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Posté le 31 octobre 2014 - Rubrique Evénements

Comme son nom l'indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l'Eglise honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.

Au lendemain de cette solennité de la Toussaint, l'Eglise prie popur tous les défunts.

Vous trouverez dans le fichier PDF ci-dessous les horaires des messes de la Toussaint (vendredi 31 octobre et samedi 1er novembre) et de la commémoration des fidèles défunts (dimanche 2 novembre) proposées dans toutes les paroisses de Côte-d'Or.

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Posté le 06 octobre 2014 - Rubrique Evénements

Le Synode des évêques sur "les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'évangélisation" s'est ouvert ce dimanche 5 octobre à Rome.

Jusqu'au 19 octobre, des cardinaux et des évêques du monde entier, mais aussi des représentants des autres religions et des auditeurs laïcs, en discuteront en présence du pape.

Le père Gérard Berliet, prêtre du diocèse de Dijon, prêtre coopérateur de la paroisse Dijon Sacré-Coeur/St-Jean Bosco, professeur au séminaire provincial Saint-Irénée de Lyon et responsable de la pastorale des fidèles divorcés-remariés du diocèse de Dijon fait partie des 253 participants à ce Synode.

Il nous explique son rôle d'expert.

 

« Durant les premiers jours, en grande assemblée (séances plénières), l’expert écoute. Suivent des temps de travail par groupes linguistiques, où des propositions sont débattues. Sur les sujets qui relèvent de sa compétence (dans le cas du père Berliet, les divorcés-remariés, NDLR), l’expert doit intervenir ».

Mais un synode, c’est aussi « les couloirs », c’est-à-dire les échanges plus informels. « L’expert doit rencontrer des gens, leur parler, faire connaissance et se faire connaître » explique Gérard Berliet.

Et le prêtre de continuer : « Une incidence du rôle d’expert est la visibilité médiatique. Nous ne sommes pas appelés pour être correspondants, mais il nous arrive, nécessairement, d’être sollicités. Si nous le sommes, il est important de pouvoir répondre, pour ce qui touche notre compétence. En ce qui me concerne, cette compétence est essentiellement d’ordre pastoral ».

Heureux de participer à cet évènement, le père Gérard Berliet invite vivement à rendre hommage au père Jacques Nourissat (décédé en mars 2014). « C’est lui qu’il faudrait féliciter. Le concepteur, c’est lui. Je suis l’héritier et j’ai mis en forme ses idées, mais à travers moi…c’est lui ! ».

 

                                Propos recueillis par Jean Riegel 

(extraits d'un article paru dans le n° 718 d'Eglise en Côte d'Or - Octobre 2014)

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Posté le 30 septembre 2014 - Rubrique Evénements

Une exposition sur la vie et l’œuvre de mère Anne-Marie Javouhey a été réalisée cet été. D'abord visible au Conseil Régional, cette exposition a pu rejoindre le hall de la Maison diocésaine le 8 septembre où elle est présentée gratuitement pour tous.

Réalisée par l’association « de Chamblanc à Mana, sur la route des libertés », l’association de « la Route des abolitions de l’esclavage et des Droits de l’Homme, la Congrégation de Saint Joseph de Cluny, la commune de Mana et l’association « Mana terre de liberté » en Guyane, cette exposition contient de nombreuses illustrations d’archives ou encore des citations (du pape Pie VII, du roi Louis-Philippe…) adressées à la bienheureuse Anne-Marie ou la concernant.

Fondatrice de la congrégation des sœurs de Saint-Joseph de Cluny, Anne-Marie Javouhey est née en 1779 à Jallanges (près de Seurre) dans une famille de paysans bourguignons.

Après quelques années de recherche parmi les congrégations religieuses existantes, elle est encouragée par l’évêque d’Autun à rédiger la règle d’une congrégation qui se consacrerait plus particulièrement aux enfants pauvres. Rapidement, la congrégation va grandir et établir des fondations en France et envoie des religieuses à l'île Bourbon en 1817, au Sénégal en 1821, en Martinique et en Guinée en 1822, en Guadeloupe en 1823…

Mais c’est à Mana en Guyane que mère Anne-Marie Javouhey va vivre une étape déterminante dans le développement de la congrégation. Car c’est là qu’elle va commencer à travailler à l’émancipation des esclaves par leur éducation, la santé et l’économie et à poser la première pierre de l’abolition de l’esclavage.

Cette exposition, qui présente sa vocation, sa vie de religieuse, le développement de sa congrégation et son rayonnement, est visible jusqu’au 5 octobre prochain à la Maison diocésaine (9 bis, boulevard Voltaire à Dijon).

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Posté le 14 aot 2014 - Rubrique Evénements

L’Assomption est sans doute l’une des fêtes religieuses les plus populaires dans notre pays.

Cette fête a la particularité d’être à la fois très ancienne, parce que la dévotion à Marie a commencé dans les premiers siècles, et en même temps assez récente puisque ce n’est qu’en 1950 que le pape Pie XII a voulu donner une définition très précise de l’Assomption de Marie.

Cela signifie que dès les premiers siècles de l’Eglise les chrétiens d’Orient et d’Occident ont tenu à dire la place exceptionnelle que Marie tenait dans l’histoire du salut et qu’en raison de son rôle, elle ne pouvait connaître la mort. En Orient, on va donner le nom de dormition à la fin de la vie terrestre de Marie ; en Occident, on est plus sensible au fait que la Vierge est montée corps et âme au ciel.

Par la proclamation de 1950, l’Eglise catholique est venue ratifier ce qui était déjà la foi du peuple chrétien.

Suite à la proclamation de l’Assomption par Pie XII en 1950, les chrétiens ont pris l’habitude de fêter à la fois la mort (la dormition) et l’entrée dans la gloire de Dieu (l’Assomption) de la Marie.

C’est sans doute aussi dans l’origine de cette fête qui explique combien cette fête est et demeure populaire.

Dans notre pays, par le vœu de Louis XIII, cette fête est encore mise en valeur par le jour férié qui y est attaché bien sûr, mais aussi par de nombreux pèlerinages organisés dans toutes les régions.

C’est le cas aussi dans notre diocèse.

Ce 15 Août, beaucoup de communautés paroissiales célébreront la messe dans des lieux particuliers, parfois en plein air après des processions ou d’autres exercices de piété.

 


Dans le contexte actuel de guerre et de persécution des chrétiens au Proche Orient, une prière d'intercession particulière est proposée à toutes les communautés ce 15 août.

Vous pouvez la découvrir ci-dessous :

 

Marie, notre Mère,
nous nous adressons à toi
en cette fête qui nous rappelle que tu es auprès du Père dans la gloire de la Résurrection.

Toi qui étais debout près de la croix de ton Fils,
tu peux, mieux que quiconque, comprendre nos sœurs et nos frères humains qui souffrent
et intercéder pour eux.

Nous voulons te confier aujourd’hui les chrétiens d’Irak et les autres communautés de ce pays,
qui vivent un chemin de croix et qui implorent notre aide.

Nous te confions aussi les chrétiens et les autres communautés de Terre Sainte, de Syrie et de tout le Proche Orient.

Prends-les sous ta protection,
Qu’ils puissent découvrir la présence de ton Fils auprès d’eux dans leur détresse.

Intercède pour nous aussi :
Que l'Esprit Saint nous aide à trouver les moyens de leur venir en aide
Et que nous vivions plus intensément la solidarité avec eux dans la prière.

Amen.

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