Notre Blog Actualités



Posté le 16 juin 2016 - Rubrique Culture et patrimoine

La Maison Diocésaine de Dijon située au 9bis boulevard Voltaire à Dijon, à quelques minutes du centre-ville, se renouvelle sans cesse afin d’apporter plus de confort aux résidents et autres usagers qu’ils soient particuliers ou professionnels.

Un bâtiment, une histoire

Ce bâtiment datant des années 1870 et qui appartient à l’Association Diocésaine vit depuis une année une importante phase de travaux : réfection de salles de réunion, de bureaux, de la chapelle, de chambres et studios ainsi que la modernisation des services proposés. Ces transformations s’inscrivent dans un processus de développement pour rendre le séjour toujours plus agréable dans ce lieu calme et paisible. De plus, le nouveau responsable de la Maison Diocésaine, Monsieur Thierry CAMUS, souhaite conduire ce développement avec toute l’équipe de salariés et de bénévoles.

Un lieu de vie

La Maison Diocésaine offre un cadre de vie pour les prêtres actifs ou retirés et qui continuent à rendre des services en paroisse. Elle propose également une maison de retraite (EHPAD) de 24 lits principalement destinée aux prêtres. Elle accueille aussi un foyer d’étudiants avec près de 50 chambres et studios qui peuvent ainsi bénéficier d’un cadre propice à la réussite scolaire et au développement personnel et spirituel.

Un lieu d’accueil

La maison diocésaine accueille plusieurs services du diocèse et mouvements qui y ont installé leurs bureaux et qui s’y réunissent tout au long de l’année, mais elle est aussi ouverte aux particuliers et aux professionnels. Il est en effet proposé dans ce cadre unique à Dijon la possibilité de louer l’une des 16 salles modernes et entièrement équipées pour des réunions, des formations et des rencontres diverses.

Il est aussi possible de louer les salles de restaurant d’une capacité de 192 couverts pour vos différentes rencontres familiales comme les baptêmes, communions, confirmations, anniversaires, cocktails ou vins d’honneur de mariage. 

Un nouveau site internet

La nouveauté de cette année est destinée aux particuliers désirant y déjeuner ou dîner entre amis ou entre collègues. Dans cette optique, l’association Le Neuf bis, qui assure la gestion des salles vient de se doter d’un tout nouveau site internet plus ergonomique, simple et facile à utiliser pour vous faciliter la tâche dans la recherche du lieu idéal pour votre événement à venir.

N’hésitez pas à visiter ce site pour plus d’informations sur les services proposés. Vous pourrez désormais réserver directement sur  www.le9bis.fr

A noter que la Maison Diocésaine est ouverte à tout le monde, tous les jours  de 8h à 19h, et pendant toute l’année. Lors de votre séjour, vous pourrez vous stationner facilement sur le grand parking sécurisé et vous pourrez également bénéficier de l’accès au parc privé de plus de 2 hectares, idéal pour vos photos de famille ou de mariage.

Plusieurs services et une seule adresse :  

9bis Boulevard Voltaire, 21000 Dijon

Tél : 03 80 63 14 63  / Fax : 03 80 63 14 64

www.le9bis.fr

 

Bertrand

Photos : © Bertrand

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 10 juin 2016 - Rubrique Culture et patrimoine

L’Association Art sacré en Côte d’Or (AASCO) travaille en coordination étroite avec la Commission diocésaine d’Art Sacré, en donnant des formations aux prêtres et aux laïcs, par des conférences, des rencontres, des expositions, la rédaction de notices documentaires, et des visites.

Le 4 juin dernier, plus de quarante participants ont pu découvrir, avec grand intérêt, six églises de la vallée de la Vingeanne (églises de Bèze, Champagne-sur-Vingeanne, Saint-Maurice-sur-Vingeanne, Jancigny, Saint-Sauveur, Orain) sous la direction de Mademoiselle Françoise Vignier, qui commenta, avec beaucoup de précision, l’histoire, l’architecture et le mobilier de ces monuments.

 

Une architecture au fil de l’histoire…

Sous l’ancien régime, trois de ces six églises étaient dans la province de Bourgogne, et trois dans celle de Champagne, mais toutes ont eu beaucoup à souffrir des invasions de 1513 et de 1636 : nombreuses destructions, et désertification des lieux.

La surface de deux de ces églises a été diminuée : celle de Bèze en 1760 pour faire passer une route, et celle de Saint-Sauveur car le bas-côté Sud. En effet, cette dernière disposait d’un prieuré bénédictin qui a été vendu comme Bien National à l’époque révolutionnaire.

Leur construction s’échelonne du XIIIème au XIXème siècle. La nef de l’église d’Orain a, par exemple, était édifiée entre 1831 et 1833 par l’architecte P. Fénéon. Ces églises, qui ont traversé les temps, sont de style unique, associant différentes époques et marquant le temps de tous les fidèles qui s’y sont, un jour, rassemblés.

La grande église de Saint-Maurice-sur-Vingeanne est classée monument historique depuis 1910, celles de Champagne-sur-Vingeanne d’un très beau style gothique flamboyant du XVème siècle, et celle de Jancigny du XIIIème sont classées à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Les maires de ces deux dernières communes, MM Michel de Broissia et Denis Jacquot, très soucieux de la conservation de leurs églises, nous y ont accueillis.

 

Des trésors inestimables …

La Vierge était partout présente à travers des statues réalisées depuis le XVème siècle. A noter, la spécificité de la Vierge de Miséricorde à Orain qui protège de petits personnages sous son manteau, ainsi que les peintures murales de la fin du Moyen âge à Champagne représentant les litanies de la Vierge dans son Immaculée Conception.

La petite église rurale de Jancigny a été desservie par l’abbé Louis Ladey, curé de Renève pendant une quarantaine d’années, depuis 1947, et secrétaire de la Commission diocésaine d’Art Sacré. Elle est un véritable petit musée d’art contemporain avec onze vitraux. La plupart sont non figuratifs, les esquisses ont été établies par le père dominicain Marie-Alain Couturier, les dessins par Marcelle Lecamp, et la réalisation par le maître verrier Marguerite Huré. Le Christ en croix en métal, dépôt du musée des arts décoratifs, a été sculpté par un prêtre ouvrier Jacques Riousse.

Rappelons aussi que Mgr Minnerath a rédigé une étude sur le statut juridique, la conservation et la mise en valeur de nos églises, publiée dans les Documents épiscopat n°2, 2009 sous le titre « Eglises de France », et que l’on peut lire sur le site de notre diocèse (Faire vivre nos églises). 

 

                                                                                   Jean-François MINONZIO

 

 

 Crédit photos : Père Jacques Delaborde

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 02 juin 2016 - Rubrique Culture et patrimoine

Le 25 mai dernier, les Bouxois et toute la paroisse de Venaray-Les Laumes (Doyenné Auxois-Nord) ont pu redécouvrir la beauté de leur église Saint-Sulpice, classée à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1947.

En effet, les travaux de rénovation de cette église ont duré 10 ans (de 2004 à 2014). Cela a été à la fois un travail énorme et minutieux.

Après le coupé du ruban par le maire du village M. Jean-Pierre Millerand, en présence de Monseigneur Minnerath, archevêque de Dijon, M. François Sauvadet, président du conseil départemental et député de la Côte d'Or, M. Marc Frot, 10è vice-président du conseil départemental, le P. Lionel Canat, curé de la paroisse, et le diacre Michel Bouvot, la cérémonie de bénédiction après travaux a commencé.

A l’aide de sa crosse, l’Archevêque a frappé trois fois à la porte de l’église. Le ‘’peuple de Dieu’’ est alors entré à sa suite. Plus de 250 personnes étaient réunies, l’église était comble.
Après avoir écouté un passage de l’Apocalypse, l’assemblée a pu assister à la bénédiction des quatre portes (situées au Nord, au Sud, à l’Est et à l’Ouest), ainsi que la bénédiction de la chapelle décorée par de magnifiques fresques. Les murs, eux aussi, ont été bénis. Madame Françoise Vignier, de la Commission Diocésaine d'Art Sacré, a pu décrire et expliquer ces fresques à tous.

La cérémonie a pris fin autour d’un verre de l’amitié et d’un repas organisé par les paroissiens. Chacun a pu échanger sur ce bel événement dans une ambiance joyeuse, « un événement qu’ils ne sont pas prêts d’oublier » nous confie une paroissienne.

 

crédit photos : M-P. Grandchamp

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 24 mai 2016 - Rubrique Culture et patrimoine

Samedi 21 mai, dans toute l’Europe, de nombreuses cathédrales ont participé à l’événement « La nuit des cathédrales ». Pour la cinquième année consécutive, la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon a proposé, à la faveur de cet événement, des animations et la découverte de son patrimoine religieux. Elle a même invité chacun de ceux qui passait par là, fût-ce en se rendant au musée archéologique voisin en cette nuit qui était aussi celle des musées, à s'enchanter d'un office grégorien, sinon à partager la prière de Complies ...

Après un concert de carillon, une audition des élèves de la classe d’orgue de Sylvain Pluyaut au conservatoire de Dijon, c’est le chœur de la cathédrale de Fribourg (Allemagne), sous la direction de Boris Böhmann, qui a poursuivi en musique en proposant un programme en lien avec la fête de la sainte Trinité.

Plus tard dans la soirée, Hannelore Pepke, historienne, déléguée régionale adjointe de Patrimoine-Environnement, a donné une conférence sur « Saint-Bénigne, abbaye viticole au Moyen-Age », évoquant la constitution d’un patrimoine viticole par l’abbaye, les moines ayant acquis des parcelles pour enrichir les premières donations royales de 587 et 644.

Les participants ont pu ensuite découvrir une partie du « trésor » de la cathédrale, présenté par Sébastien Carcel, sacristain de la cathédrale, qui nous en a révélé l'histoire, tandis que le chanoine Dominique Garnier, archiprêtre de la cathédrale, a mis ces pièces d'exception - présentées dans leur écrin - en scène liturgique : insignes épiscopaux, ornements sacerdotaux, ostensoirs, encensoirs, calices, ciboires, désignant chacun des objets par son nom, enrichissant ainsi le vocabulaire des fidèles ! Le chapier, avec ses tiroirs demi-circulaires, a impressionné et les chapes ainsi exposées ont fait l’admiration de tous, y compris des habitués des vêpres pontificales !

L’office des complies a été animé par Les Ambrosiniens, chœur grégorien de Dijon, achevant cette belle nuit des cathédrales et permettant à chacun de repartir dans la paix du soir, tandis que brillait dans le ciel « l'astre pour éclairer la nuit » …

 

Marie-Aleth Trapet

 

Photographies : Marie-Aleth Trapet

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...