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Posté le 07 avril 2016 - Rubrique Vie des Paroisses

Chaque année, le dimanche de la miséricorde est fêté à l’église Saint-Michel en lien avec l’anniversaire de la chapelle de l’adoration perpétuelle.

Dans l’élan de l’année jubilaire, ce dimanche 3 avril, nous avons fêté ce double évènement par une « veillé-miséricorde » (la troisième de l’année) animée par la communauté de l’Emmanuel. Avec les paroissiens, les adorateurs et l’Emmanuel, ce sont entre cent cinquante et deux cent personnes qui se sont retrouvées  dès 14 h 30 pour rendre grâce.

La liturgie a commencé par quelques chants de louange, qui ont préparé  les cœurs à recevoir un enseignement du P. François-Xavier de Guibert sur la divine miséricorde, autour de l’Evangile de la pécheresse aux pieds de Jésus chez Simon le pharisien. (Luc 7, 36-50)

A 15 h 00, alors que se terminait la proclamation de l’Evangile, la sonnerie grave et solennelle du Bourdon nous mettait en communion avec la mort de Jésus dans un silence bouleversant d’intensité. « A trois heures, implore ma miséricorde, tout particulièrement pour les pécheurs, et ne fut-ce que pour un bref instant… C’est là une heure de grande Miséricorde pour le monde entier… En cette heure, je ne saurais rien refuser à l’âme qui me prie, par ma passion… » (Jésus à Sœur Faustine)

Puis il y eut l’adoration de l’eucharistie, portée par quelques phrases de sœur Faustine sur la miséricorde. Pendant ce temps, les personnes pouvaient rencontrer un prêtre pour recevoir le sacrement de la réconciliation, ou bien des frères pour partager avec eux un souci et se confier à leur prière, ou encore déposer une intention de prière au pied de l’autel.

Le temps passant bien vite, il était plus de 16 h 30 quand a été proposé le verre de l’amitié  pour terminer cette fête dans la convivialité, alors que les prêtres, eux, poursuivaient les confessions.

Cette troisième veillée miséricorde a été réussie. Une fois encore ce fut un moment de grâce, une expérience spirituelle forte et heureuse au dire de beaucoup.

P. Bernard CARD, curé de la paroisse Dijon-Saint-Michel.

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Posté le 10 mars 2016 - Rubrique Vie des Paroisses

62 chrétiens des 4 paroisses du Châtillonnais sont partis vivre un dimanche de carême au Monastère du Cœur Eucharistique de Jésus à Saint-Loup-sur-Aujon (Haute-Marne).

Le matin, Sr Marie-Narcissa, responsable de l'accueil, présenta l'historique de l'ordre des adoratrices du Sacré-Cœur de Jésus de Montmartre. Il a été fondé par Marie-Adèle Garnier, née à Grancey-le-Château en 1838. Les premières adoratrices s'installent à côté de Montmartre à Paris mais, en 1901, le gouvernement décide la dissolution des congrégations religieuses. Elles s'exilent à Londres (Tyburn) où se trouve la maison mère.

La communauté, à St-Loup depuis deux ans, est la 5ème congrégation qui s'installe dans ce village où les sœurs ont reçu un très bon accueil. Elle compte 7 sœurs de 6 pays différents : Équateur, Allemagne, France, Australie, deux d'Angleterre, Philippines. C'est l'Église universelle où les problèmes de langues ont compliqué les discussions au début ! Dans les communautés, on parle la langue du pays. À St-Loup, on prie et on psalmodie en français, ce qui aide à l'apprentissage des langues.

La mission des sœurs est l'adoration perpétuelle qui peut être adaptée au petit nombre de sœurs ou aux conditions climatiques. C'est aussi la prière pour le pape, pour le monde, pour le pays où elles sont installées et pour la sanctification du clergé. Le charisme bénédictin des sœurs fait de l'accueil une priorité et de nombreux groupes viennent surtout en été pour un ou plusieurs jours.

Après cet exposé, nous sommes allés à la messe avec les sœurs qui avaient changé leur horaire pour prier avec nous. La messe fut concélébrée par l'aumônier du monastère et le Père Houdart ; le Père Gérault, "de service" dans nos paroisses, nous a rejoints l'après-midi.

Après la messe et l'office de sexte, nous avons dégusté le repas préparé par les sœurs.

Ensuite, Sr Joséphine nous a parlé des fruits de la prière à partir de l'Évangile de Luc : "Si vous aviez la foi gros comme un grain de sénevé…", "Demandez et l'on vous donnera", "Rien n'est impossible à Dieu".

Puis Mère Marilla, supérieure de la communauté, développa une méditation sur l'image du Christ de Miséricorde révélé à sainte Faustine.

S'ensuivit une discussion avec ces "professionnelles" de la prière. Mère Marilla avoua que pour les sœurs, bien que contemplatives, il n'était pas facile de quitter leurs activités pour la prière. On doit tout lâcher et toujours se rappeler que Dieu est  plus important que le travail. La grâce vient de la prière.

Après cet échange, ce fut l'office de none puis le passage à la boutique, qui fut dévalisée, avant la pause-photo qui a enchanté toutes les sœurs que nous avons remerciées de leur accueil très chaleureux.      

                                                          
                                      Marie-Claire Moissenet


Photos : Marie-Claire Moissenet

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Posté le 02 mars 2016 - Rubrique Vie des Paroisses

C'est un événement qui devrait attirer beaucoup de monde : les reliques de Louis et Zélie Martin, récemment canonisés, seront en Côte-d'Or cette semaine (à Flavigny, Beaune, Gevrey et Is-sur-Tille).

C'est au cours de ses "24h pour Dieu", suggéré par le pape François pour toutes les paroisses à l'occasion du jubilé de la Miséricorde, que la paroisse de Gevrey accueille ces reliques.

A la chapelle de la Sainte-Famille de Gevrey, du vendredi 4 (20h) au samedi 5 mars (17h), il sera possible vénérer les reliques des saints Louis et Zélie Martin, les parents de Sainte-Thérèse de Lisieux. 

Que des couples soient déclarés bienheureux ou saints, ce n'est pas nouveau. Mais jusqu'ici, il s'agissait de martyrs, canonisés en tant que tels, souvent avec leurs enfants. 
 
Or, Louis et Zélie Martin est le premier couple non-martyr à être canonisé ensemble par un pape. C'était le 18 octobre 2015 à Rome par le pape François. Si la sainteté est une question de liberté personnelle, l’Eglise reconnaît par cette canonisation que leur chemin de sanctification s’est fait l’un avec l’autre, l’un par l’autre.
 
 

Programme des "24h pour Dieu" de la paroisse de Gevrey-Chambertin :


Vendredi 4 mars :l à 20h30 : accueil des reliques et veillée de la Miséricorde avec louange, prière, confession...

Samedi 5 mars : à 9h : messe - 10h : Conférence du père Simar, recteur du sanctuaire d'Alençon sur « À l’école des saints Louis et Zélie, vivre l’Évangile aujourd’hui. » - 15h : activités pour les enfants (conte et bricolage) - 20h : concert avec Patrice Martineau

 

 

Précédemment, le jeudi 3 et le vendredi 4 mars (matin), c'est à Flavigny-sur-Ozerain, au Sanctuaire de l'Enfant-Jésus de Beaune puis à la basilique Notre-Dame de Beaune qu'il sera possible de vénérer ces reliques.

Le samedi 5 mars, une veillée de prière sera proposée à 20h30 à l'église d'Is-sur-Tille et la messe de 11h le lendemain sera également célébrée en présence des reliques.

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Posté le 25 fvrier 2016 - Rubrique Vie des Paroisses

Vivre au Moyen Orient ? C’est actuellement vivre dans l’un des pires endroits de la planète, pour tous, mais plus encore pour les chrétiens.

Risque quotidien pour leur vie, iniquité, pressions humiliantes sur les personnes et les familles, outrages, manque de liberté : leur vie, c’est cela. L’accepterions-nous pour nous et pour nos propres familles ? Malgré tout, ils voudraient rester sur leur terre, dans ce qui est "leur pays".

Mais comment les y aider ? Doit-on rester les bras ballants, uniquement pleins de compassion car on ne sait que faire ? Sait-on réellement ce qu’ils attendent de nous et comment s’organiser pour répondre à leurs besoins ?

MOI, je peux aider !

Pendant ce carême comment puis-je aider mes frères de Terre Sainte ?

L’Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem est missionné pour aider les chrétiens de Terre Sainte. Mais qui le connaît vraiment ? Qui peut parler de ses actions en Terre Sainte ?

J’ai "donné" l’an dernier mais à quoi, ou à qui, mon argent a-t-il été affecté ? A-t-il été bien utilisé ? Par rapport à quels besoins ?

Les Chevaliers de la Commanderie de Dijon répondront à ces questions.

Pour cela, ils vous invitent à une rencontre qui aura lieu le mardi 1er mars 2016 à 20h à la salle Familia, Maison Saint-Bénigne, 6bis, rue Danton à Dijon.

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