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Posté le 06 mars 2012 - Rubrique Evénements

La Messe Chrismale du diocèse de Dijon se déroulera le mardi 3 avril 2012 en la cathédrale Saint-Bénigne, à 19h30.

Chaque année, dans tous les diocèses du monde, prêtres, diacres et fidèles se réunissent pour célébrer la Messe Chrismale. Elle se célèbre normalement au matin du Jeudi Saint mais peut être anticipée. C’est au Mardi de la Semaine Sainte que cette célébration s’est fixée depuis plusieurs années dans notre diocèse.

Pourquoi « Chrismale » ?

La Messe Chrismale reçoit cette appellation parce que c’est au cours de cette célébration que le Saint Chrême est consacré. Cette huile servira dès les baptêmes de Pâques puis tout au long de l’année pour les sacrements du baptême, de la confirmation et de l’ordre.

Avec le Saint Chrême qui est l’objet d’une consécration spéciale, deux autres huiles sont bénites : l’Huile des Catéchumènes qui sert dans les célébrations préparatoires au baptême surtout pour les adultes ou les enfants déjà grands ; et l’Huile des Malades qui sert dans la célébration du Sacrement des malades.

Prêtres, diacres et fidèles sont invités largement à cette célébration qui manifeste l’unité de toute la communauté diocésaine autour de son évêque.





A cette occasion et comme chaque année, le Service Diocésain de Musique Liturgique invite toutes les personnes désirant participer à cette messe à se joindre aux répétitions qui auront lieu les deux semaines précédentes :
 

 
Jeudi 22 mars 2012
 
Mercredi 28 mars 2012

 
à la Maison Diocésaine –, 9 bis bvd Voltaire – 21000 DIJON
Entrée par le 9 bis (une personne sera à l'accueil)
Salle Samson (1er étage)
                                                                                                                         
                                                                        20 h 00


La répétition générale se tiendra quant à elle le mardi 3 avril à  18h, peu avant la cérémonie, dans le choeur de la cathédrale.








Ci-dessous, en photos, les affiches de la Messe Chrismale et du Choeur Diocésain (vous pouvez également télécharger cette dernière en PDF)


 
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Posté le 22 fvrier 2012 - Rubrique Evénements

Le feu et la cendre. Voici deux symboles marquants à l'entrée du Carême. Les cendres évoquent spontanément la désolation, la ruine. Mais il s'agit plutôt ici d'y voir le début d'une reconstruction, d'une conversion.

La durée du Carême – quarante jours sans compter les dimanches – fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert (Matthieu 4, 1-11) entre son baptême et le début de sa vie publique. 
Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

Le Carême, temps de conversion, repose sur la prière, la pénitence et le partage.

 La pénitence n’est pas une fin en soi, mais la recherche d’une plus grande disponibilité intérieure. Le partage peut prendre différentes formes, notamment celle du don.


Le Mercredi des cendres, premier jour du Carême, est marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu.


Quelques précisions du Cardinal Pierre Eyt aux jeunes du diocèse de Bordeaux, sur le sens du carême :
(Cathédrale Saint-André, le 28 février 2001)


« La cendre est appliquée sur le front pour nous appeler plus clairement encore à la conversion, précisément par le chemin de l’humilité. La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière dont il s’est emparé. Quand on constate qu’il y a des cendres, c’est qu’apparemment il ne reste plus rien de ce que le feu a détruit. C’est l’image de notre pauvreté. Mais les cendres peuvent aussi fertiliser la terre, aider au redépart de la nature et la vie peut renaître sous les cendres. 

Quand nous sommes attentifs à ce que peuvent signifier les cendres, nous sommes déjà introduits dans le sacrement de réconciliation et de pénitence. Dire notre péché pour être pénétrés par le pardon de Dieu. Dire notre violence et la regretter et nous en repentir pour imiter Dieu en pardonnant à notre tour. Le sacrement de réconciliation nous oriente de l’intérieur, comme le feu peut nous orienter de l’extérieur dans la nuit du péché. Le chemin de Pâques est donc une route extérieure, avec ces six semaines et ces quarante jours de Carême, mais c’est surtout un chemin du cœur, un chemin de l’intérieur, un chemin de conversion. 

Feu, cendres, pénitence… il s’agit de détruire " le vieil homme ", de le brûler, mais il est trop clair qu’on ne détruit et qu’on ne brûle que ce que l’on remplace. Alors interviennent les actes et les gestes, les engagements que l’Eglise propose pour le Carême et dont Jésus nous exprime déjà la nécessité dans l’Evangile : l’aumône, la prière, le jeûne. Il s’agit de reconstruire à la place de ce qui a été détruit. Il s’agit de construire avec la grâce du Christ, avec la main du Christ qui nous saisit. Il s’agit de construire avec l’Esprit du Christ qui va façonner en nous l’homme nouveau. D’où ces trois chemins convergents dont l’Evangile nous parle : l’aumône, la prière et le jeûne ».




Retrouvez prochainement sur l'agenda (page d'accueil de ce site internet) tous les évènements organisés par les paroisses du diocèse durant ce carême 2012.


Bonne route vers Pâques !

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Posté le 02 fvrier 2012 - Rubrique Evénements

Que fête-t-on le jour de la Chandeleur ?


La fête de la Présentation de Jésus au temple, appelée autrefois fête de la purification, est plus connue sous le nom populaire de Chandeleur. Ce nom a une origine latine et païenne. Comme les festivités qui entourent la Nativité, la fête de la Chandeleur est liée à la lumière. Mais aussi à la purification, la fécondité, la prospérité, toujours très proches dans les croyances et les traditions.

A l’époque romaine Vers le 15 février, on fêtait Lupercus, le dieu de la fécondité, au cours des Lupercales. C’était le début de la saison des amours chez les oiseaux.

Chez les Celtes, on trouvait un rite lié à la purification : la fête d’Imbolc le 1er février Ce rite en l’honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité avec le retour de la vie en cette fin d’hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

A la naissance de Jésus Marie se conforme à la loi de Moïse. Après l’accouchement, la mère devait accomplir le rite de purification (Lévitique 12, 8) et le premier-né de la famille faisait l’objet d’une offrande au Seigneur (Exode 13, 12). Le rite est décrit en Luc 2, 21-24. Durant cet épisode au temple, le vieillard Syméon reconnaît le premier Jésus comme la lumière pour le monde.

Au Ve siècle Le pape Gélase Ier remplace le rite païen des lupercales par une fête religieuse, la fête de la Chandeleur, La festa candelarum ou fête des chandelles. (chandeleur vient de candela - la chandelle), où l’on commémore 40 jours après Noël le rite hébraïque. En orient, c’était jour chômé. En occident, on portait des torches en procession, signe de lumière. Ce n’est qu’en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge. Dans les églises, les torches sont remplacées par des chandelles bénies que l’on conserve allumées, autant pour signifier le Christ comme lumière pour le monde que pour éloigner le malin, les orages, la mort, etc. et invoquer les bons augures sur les semailles d’hiver en vue de produire les bonnes moissons de l’été suivant. Les cierges bénis étaient emportés dans les foyers pour le protéger.

Aujourd’hui, on bénit les cierges pour rappeler que Jésus est lumière du monde.

 
Le 2 février, date retenue pour la journée de la vie consacrée


Cette journée de la Chandeleur a été choisie pour être la journée de la vie consacrée.

Après une journée de réflexion à la maison diocésaine, les religieux, religieuses et personnes consacrées invitaient à rendre grâce avec eux lors d'une messe dans la chapelle Ste-Claire de Longvic.

Présidée par Mgr Minnerath, entouré de huit prêtres, la célébration accueillait notamment des membres de Cîteaux, Flavigny, St-Elie...

Dans son homélie, l'Archevêque a rappelé que Dieu s'est fait homme pour "nous sauver radicalement, nous délivrer de toute oppression. Il est venu libérer l'Homme de l'empire du mal, de la domination des autres". Cette "libération de la mort et du pêché, de notre condition mortelle, nous permet d'entrer dans la vie qui ne finit pas. (...) Jésus donne un contenu réel à l'espérance des hommes".

Mgr Minnerath a ensuite insisté sur l'importance de la vie consacrée : "la vie consacrée est là pour nous rappeler cette liberté. La vie religieuse porte plus que d'autres le signe du monde qui vient, de l'achèvement, du Salut que le Christ nous a donné. (...) Le Christ s'est totalement consacré aux projets de Dieu, son père. La vie consacrée est là pour montrer qu'il n'y a rien de plus grand, rien de plus important".

Et le prélat de conclure : "Nous ne pouvons que remercier le Seigneur pour cette journée. Puissions faire resplendir le signe du Salut du monde. (...) La vie consacrée est totalement donnée, et nous avons besoin de ces témoignages".

A la fin de la célébration, le Père Gury, curé de la paroisse de Longvic, a tenu à remercier l'Archevêque pour sa présence ainsi que celle de toute l'assemblée. Le Père Chadeuf, quant à lui, à énumérer les différentes communautés et personnes consacrées en Côte d'Or. Notre diocèse compte encore 186 soeurs et 102 frères. Que cette journée mondiale de la vie consacrée nous donne encore plus d'espérance !


 

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Posté le 01 fvrier 2012 - Rubrique Evénements

Les medias en ont peu parlé. Mais c’est pourtant par des célébrations eucharistiques que la fête de la St Vincent Tournante 2012 a commencé le samedi 28 janvier.

Comme c’est toute la côte de Dijon à Beaune en passant par Nuits-Saint-Georges qui organisait cette St Vincent Tournante des climats, ce sont deux messes qui ont été célébrées : l’une à la cathédrale St Bénigne de Dijon présidée par l’archevêque et chantée par la maîtrise, l’autre à la collégiale Notre-Dame de Beaune présidée par le vicaire général, accompagné des curés de Beaune et de Nuits-Saint-Georges, ainsi que de l’ensemble des prêtres du doyenné. En chaque église, la longue et ô combien impressionnante procession des statues des saints de chaque société St Vincent des différents villages manifestait la présence de tous les communes de la Côte. Même les personnes qui n’avaient pas pu entrer dans les églises étaient ainsi représentées et leur travail de toute l’année rendu présent en cette célébration.

A la cathédrale, Mgr Minnerath a rappelé dans son homélie que la culture de la vigne, c’est plus que la production du vin : c’est un symbole qui fait la jonction entre le travail et la vie : "Nous avons, dans ce monde, besoin de retrouver le sens de notre destinée, de puiser ces racines-là, celles de la vigne et du travail de la vigne (...) La célébration de la vigne nous montre l'horizon infini du sens". Aussi la révélation de Dieu utilise l’image de la vigne pour dire la relation que les hommes ont avec le Christ :  "Je suis la Vigne" dit Jésus dans l’Evangile qui a été proclamé.

A Beaune, l’office chanté par la chorale paroissiale et accompagnée à l’orgue par Michel Tissier et Henri Jeantils a été l’occasion d’un appel à rendre grâce pour la création et particulièrement pour ces climats de Bourgogne confiés aux hommes.

Tous les participants de ces célébrations ont ainsi pu reprendre conscience que la fête de St Vincent était aussi l’occasion de se tourner vers Dieu. Sociétés d’entraide, les sociétés de St Vincent peuvent être aussi le lieu de la réflexion chrétienne et de l’approfondissement de la foi.

A l’issue de ces célébrations, la procession des statues de saints avançait comme une invitation à aller témoigner de la Parole de Dieu reçue dans chacune des villes fêtant cette "St Vincent des climats" et qui se réjouissait de présenter les meilleurs produits de la vigne.

 


Photos : Marie-Dominique Trapet (St-Bénigne)
              Gilles Brebant (Beaune)

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