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Posté le 07 janvier 2016 - Rubrique Vie des Paroisses

C'est avec une immense joie que les paroissiens de l'équipe " Compassion" du Sacré Coeur-St Jean Bosco de Dijon, ainsi que des représentants du pôle "Solidarité" du diocèse et du Secours Catholique ont accueilli le 25 décembre une cinquantaine de personnes seules, des familles isolées avec enfants pour une célébration de Noël suivie d'un repas festif.

Plusieurs nationalités étaient présentes et la liturgie a pris la couleur des 5 langues: l'arménien, le roumain, l'albanais, l'anglais et le français. Pouvoir comprendre les textes du jour et prier  en alternant les langues, voilà un beau témoignage de désir de part et d'autre d' une communion fraternelle. La lumière des cierges allumés un à un et les chants de Nativité ont fait leur effet s'ajoutant au bonheur des enfants qui ont tous reçu un cadeau à la fin de la célébration.

Le repas était composé d'un buffet d'entrées multi- culturels et d'un menu festif préparé et rendu possible grâce aux dons des paroissiens. Merci à eux!

Un grand merci à tous et en particulier au curé de la paroisse, le père Jean Lamblot, initiateur de cette manière concrète d'ouvrir l'église "pour que la Bonne Nouvelle de la miséricorde rejoigne les âmes tout au long de l'année pour faire connaître, encourager et rendre compte des merveilles de Dieu." ( cf. Jean Paul II, NMI, 58 )

Soyez encore plus nombreux à la préparation de la fête de l'Espérance prévue le 28 mai.

Le rendez-vous est pris!

 

                                             Angéla Raiceva,
                           membre de l'équipe " Compassion"

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Posté le 23 dcembre 2015 - Rubrique Vie des Paroisses

Genlis, le 9 décembre, 83 enfants sont venus recevoir le sacrement du pardon dans la joie. Auparavant, ils avaient réfléchi sur la parabole du Fils Prodigue

Dans un premier temps ils recevaient le sacrement. Dans un deuxième temps ils revenaient à l'église ou par petit groupe.  De 6 ou 7 les catéchistes les accompagnaient sur un petit bout de chemin.

Nous partions du tabernacle pour nous souvenir que Jésus est présent dans l'église et que l'on en est sûr lorsque la lampe rouge est allumée...

Voici un petit résumé du texte qui a servi à la préparation au sacrement du pardon :

La catéchiste invite à aller découvrir « la porte de la miséricorde », nommée ainsi le temps de la célébration.

Ils ont pu se recueillir près de la crèche, et lire tous les messages de pardon que le Christ leur donnait : le Père accueillant son fils; Zachée qui n'est pas rejeté par Jésus; Jésus invitant la paralytique à se lever et à marcher...

Tous repartaient en ayant choisi une action que eux, enfants et adolescents, pouvaient faire pour participer au monde de miséricorde de Dieu.

Le Pardon, ils en ont découvert un petit bout...


Nadine Thomas

Photos : © Nadine Thomas

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Posté le 15 dcembre 2015 - Rubrique Vie des Paroisses

A Trouhans, les anciens des paroisses desservies par le père Raymond Garnier ont tenu à rendre hommage à celui qui les a quittés il y a tout juste 25 ans. C’était en 1990.

Quatre temps ont permis aux uns et aux autres de se retrouver pour faire œuvre de mémoire mais aussi pour échanger.

 

 

 

Dimanche 22 novembre, « le Laostic » a offert un concert de Noël en l’église Saint-Martin de Trouhans. Une église comble. Un groupe musical que le père Garnier avait enregistré et fait venir à Trouhans avec l’association Art et Culture. Il avait écrit deux mois avant sa mort : « Il faudra leur demander de revenir ».

Vendredi 27 novembre, en soirée, à la salle des fêtes prêtée par la commune, une conférence à plusieurs voix a permis de mieux connaître :

                 - Le prêtre, curé de paroisse avec l’apport du père Paul Chadeuf, natif de ses paroisses

                - Le mélomane et le technicien du son avec le père Marc Robin et le frère Frédéric de Cîteaux, François Tainturier du Laostic, Anne-Marie Motton et Odile Branchet. Ils ont enregistré des disques, des cassettes avec celui qui a reçu des prix internationaux pour la qualité exceptionnelle de son travail.

              - L’homme attentif aux petits, aux humbles, aux étrangers (rappelons-nous ses prises de position en faveur des travailleurs turcs) avec Jean-Pierre Poussot, son médecin et celui de beaucoup de travailleurs turcs et de leur famille dans la région.

               - Le précurseur aussi du dialogue entre religions différentes, quand il a pu se rendre en Turquie et y rencontrer les familles des travailleurs connus à Trouhans, ainsi que les responsables politiques et religieux de l’époque.

Samedi 28 novembre, c’était au tour de l’exposition organisée par l’association Saint-Martin de Trouhans. Une occasion rêvée d’échanges, de partages, de photos et de souvenirs. On y est venu pour s’informer, pour écouter, pour partager photos et souvenirs. Un temps fraternel. A la fin, on n’arrivait pas à fermer la porte tellement on était bien ensemble.

Dimanche 29 novembre : grand-messe dans son église. On s’est souvenu de son exigence pour que son église soit belle, que l’orgue qu’il a offert porte à la prière, que les chanteurs aient goût de perfection, qu’on ait envie de venir y prier.

La messe était présidée par le père Paul Chadeuf, l’homélie prononcée par le diacre Alain Joliet. Ils ont été tous les deux ses enfants de chœur.

Après la messe, un verre de l’amitié nous attendait. L’apéritif a duré, mais rassurez-vous, c’était surtout pour le partage de l’amitié.

Nous étions inquiets pour savoir si les chrétiens qui l’ont connu allaient venir. Ils sont venus très nombreux. Il faut dire que le père Garnier est arrivé dans le secteur en 1948 d’abord à Tart-le-Haut puis à Trouhans où il restera 33 ans jusqu’à son décès en 1990. Il est enterré à Cîteaux.

Nous lui disons un grand merci.


                                        Père Alain Theuret

                                       Curé des paroisses 
                                      de Brazey et St-Jean


NB : Il reste quelques exemplaires de son livre : « Raymond Garnier : l’affaire de Trouhans ». Se renseigner à la paroisse.


Photos© Droits Réservés

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Posté le 27 novembre 2015 - Rubrique Vie des Paroisses

Les uns en bus, les autres derrière en voiture, nous étions environs 80 pèlerins des paroisses de Mirebeau-sur-Bèze et Pontailler-sur-Saône en direction de Taizé-Mazille. Notre journée commence par des prières et des chants dans le bus. Nous voilà « mis en condition » pour une journée qui s’annonce belle.

Arrivés à Taizé, tout commence par la messe. Célébrée par un prêtre libanais, cette messe était un des moments forts de la journée. Tous, nous avons été touchés par la qualité de la célébration : une célébration simple, mais combien priante. À la fin de la messe, nous avons eu la joie de rencontrer le frère Aloïs qui a pris le temps de nous donner « la Paix du Christ » à chacun personnellement. Il est vraiment le digne successeur de frère Roger, tant par sa simplicité que par son charisme !

Les années passent, mais l’esprit de Taizé ne change pas. Les jeunes y ont toujours une grande place. Tel a été le témoignage d’une jeune mexicaine qui a choisi de se réserver une année sabbatique au service de la communauté, comme le fit jadis son père. Ce témoignage a été confirmé un frère de la communauté d’origine hongroise, venu lui aussi nous rencontrer. Ce qui nous a tous marqué, c’est l’aspect œcuménique et universel du lieu. Comme j’aimerais pouvoir mieux être pénétré de cette mission de Taizé, son œcuménisme, son ouverture à tous !

Après le repas tiré du sac ou pris au réfectoire et quelques achats de souvenirs à la boutique (les objets sont confectionnés par les permanents de la communauté car celle-ci ne reçoit ni dons ni legs et ne se trouve ainsi à la charge de personne), direction le Carmel de Mazille.

Mazille : un lieu où nous avons fait de nombreuses découvertes.

Pour moi, le Carmel, c’était un lieu de prière, plutôt fermé ou les laïcs ne sont pas en contact direct avec les moniales. Ma première impression me fait comprendre que je me suis pleinement trompé. L’accueil de trois sœurs - Julie, Bernadette et Agnès - est des plus chaleureux et les explications concernant le fonctionnement économique du Carmel est un premier étonnement : Les sœurs sont agricultrices (plutôt bio), en relation dans leur travail avec les agriculteurs voisins !

Vient ensuite le détail de leur emploi du temps : prière, travail et repos comme à Cîteaux. La suite de leurs explications concerne leurs vocations, la joie de la prière silencieuse  et la manière avec laquelle elles ressentent et vivent l’appel, la mission !

Enfin le rôle de ce Carmel très impliqué dans l’œcuménisme mais aussi dans le dialogue interreligieux : Elles nous décrivent comment elles ont vécu le 500ème anniversaire de la fondation de leur ordre par sainte Thérèse d’Avila.

Que de révélations et d’émotions pendant ces quelques heures passées avec ces trois sœurs, surtout lorsque nous découvrons que l’une d’elle est parente de plusieurs personnes de notre paroisse !

Je suis très impressionné par la foi qui se dégage de ces carmélites et je me sens tout petit et bien loin de leur manière de prier : j’ai beaucoup de progrès à faire !

Merci à l'organisateur, notre curé, le père Joseph Nkouka.

Michel, un paroissien

 

Photos : © Paroisses de Pontailler et Mirebeau

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