Notre Blog Actualités



Posté le 04 juillet 2014 - Rubrique Pèlerinage

Depuis la découverte de la statuette miraculeuse le 2 juillet 1435, c'est pour la Bourgogne le grand pèlerinage de Notre-Dame de chez nous.

 
Tous les ans, en cette date anniversaire, et le deuxième dimanche de septembre, les pèlerins sont nombreux à accompagner la statuette en procession jusqu'au sommet de la montagne.
 
 
 
En cette année 2014, la restauration de la chapelle est en cours !
 
La statue est partie à Périgueux pour restauration et dorure, comme à l'origine : elle ne sera donc pas visible.

Le sommet de la montagne est bouleversé pour les travaux de maçonnerie sur la tour lanterne.
 
La statue monumentale retrouvera sa place en 2015.
 
Ce sera donc un pèlerinage un peu particulier cette année, mais les pèlerins pourront constater l'avancée des travaux de restauration.
 
 
Programme :
 
15h : Départ de Ia procession du plateau Saint-Joseph.

16h : Messe en haut de la montagne et vénération de la statuette.
 
 

 
Renseignements :
 
- Curé de Plombières et de Velars : 03 80 43 64 03
- Association des Amis de Notre-Dame d'Étang : 03 80 33 63 05 - amis.notredamedetang@yahoo.fr - www.notre-dame-detang.fr
Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 12 juin 2014 - Rubrique Pèlerinage

En ce lundi de Pentecôte, 9 juin 2014, la province de Bourgogne s'est retrouvée autour de ses quatre évêques, Mgr Roland Minnerath du diocèse de Dijon, Mgr Yves Patenôtre du diocèse de Sens-Auxerre, Mgr Thierry Brac de la Perrière du diocèse de Nevers et Mgr Benoît Rivière du diocèse d'Autun, pour prier et célébrer dans cette merveilleuse abbatiale de Pontigny dans l'Yonne, deuxième fille de Cîteaux qui fête cette année les 900 ans de sa création en 1114.

 

Ce fut l'occasion pour tous de découvrir aussi un autre diocèse, le diocèse de la Mission de France dont le prélat est l'archevêque de Sens-Auxerre, Mgr Patenôtre, et dont la cathédrale est l'abbatiale de Pontigny. Nous avons découvert la Mission de France à travers divers ateliers, comme la vie de la patronne des missions: sainte Thérèse de Lisieux ou par un film qui nous a fait découvrir la Mission de France etc...

En plus des adultes, les servants de messe étaient aussi conviés à ce pèlerinage. Ils ont été ravis, surtout au cours de la célébration eucharistique finale avec tant d'évêques, de prêtres, de diacres et de servants. Ils ont vécu un grand moment d'Eglise.

 

                                          Père Jean-Louis Portay
 


Source : blog de la paroisse de Genlis


Photos : © Diocèses de Sens-Auxerre et de Dijon

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 10 juin 2014 - Rubrique Pèlerinage

Informés par différents canaux, y compris le bouche à oreille, 41 pèlerins  venant des diocèses bourguignons et d’ailleurs (Lille, Saint-Dié) avaient répondu présents pour cette proposition de pèlerinage qui nous fit découvrir la Lituanie, à travers ses paysages variés et ses villes magnifiquement conservées ou restaurées, mais qui nous plongea aussi dans l’histoire d’un peuple au patriotisme enraciné dans la foi catholique.

 

Vue de loin la Lituanie peut apparaître comme un « petit pays »aux contours géographiques ou historiques plus ou moins nets. Une fois dans le pays la perspective change rapidement. Un survol du passé nous montre une histoire compliquée et souvent dramatique faite de résistance aux invasions de toute sorte, particulièrement celles des chevaliers teutoniques qui put être contenue par l’union avec le royaume de Pologne et aboutir à un « empire » qui allait jusqu’à Kiev et la mer Noire. Cette union se révéla cependant chaotique pendant les 250 ans où elle dura. La suite fut encore plus dure avec le démembrement de la Pologne à la fin du XVIIIème siècle et la mainmise des Russie tsariste qui imposa une discrimination entre catholiques et orthodoxes et par la suite une russification forcée. La situation suivant la première guerre mondiale resta très troublée, Vilnius perdit son statut de capitale, remplacée provisoirement par la ville de Kaunas. La deuxième guerre mondiale vit l’Armée Rouge occuper le pays et l’annexer de fait avec le début des déportations en Sibérie. Les Allemands envahissent à leur tour la Lituanie et mettent en œuvre la solution finale qui fit disparaître 150 000 juifs, particulièrement à Vilnius qui était un grand foyer de la culture juive au point de mériter le titre de « Jérusalem du Nord ». Le retour des soviétiques et de l’annexion à l’URSS pendant près de 50 ans fut le dernier épisode de cette longue série de malheurs avec une politique  de persécution religieuse et de répression du sentiment national, et la reprise des déportations par Staline de 200.000 Lituaniens vers la Sibérie.

Dans ces conditions on ne peut qu’admirer la capacité de résistance de ce peuple accroché à sa langue, à ses traditions et à sa foi catholique. Dans le maintien et le développement de celle-ci les Jésuites jouèrent un grand rôle avec notamment la création de l’Université de Vilnius au XVIème siècle.

Des rencontres passionnantes et émouvantes nous permirent de ressentir encore plus vivement ce que l’Histoire peut nous faire connaître.

Ce fut d’abord un entretien avec le cardinal Backis, le précédent archevêque de Vilnius. Il avait occupé d’importantes fonctions dans la diplomatie Vaticane et comme nonce dans différents pays. A Rome il avait bien connu Mgr Minnerath et c’est ce qui nous valut cette rencontre privilégiée. Dans un français parfait et avec une grande simplicité le cardinal se prêta à une discussion informelle, répondant à nos nombreuses questions touchant à la remise en place des structures ecclésiales dans tous les domaines et à tous les problèmes juridiques et financiers qui en découlent. Il nous parut que le gouvernement actuel faisait preuve d’une attitude décrispée et d’un certain pragmatisme pour trouver des solutions. Nul doute aussi que l’expérience diplomatique de l’archevêque joue encore un grand rôle dans la proposition de dispositions concrètes et parfois subtiles pour tourner les difficultés. Et surtout ajoutait Mgr Backis, exemples à l’appui, « beaucoup de patience et de confiance dans la Providence qui nous a révélé plusieurs fois des cheminements imprévus ! ».

Un autre moment fort fut celui de la visite du sanctuaire de la Divine Miséricorde,  lié à la personne de sœur Faustine, puis de la maison où elle séjourna à Vilnius de 1933 à 1936. Canonisée en 2000 par Jean-Paul II, sœur Faustine entretint une relation mystique avec le Christ de Miséricorde et fut à l’origine de cette dévotion par l’intermédiaire de son « Petit Journal » où elle consignait ses révélations et ses méditations, et par un tableau de Jésus Miséricordieux peint sur ses indications par  E. Kazimirowski.

A Kaunas, nous fîmes halte dans la maison de Sugihara, consul du Japon au début de la seconde guerre mondiale. Sans hésiter à outrepasser les consignes du gouvernement impérial il délivra à marche forcée des visas d’immigration permettant à 6000 personnes juives de fuir in extremis les rafles des nazis et d’arriver saines et sauves au Japon après un invraisemblable périple en train à travers la Sibérie, puis en bateau jusqu’au Japon. Cet homme à la personnalité exceptionnelle s’est toujours déclaré mû par le simple devoir d’humanité et refusa par la suite toute forme de reconnaissance matérielle. Son petit bureau, ses tampons, son téléphone d’époque n’ont pas quitté les lieux.

Autre rencontre surprenante : un monastère bénédictin à Palendriai, atteint après quelques péripéties routières. Cette abbaye fut construite récemment dans un style très sobre et très pur. Là vivent 14 moines de plusieurs nationalités, dont plusieurs Français. On nous expliqua en détail la belle histoire de la fondation de cette fille de l’abbaye de Solesmes et des liens que le chant grégorien put nouer avec les Ambrosiniens de Dijon.

Juste après nous arrivâmes à la Colline des Croix. Ce lieu étonnant est constitué par l’amoncellement d’une multitude de croix (200 000 ?), certaines de très grande taille, d’autres toutes petites, qui semblent escalader un petit monticule. Au début, sous le régime tsariste, il s’agissait de marquer d’une croix latine la tombe de quelques héros nationalistes. Par la suite, et surtout sous la domination soviétique, cela devint le signe du refus de la nation lituanienne d’abdiquer son histoire. Malgré la destruction du site à plusieurs reprises à coups de bulldozers, les croix reparurent, toujours plus nombreuses. Après une messe célébrée dans la chapelle, face à ce haut lieu, nous allâmes planter notre croix de la Province de Bourgogne, au cours d’une bénédiction prononcée par le Père Garnier, curé de la cathédrale de Dijon, qui fut notre accompagnateur spirituel.

A Siluva nous découvrîmes le lieu d’une apparition de la Vierge  en 1608 à deux enfants. Une chapelle d’une hauteur inusitée commémore cette apparition qui fut accompagnée de la découverte d’un tableau miraculeux. Une vaste esplanade fait face à la chapelle avec au centre une statue de Jean-Paul II suite à son passage en 1993. Le voyage du pape à cette époque à travers toute la Lituanie a laissé des traces durables, car il intervenait juste après l’accès à l’indépendance. De plus un lien sentimental existait avec la Lituanie, la mère de Jean-Paul II étant d’origine lituanienne.

De retour vers Vilnius un dernier lieu de mémoire nous étreignit le cœur. Dans les clairières d’une paisible forêt, à Paneriai, il nous fut donné de voir le mémorial du massacre par les nazis de victimes d’origines divers, notamment de 80 000 juifs, exterminées par ce qu’on appelle maintenant la « Shoah par balles ».

Toutes ces occasions de méditation et de réflexion sur l’histoire de notre Europe ont été accompagnées par les interventions du Père Garnier. Il utilisa le temps  liturgique avant l’Ascension pour nous livrer une catéchèse sur le centre de la vie chrétienne, le Christ et la Croix. Etant lui-même d’ascendance lituanienne du côté maternel il put aussi nous livrer un témoignage personnel sur les événements de la « grande Histoire ».   

Nous n’avons pas dit beaucoup sur les merveilles architecturales découvertes au cours de ce pèlerinage, des splendeurs baroques de Vilnius, des vieux quartiers de Kaunas ou de Kedainai, des sanctuaires innombrables, catholiques, protestants, orthodoxes, juifs,  présents un peu partout qui témoignent de la coexistence pendant des siècles de communautés diverses,  de l’isthme de Courlande (où résida Thomas Mann) et de son écosystème maritime préservé… Il y a bons guides pour s’approcher de ces témoins d’une histoire aussi fascinante. Nous avons préféré souligner l’enseignement reçu d’un pays petit en taille, mais si grand par son inlassable volonté à revendiquer sa foi et à garder son âme. De ce point de vue notre pèlerinage laissera dans tous les cœurs un souvenir durable.

 

                                                       Marc Vandecasteele


Photos© Service diocésain des pèlerinages

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 04 juin 2014 - Rubrique Pèlerinage

Comme chaque année, les évêques de la Province de Dijon nous invitent à vivre ensemble une démarche de pèlerinage le lundi de Pentecôte, le 9 juin.

Cette année, c’est à Pontigny, dans l’Yonne que nous pourrons nous réunir pour découvrir, à l’occasion de ses 900 ans, l’abbaye de Pontigny.
L'ancienne abbaye de Pontigny est l'un des plus anciens sites de l'ordre cistercien. Seconde fondation du monastère de Cîteaux, elle fut établie en 1114 aux confins des anciens diocèses de Sens, d'Auxerre et de Langres, entre Champagne et Bourgogne. Pontigny est également le siège de la Mission de France.
L’église est la cathédrale du diocèse de la Mission de France. De nombreux temps forts de la vie de la communauté y ont lieu. La Mission de France est un diocèse de l’Église catholique, créé en 1941 à l’initiative du Cardinal Suhard.

 Au programme de cette journée :

7 h 15 : Départ de Dijon, boulevard Voltaire
Ramassage sur l’axe Dijon Pouilly-en-Auxois ou autre selon inscriptions
09 h 30 : Arrivée à Pontigny
10 h 00 : Accueil par nos évêques,
Temps de prière
Présentation du lieu, de la Mission de France
11 h 45 : Visite de l’abbatiale par groupe et ateliers au choix
 

Atelier 1 : Film sur la Mission de France
Atelier 2 : La Mission de France : une aventure missionnaire, la foi aujourd’hui?
Atelier 3 : La vie cistercienne, une mission universelle ? Père Abbé de Cîteaux
Atelier 4 : Madeleine Delbrêl : missionnaire des Cités
Atelier 5 : Thérèse de Lisieux, patronne des missions
Atelier 6 : L’art, une parole évangélique ?
Atelier 7 : Aimer, un évangile au quotidien Secours Catholique
Atelier 8 : Missionnaire sous le patronage de St Edme
 

12 h 30 : Repas tiré du sac ou servi à la maison de la Mission de France
13 h 45 : Reprise des visites de l’abbatiale et des ateliers
15 h 30 : Répétition de chants dans l’abbaye pour ceux qui veulent faire partie de la chorale
16 h 15 : Célébration eucharistique à la Basilique
17 h 30 : Départ des cars pour retour sur Dijon vers 19 h 45.

Renseignements et inscriptions dans le document pdf ci-dessous.

Afficher le PDF
Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...