de la paroisse.

Merci, Père Jean-Claude, et bon séjour.

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Posté le 29 juin 2015 - Rubrique Vie des Paroisses

Une tradition récente a fait du 6 juin une journée de commémoration du débarquement des armées alliées sur les plages de Normandie en 1944. La paroisse d’Is-sur-Tille/Grancey, sous la houlette de son curé, le père Vincent Sauer, avait organisé ce 6 juin, une journée mi-détente, chez les gaulois et les romains d’Alésia, mi-prière chez les bénédictins de Flavigny.

Trente-neuf pèlerins se sont retrouvés à la messe matinale à la chapelle, puis ont embarqué dans le car en direction d’Alésia. Nous savions qu’Astérix et Obélix y avaient pris leur quartier d’été et pour les narguer, certains se sont déguisé en gaulois ; mal leur en a pris. Astérix les a fait décoller du sol, comme dans la BD (voir photos).

Malgré cela, la visite du centre d’interprétation fut courte, faute de temps, mais très intéressante : présentation du site de la bataille d’Alésia, des chefs (César et Vercingétorix), des motivations de chacun, des armées en présence, des techniques de combat, des armes lourdes et légères etc… Et sans surprise (nous le savions depuis un certain temps), la bataille s’est terminée par la victoire de César. Puis l’exposition continue par une présentation de la redécouverte du site depuis Napoléon III. Je ne prétends pas résumer la bataille d’Alésia et la conquête des Gaules,  César l’a fait beaucoup mieux que moi et en plus court: Veni, Vedi, Vici, je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu (ce n’est ni du latin d’Église, ni du latin de cuisine, mais du latin de garenne).

Les combats nous ayant affamés, il convenait de se restaurer, ce qui fut fait dans la plaine. Chacun tira de son sac ses provisions de voyage et ce moment convivial se termina pas un mémorable concours de lancer (de cracher) de noyaux de cerises. Les noyaux n’avaient pas été marqués comme à la pétanque (1 rayure pour l’un, 2 rayures pour l’autre, etc…), il a été impossible de déterminer le vainqueur. Il est vrai que l’enjeu, des queues de cerises, n’en valait pas la chandelle. 

L’après-midi fut consacré à la visite de Flavigny-sur-Ozerain : notamment l’ancienne abbaye carolingienne dont la crypte laisse deviner une église abbatiale très imposante.  André en a profité pour essayer l’un des sarcophages. Un détour par le magasin de la fabrique d’anis s’imposait, ainsi fut fait. Autre visite incontournable, l’église paroissiale comporte un beau jubé de pierre et des très belles stalles sculptées de motifs dont la signification échappe souvent aux profanes que nous sommes.

Puis nos pas nous menèrent à l’abbaye Saint-Joseph de Clairval où nous étions attendus. Divisés en deux groupes, certains ont visionné un diaporama sur la vie des moines et les autres ont écouté un exposé sur l’utilité de la vie contemplative. “Nous ne servons à rien”, nous dit le Père Abbé. C’est évidemment une boutade, mais c’est aussi une “opinion” communément véhiculée dans le monde. Pour ne citer qu’une seule phrase, inspirée de saint Ignace : “L’homme est créé pour louer, honorer, et servir Dieu, Notre Seigneur, et, ainsi sauver son âme.” Les moines le font pour eux et aussi et surtout pour le monde. Et en plus ils travaillent pour assurer leur autonomie. Les hommes ont pu visiter leurs ateliers : menuiserie, sculpture, fabrication d’Icônes, atelier PVC et aluminium, imprimerie… Nous ne pouvions pas quitter l’abbaye sans assister aux vêpres et ainsi conclure, en prière, notre journée. 

 

                                  Un paroissien d'Is-sur-Tille


Photos© Paroisse d'Is/Grancey
 

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