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Posté le 07 novembre 2016 - Rubrique Evénements

Approcher Elisabeth par la danse : « D’une note à l’autre »

Le samedi 29 octobre, les sœurs carmélites de Flavignerot nous invitaient à découvrir sainte Elisabeth de la Trinité à travers un spectacle alliant danse, texte, musique et photos de la vie d’Elisabeth. Ce spectacle, très touchant, au côté de la châsse contenant les reliques de la nouvelle sainte, était interprété par la compagnie EPHATA. Deux danseurs évoluaient, tourbillonnaient, alors que les textes de sainte Elisabeth de la Trinité résonnaient dans la petite chapelle du carmel bien remplie, récités par la comédienne, chorégraphe et metteur en scène Catherine Cadol. Au moment de l’entrée d’Elisabeth au carmel, le silence fut total et les danseurs continuèrent à exercer leur art sans musique… un moment fort, où le public semblait pouvoir goûter à ce silence propre au carmel. C’est ensuite avec joie que les religieuses et le public ont remercié et félicité les danseurs et la chorégraphe alors costumée en habit de carmélite !

 

Marcher avec Elisabeth dans son quartier à Dijon : « Elisabeth de la Trinité au fil des rues de Dijon »

Ce samedi 5 novembre, le quota de places étant largement atteint, 45 personnes se sont lancées sur les pas d’Elisabeth de la Trinité… un parcours de deux heures où les intéressés ont pu découvrir le quartier dijonnais où la petite Elisabeth a principalement vécu, de la mort de son papa alors qu’elle n’avait que 7 ans jusqu’à son entrée au carmel à 21 ans. La guide Mme Véronique Menvielle, qui n’en est pas à sa première visite, était spécialement accompagnée par le Père Patrick-Marie Févotte qui a déjà écrit plusieurs ouvrages sur Elisabeth de la Trinité. Son dernier livre sur Elisabeth, Comme une clarté de cristal, est publié aux éditions Salvator en février 2016. Il vient aussi de réaliser un petit fascicule pour nous aider à vivre le temps de l’Avent avec sainte Elisabeth de la Trinité qui fera l’objet d’un prochain article sur le site internet du diocèse.

C’est donc au cours d’environ 18 stations que les intéressés ont pu découvrir ou redécouvrir la vie, quelques histoires et anecdotes de la nouvelle sainte : emplacement de son appartement, mur de l’ancien carmel (aujourd’hui démoli et reconstruit à Flavignerot), chapelle de l’ancien institut de correction « le Bon Pasteur » où sa maman la menaçait de l’emmener si elle ne s’assagissait pas, maisons de ses amies… un bon moyen aussi pour se rendre compte du contexte de cette époque. Le point final de cette visite était l’arrivée en l’église Saint-Michel où Elisabeth fit sa première communion. Le curé, le père Bernard Card, a alors invité les pèlerins à entrer dans la chapelle Sainte Elisabeth de la Trinité.

Prochaine visite prévue par Mme Véronique Menvielle : samedi 12 novembre - 06 16 44 94 84 (inscription obligatoire)

Marie Grunenwald

 

Se laisser toucher par Elisabeth par le théâtre « Il était une foi : Elisabeth Catez »

Dans le cadre des fêtes organisées par le Carmel de Dijon à l'occasion de la canonisation de Sainte Elisabeth de la Trinité, un spectacle de théâtre nous était offert le 4 novembre 2016 à Flavignerot.

En effet, un an après nous avoir présenté Sainte Thérèse d'Avila, la Compagnie Argile Théâtre nous revenait avec une Création commandée par le Carmel, et qui va tourner ensuite en France, intitulée: "Il était une Foi: Elisabeth Catez". Le producteur et metteur en scène s’est inspiré fidèlement du livre de Didier Decoin,Elisabeth Catez ou l'Obsession de Dieu. On peut noter aussi la simple présence sur scène de deux comédiennes et de poupées représentant Madame Catez et ses deux filles.
Le parti pris est d'entrée de jeu clair : faire rire en racontant toute la vie de sainte Elisabeth de la Trinité. Une comédienne est essentiellement narratrice, elle s’adresse à sa partenaire qui joue soit Elisabeth petite fille, soit sa sœur, soit Madame Catez... ou encore d'autres figures dijonnaises de l'époque. Pour jouer ces derniers personnages un costume de clown avec un nez rouge et une comédienne qui nous présente toute la palette des émotions, des sentiments, de la trajectoire spirituelle des très fortes personnalités évoquées. Et ça marche !... Nos sœurs carmélites et hôtesses de ce soir-là dans la chapelle du Carmel, assises au premier rang, ont laissé elles-aussi libre-cours à leurs rires et à la bonne humeur générale.

Une soirée festive donc, différente des autres, mais qui nous a encore permis de découvrir d'autres facettes de notre nouvelle Sainte !

 

Sylvie Chabert

 

Photos © droits réservés

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Posté le 24 octobre 2016 - Rubrique Evénements

Samedi 15 octobre, ce sont 150 chrétiens des six paroisses de notre doyenné qui se sont rendus à Beaune pour marquer ces dernières semaines de l'année de la Miséricorde.

Présentation croisée des œuvres de miséricorde avec le Secours Catholique

Le matin, à la Basilique Notre-Dame où nous attendait le père Yves Frot, curé de la paroisse de Beaune, nous avons mieux découvert quelques-unes des œuvres de miséricorde qui doivent être le complément vital de la démarche de pèlerinage. En effet, les équipes beaunoises et celles de nos paroisses avaient préparé des ateliers de « présentation croisée » de ce qui se vit chez eux et chez nous dans la Pastorale de la Santé et la Solidarité, avec le Secours Catholique. En parallèle, nous avons découvert la splendide Basilique grâce au talent de Véronique Mangold, et nous avons fait mémoire de notre baptême là-même où fut baptisée Irma Grivot, qui devint Soeur Marie-Hermine de Jésus, missionnaire en Chine martyrisée en 1900.

Passage de la Porte sainte et découverte du sanctuaire

Nous nous sommes ensuite rendus au sanctuaire du Petit Roi de Grâce pour le pique-nique. En début d'après-midi, nous avons passé la Porte Sainte, là aussi accueillis par le père Yves Frot qui est également recteur du sanctuaire. Sœur Dorota, de la communauté des Carmélites de l'Enfant-Jésus, nous a retracé l'histoire de ce Carmel devenu récemment sanctuaire diocésain et nous a présenté la spiritualité de l'Enfant Jésus. Après quoi un temps de confession, d’adoration, mais aussi de découverte libre, était proposé, avant que la messe festive de la Miséricorde de Dieu ne clôture en beauté cette journée magnifique, avec la prédication du diacre Alain Joliet qui a ouvert sur la semaine missionnaire mondiale.

Merci !

Merci à la paroisse de Beaune pour son accueil, merci à Véronique Mangold et aux prêtres de la paroisse pour leur disponibilité, et aux sœurs du sanctuaire pour leur présence chaleureuse et leur accompagnement au long de l'après-midi ! Merci également à toutes les bonnes volontés du doyenné qui ont préparé et porté ce pèlerinage. Grâce à tous, alors que l'année sainte va bientôt toucher à sa fin, nous sommes repartis chez nous plein d'enthousiasme pour vivre la Miséricorde au quotidien.

 

Père François Béal
Doyen du doyenné Plaine de Saône

Photos © Doyenné Plaine de Saône

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Posté le 17 octobre 2016 - Rubrique Evénements

Sous un radieux soleil, nous arrivons place Saint-Pierre la veille du grand Jour de la canonisation. Les sept nouveaux saints sont déjà prêts à accueillir, dans les bras grands ouverts de la colonnade du Bernin, la foule immense des pèlerins qui viennent les célébrer. Nous avions espéré qu'Elisabeth, la seule femme de la "promotion", serait placée au centre de la façade de Saint-Pierre. Et bien non ! C'est Salomon Leclercq, notre autre saint français, qui a cet honneur mérité, les yeux déjà tournés vers le Ciel. Comme l'a dit ce matin à la messe d'action de grâces Théodore Chevignard, Elisabeth arrive dans la gloire des saints en parfaite compagnie : avec deux martyrs, deux pasteurs et deux fondateurs. Ces sept témoins "ont tous combattu la bonne bataille de la foi et de l'amour avec la prière" (homélie du pape François).

La jeune carmélite représentée avec la Croix de son Christ tant aimé

Notre sainte Elisabeth se trouve, sur la façade de la basilique, en septième et dernière position. Peut-être les ordonnateurs des cérémonies pontificales ont-ils souhaité garder le meilleur pour la fin ? Ce n'est pourtant pas ce qu'a l'air de penser, dans sa grande humilité, notre "sainte Sabeth". Elle a l'air de nous dire, avec son beau sourire réservé : "On dit qu'au Carmel, ce sont les trente premières années qui sont les plus difficiles. Moi, je n'y ai passé que cinq ans. Pensez donc : à 26 ans, je gagnais le Ciel pour  "retrouver mes Trois". Je suis presque la plus jeune et je suis déjà si étonnée de me trouver ici ! De même que Marie-Paul Stevens, la miraculée à qui je dois d'être là, n'avait pas demandé pour elle la guérison obtenue à la prière de ses amis. Je suis la dernière, mais ne vous inquiétez pas pour moi : ils ne m'ont pas éloignée de mon cloître et je suis la seule à être représentée avec la Croix de mon Christ aimé, crucifié par amour. Telle est ma fierté. Et le Père et l'Esprit sont en moi. Je vous conseille de les accueillir tous : c'est le secret de la béatitude et de la sainteté".

La messe de canonisation, place Saint-Pierre à Rome 

Le lendemain, la place Saint-Pierre était noire de monde, de pèlerins venus souvent de très loin. La cérémonie débuta, comme il est d'usage, par la présentation des nouveaux saints par le Cardinal préfet, qui se clôture par le "Decernemus" papal qui autorise leur inscription au catalogue des saints. À l'appel du nom des saints originaires d'Amérique du Sud, des chants enflammés et entraînants ont résonné sur la place. Le rappel de la vie cachée d'Elisabeth n'a appelé que des applaudissements mesurés et un silence respectueux. 

Ce ne sont pas les "Viva" mais le silence qui permet de célébrer sainte Elisabeth de la Trinité, ce silence où elle a trouvé refuge et paix pour pouvoir célébrer ses Trois, son Tout, sa béatitude. 

Marie-Aleth et Marie-Dominique Trapet
en direct depuis Rome

Retrouvez dans le PDF joint à cet article la retranscription en français de l'homélie du Saint Père à la messe de canonisation du 16 octobre 2016. 

 

Photos © Trapet

 

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Posté le 13 octobre 2016 - Rubrique Evénements

A 5 jours de la canonisation d’Elisabeth de la Trinité, nous étions une cinquantaine de fidèles du doyenné Saône-Vingeanne-Tille, le 11 octobre en l'église de Bèze, venus découvrir la courte vie d'Elisabeth CATEZ, en religion sœur Elisabeth de la Trinité, née le 18 juillet 1880.

Le Père Joseph Nkouka, nous a présenté le processus de béatification et de canonisation depuis les premiers temps de l'Église à nos jours, du statut de vénérable à celui de saint. Le Père Bernard Lachaise nous a ensuite présenté un diaporama fait par les carmélites de Dijon retraçant la vie d'Elisabeth, de la petite enfance à la vie au Carmel de Dijon : les photos d’Elisabeth nous l’ont rendue plus proche. La dernière partie de la soirée était consacrée à l'évocation, par le Père Vincent Sauer, de quelques épisodes marquants de la vie d'Elisabeth, de son enfance à ce jour du 9 novembre 1906 où elle est allée « à la Lumière, à l’Amour, à la Vie ».

Nous avons terminé cette rencontre par la prière « Mon Dieu, Trinité que j’adore », chantée par les carmélites de Dijon.

Merci Elisabeth de nous rendre la sainteté plus accessible et de nous en donner le secret : rayonner Dieu qui habite en nous.

Daniel Le Naour 
et P. Vincent Sauer

Photos : © P. Bernard Lachaise

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