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Posté le 22 avril 2016 - Rubrique Vie des Paroisses

Depuis longtemps, le curé de Montbard (et, autrefois, ses vicaires également !) occupaient un presbytère, propriété de la commune. Ce bâtiment avait désormais besoin de beaucoup de travaux pour améliorer son isolation d’une part et pour le rendre fonctionnel et accessible à toutes les personnes d’autre part. Ces travaux ne pouvaient être engagés par la municipalité sans une revalorisation importante du loyer qui devenait trop lourd pour la paroisse.

C’est alors qu’il a été envisagé par la paroisse et l’association diocésaine de chercher à acquérir un autre bâtiment dans la ville afin d’en faire un presbytère. Il fallait pour cela trouver une maison qui puisse permettre d’avoir un lieu d’accueil, de secrétariat, des salles de réunion et un logement pour le prêtre.

C’est au centre-ville, près de l’Hôtel de Ville, qu’un ancien cabinet de Kinésithérapie, a pu être acheté par l’association diocésaine et mis à la disposition de la paroisse.

Ce vendredi 22 avril, Mgr Minnerath, archevêque de Dijon, accompagné par M. Jean-Christophe Garandeau du service immobilier, est venu à Montbard visiter ce nouveau presbytère à la suite de son aménagement.

Accueilli par le P. Eric Ardiet, curé de Montbard, le conseil économique de la paroisse et tous ceux qui ont travaillé au déménagement, l’archevêque a pu ainsi visiter cette grande maison, très fonctionnelle et admirer combien tout le matériel paroissial a déjà trouvé sa place.

Au cours d’un temps d’échange, l’archevêque a pu remercier tous ceux qui ont travaillé pour que ce changement de presbytère se passe dans d’excellentes conditions. Chacun des paroissiens qui étaient présents à cette rencontre a pu dire aussi sa joie de participer à la vie paroissiale : jeunes et plus anciens, chacun était d’accord pour souligner le dynamisme de cette paroisse et souhaiter que ce nouveau presbytère soit aussi une chance pour rendre la paroisse plus visible et toujours plus vivante.

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Posté le 15 avril 2016 - Rubrique Vie des Paroisses

Pendant le mois de mars, des enfants de l’école Saint-Ursule ou de la paroisse Saint-Bénigne ont préparé leur première communion, et d’autres, depuis plus longtemps, se préparaient tout d’abord à devenir enfants de Dieu par le Baptême.

Après plusieurs rencontres de catéchèse, ils ont vécu tous ensemble une journée de récollection au carmel de Flavignerot. Là-bas, plusieurs activités : approfondissement du sens de l’eucharistie, ateliers, office avec les carmélites, sacrement de réconciliation, messe, rencontre avec une jeune carmélite à qui ils ont pu poser leurs questions, et visite de la cellule d’Elisabeth de la Trinité. Elisabeth, ont-ils découvert, même depuis le Ciel, est l’amie d’un certain nombre gens, hier comme aujourd’hui. Comme tous les enfants, Elisabeth avait son caractère. Elle piquait d’ailleurs des colères épouvantables, avant de s’assagir après sa 1ère communion. Puis, aimant le Christ plus que tout, elle est entrée au Carmel à 21 ans, quittant sa famille, ses amis, ses voyages et son piano, quand sa maman a accepté la séparation. Au Carmel était son Ciel sur terre, avant le vrai Ciel, dans lequel elle est entrée bien jeune.

Puis, après cette étape au Carmel, vint le jour tant attendu ! Comme le groupe était grand, il a été divisé et la fête a eu lieu 2 dimanches de suite, les 3 et 10 avril. Une répétition avait eu lieu pour chaque groupe à la veille du grand jour, afin de bien préparer le déroulement de la célébration et répéter quelques chants.

Ainsi, Eléa, Charlotte, Mathilde, Justine, Adrien, Marie, Gabrielle et Violette, puis Rosette, Yanis, Christopher, Hugo, Soline et Léopold, ont reçu le baptême, puis (pour les plus grands d’entre eux), avec le reste du groupe ils ont communié pour la 1ère fois. A la fin de la messe, pendant le chant d’envoi, tous sont allés dans le chœur pour recevoir un chapelet en bois d’olivier fabriqué en Terre Sainte, en souvenir de cette étape de leur chemin.

Ecoutons les impressions d’un petit communiant, parmi les plus jeunes : « J’ai eu froid, mais c’était pas grave. J’étais plein d’amour… »

Laurence VIEL.

 

Photos : Marie-Aleth Trapet

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Posté le 07 avril 2016 - Rubrique Vie des Paroisses

Chaque année, le dimanche de la miséricorde est fêté à l’église Saint-Michel en lien avec l’anniversaire de la chapelle de l’adoration perpétuelle.

Dans l’élan de l’année jubilaire, ce dimanche 3 avril, nous avons fêté ce double évènement par une « veillé-miséricorde » (la troisième de l’année) animée par la communauté de l’Emmanuel. Avec les paroissiens, les adorateurs et l’Emmanuel, ce sont entre cent cinquante et deux cent personnes qui se sont retrouvées  dès 14 h 30 pour rendre grâce.

La liturgie a commencé par quelques chants de louange, qui ont préparé  les cœurs à recevoir un enseignement du P. François-Xavier de Guibert sur la divine miséricorde, autour de l’Evangile de la pécheresse aux pieds de Jésus chez Simon le pharisien. (Luc 7, 36-50)

A 15 h 00, alors que se terminait la proclamation de l’Evangile, la sonnerie grave et solennelle du Bourdon nous mettait en communion avec la mort de Jésus dans un silence bouleversant d’intensité. « A trois heures, implore ma miséricorde, tout particulièrement pour les pécheurs, et ne fut-ce que pour un bref instant… C’est là une heure de grande Miséricorde pour le monde entier… En cette heure, je ne saurais rien refuser à l’âme qui me prie, par ma passion… » (Jésus à Sœur Faustine)

Puis il y eut l’adoration de l’eucharistie, portée par quelques phrases de sœur Faustine sur la miséricorde. Pendant ce temps, les personnes pouvaient rencontrer un prêtre pour recevoir le sacrement de la réconciliation, ou bien des frères pour partager avec eux un souci et se confier à leur prière, ou encore déposer une intention de prière au pied de l’autel.

Le temps passant bien vite, il était plus de 16 h 30 quand a été proposé le verre de l’amitié  pour terminer cette fête dans la convivialité, alors que les prêtres, eux, poursuivaient les confessions.

Cette troisième veillée miséricorde a été réussie. Une fois encore ce fut un moment de grâce, une expérience spirituelle forte et heureuse au dire de beaucoup.

P. Bernard CARD, curé de la paroisse Dijon-Saint-Michel.

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Posté le 10 mars 2016 - Rubrique Vie des Paroisses

62 chrétiens des 4 paroisses du Châtillonnais sont partis vivre un dimanche de carême au Monastère du Cœur Eucharistique de Jésus à Saint-Loup-sur-Aujon (Haute-Marne).

Le matin, Sr Marie-Narcissa, responsable de l'accueil, présenta l'historique de l'ordre des adoratrices du Sacré-Cœur de Jésus de Montmartre. Il a été fondé par Marie-Adèle Garnier, née à Grancey-le-Château en 1838. Les premières adoratrices s'installent à côté de Montmartre à Paris mais, en 1901, le gouvernement décide la dissolution des congrégations religieuses. Elles s'exilent à Londres (Tyburn) où se trouve la maison mère.

La communauté, à St-Loup depuis deux ans, est la 5ème congrégation qui s'installe dans ce village où les sœurs ont reçu un très bon accueil. Elle compte 7 sœurs de 6 pays différents : Équateur, Allemagne, France, Australie, deux d'Angleterre, Philippines. C'est l'Église universelle où les problèmes de langues ont compliqué les discussions au début ! Dans les communautés, on parle la langue du pays. À St-Loup, on prie et on psalmodie en français, ce qui aide à l'apprentissage des langues.

La mission des sœurs est l'adoration perpétuelle qui peut être adaptée au petit nombre de sœurs ou aux conditions climatiques. C'est aussi la prière pour le pape, pour le monde, pour le pays où elles sont installées et pour la sanctification du clergé. Le charisme bénédictin des sœurs fait de l'accueil une priorité et de nombreux groupes viennent surtout en été pour un ou plusieurs jours.

Après cet exposé, nous sommes allés à la messe avec les sœurs qui avaient changé leur horaire pour prier avec nous. La messe fut concélébrée par l'aumônier du monastère et le Père Houdart ; le Père Gérault, "de service" dans nos paroisses, nous a rejoints l'après-midi.

Après la messe et l'office de sexte, nous avons dégusté le repas préparé par les sœurs.

Ensuite, Sr Joséphine nous a parlé des fruits de la prière à partir de l'Évangile de Luc : "Si vous aviez la foi gros comme un grain de sénevé…", "Demandez et l'on vous donnera", "Rien n'est impossible à Dieu".

Puis Mère Marilla, supérieure de la communauté, développa une méditation sur l'image du Christ de Miséricorde révélé à sainte Faustine.

S'ensuivit une discussion avec ces "professionnelles" de la prière. Mère Marilla avoua que pour les sœurs, bien que contemplatives, il n'était pas facile de quitter leurs activités pour la prière. On doit tout lâcher et toujours se rappeler que Dieu est  plus important que le travail. La grâce vient de la prière.

Après cet échange, ce fut l'office de none puis le passage à la boutique, qui fut dévalisée, avant la pause-photo qui a enchanté toutes les sœurs que nous avons remerciées de leur accueil très chaleureux.      

                                                          
                                      Marie-Claire Moissenet


Photos : Marie-Claire Moissenet

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