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Posté le 28 aot 2012 - Rubrique Culture et patrimoine

C’est toute une année de commémoration de l’arrivée de saint Bernard à Cîteaux qui s’ouvre pour l’abbaye Notre-Dame de Cîteaux.

Quelques jours après la fête de saint Bernard, les moines de l’abbaye ont tenu à inaugurer vendredi 24 août une exposition qu’ils présentent pour leurs visiteurs sur cet événement dont on n’a peu de détails mais qui assurément fut un fait marquant pour l’histoire de Cîteaux, des Cisterciens, de la vie monastique, pour la vie de l’Eglise et pour toute l’Histoire.

Les trois années que Bernard passa au nouveau monastère de Cîteaux ont sans doute été déterminantes pour celui qui deviendra le fondateur de Clairvaux avec le destin qu’on lui connaît.

Ce sont ces années de noviciat que Dom Olivier Quenardel, Père abbé de Cîteaux, Dom Loys Samson, son prédécesseur, et le frère Michel qui a préparé cette exposition, aidés par de nombreux spécialistes de notre région, ont voulu présenter à leurs invités.

Dom Olivier Quenardel a pu ainsi rappeler combien St Bernard a également marqué l’abbaye, combien son passage par Cîteaux est objet de réflexion et d’admiration.

 

Cette exposition installée près du magasin du monastère sera visible tout au long de l’année.

 



Ci-dessous, vous pouvez lire le texte de la présentation de l’exposition par le Père Abbé et commencer à découvrir cette exposition grâce aux photos de Marie-Dominique Trapet.

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Posté le 26 juillet 2012 - Rubrique Culture et patrimoine

Jusqu’en novembre prochain se poursuit l’année St Bénigne à l’occasion du 15ème centenaire du culte rendu à celui qui est considéré comme l’évangélisateur de la Bourgogne. Après différentes célébrations et des concerts marquants, au cours de cet été, ce sont plusieurs expositions qui peuvent retenir notre attention. Même pendant l’été, l’année St Bénigne continue à la cathédrale bien sûr, mais aussi dans certains musées de la ville.

MUSEE ARCHEOLOGIQUE

ouvert tous les jours de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 18h00 sauf le mardi. (Entrée gratuite)

- Exposition permanente sur l'abbaye bénédictine Saint-Bénigne : initiation à l'art médiéval (architecture, sculpture)

- Visites guidées : Autour de l’abbaye Saint-Bénigne : présentation des collections médiévales provenant de l’ancienne abbaye Saint-Bénigne.
Dimanche 5 et 19 août : 15h

 

Musée d’Art Sacré :

Exposition de pièces provenant de l’abbatiale ou de la cathédrale St Bénigne et signalées dans le musée par le visuel de l’année St Bénigne ci-dessus (« des racines aux fruits »)

Musée d'Art Sacré17 rue Sainte-Anne 21000 DIJON

Entrée gratuite ; ouvert de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h (sauf le mardi).

 

  

ARCHIVES DEPARTEMENTALES

Exposition présentée en 2012 par le service des Archives départementales "Sur les pas de Saint-Bénigne"

 Présentation aux Archives départementales : mai - août 2012.

Plus que de la spiritualité des moines, les archives de Saint-Bénigne recueillies aux Archives départementales après la suppression de l'abbaye en 1790 rendent compte pour l'essentiel de la gestion même de l'établissement, tant dans son implantation dijonnaise qu'à travers ses prieurés. Par leur volume sans doute (près de 1800 articles), mais aussi par la qualité intrinsèque des documents, elles forment l'un des fonds religieux les plus importants conservés aux Archives départementales de la Côte-d'Or.


Leur ancienneté tout d'abord est remarquable : elles remontent en effet à l'époque carolingienne, sous la forme d'une exceptionnelle série de « diplômes » émanant de la chancellerie des descendants de Charlemagne et s'ouvrant sur un acte de Louis le Pieux (836).


Sous l'angle de l'esthétique aussi, bien des pièces sont à signaler : plans des bâtiments projetés ou existants (XVIIIe siècle), actes enluminés, comme l'association de prières avec les chartreux de Champmol (1411), le terrier de l'aumonier (1522), le livre des anniversaires (1588), etc.

Exposition ouverte aux visiteurs tous les mardis sur réservations à 10 h 00, 8 rue Jeannin, Dijon, de mai à août 2012.

Le catalogue des pièces exposées peut être consulté sur le site des archives départementalesou directement  ici.

8, rue Jeannin 21000 DIJON (FRANCE) Téléphone secrétariat :03 80 63 66 98

 

Bibliothèque municipale de Dijon

UNE HEURE AVEC LES MANUSCRITS DE L'ABBAYE SAINT-BÉNIGNE

Jeudi 16 Août à 12h30 ou les lundis 6 ET 27 Août à 14h30
Bibliothèque patrimoniale et d'étude
 

Découvrez les collections patrimoniales et profitez-en pour pénétrer dans les réserves et dans les coulisses de la bibliothèque...
Découvrez l'un des ensembles fondateurs des collections de la bibliothèque municipale, avec Martine Chauney-Bouillot, bibliothécaire en charge du fonds local.
Les plus anciens manuscrits conservés à la bibliothèque (9e-11e siècles) sont liés à l'abbaye de Saint-Bénigne : le papyrus de la bulle du pape Jean XV, l'énorme Biblia sacra, un recueil d'astronomie, la chronique et cartulaire, le nécrologue, un pontifical, un légendier, un bréviaire du 13e siècle... La présentation inclura aussi des ouvrages imprimés. Découvrez aussi quelques documents dans la salle de lecture.
Public : adolescents et adultes - durée : 45 minutes - réservation conseillée - 03 80 48 82 30
Rendez-vous dans la cour du 5, rue de l'Ecole de Droit, accueil porte D

Site de la Bibliothèque municipale

 

MUSEE DES BEAUX ARTS

Palais des ducs et des Etats de Bourgogne. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h30 à 18h  (du 2 mai au 31 octobre)

 

 Ci-dessous : affiche de l'exposition des Archives départementales et tableau de St Bénigne (Etienne-Charles POINTURIER - 1839) exposé au musée d'Art Sacré de Dijon.

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Posté le 23 juillet 2012 - Rubrique Culture et patrimoine

Dans le cadre du centenaire de la naissance de l’écrivain bourguignon décédé en 1985, quelques expositions et visites méritent le détour. A Dijon ou dans la vallée de l’Ouche,  on peut faire ou refaire connaissance avec celui qui fut longtemps collaborateur de la revue la Vie du rail et si souvent invité sur les plateaux de télévision des émissions littéraires  (Bernard Pivot n’hésitait même plus à le présenter à chacune de ses apparitions dans son émission Apostrophe comme son « chouchou » ! Vous pouvez encore visionner ces émissions ici  ou  ).

Mais quelle était la foi d’Henri Vincenot ?

On sait qu’il fut élève de l’école St Joseph de Dijon, mais celui qui a tant raconté sa vie et son enfance est beaucoup plus pudique pour parler de sa foi. Pourtant, l’exposition présentée actuellement au musée d’Art Sacré et qui prolonge celle du musée de la vie Bourguignonne est pleine d’enseignements.

Déjà au musée de la vie bourguignonne, on remarquera les « images de communion » faites pour ses enfants et les statues de saints sculptées pour sa famille. Mais au centre du musée d’Art Sacré, on ne peut être qu’illuminé par les peintures et sculptures qui y sont présentées. A l’image de la présentation, on ne peut qu’en faire le tour, les approcher mais sans jamais pénétrer complètement ces œuvres religieuses d’Henri Vincenot. Si notre regard est attiré par la statue de St Vincent qui fut mise en valeur lors de la St Vincent tournante 2012, on est contraint de fixer du regard les peintures de la crucifixion ou de la Cène et il sera difficile de quitter des yeux ses sculptures de la mise au tombeau ou de la crucifixion. On découvre alors que c’est vraiment le Christ qui est au centre des œuvres religieuses d'Henri Vincenot, celui qu’il résumait pour ses proches dans ces trois mots « amour, pardon, partage ».

Sans doute remarquerez-vous aussi ces peintures sur isorel de St Vincent d’une part et une autre de St Bénigne entouré de St Vivant et St Thibault.

A la lecture de ce texte de Claudine Vincenot, on comprend que la vie religieuse d’Henri Vincenot est passée par des étapes que ses œuvres nous laissent seulement approcher, pressentir.

« Henri Vincenot est profondément marqué par son éducation chrétienne. La religion rythmait la vie à la campagne au début du 20èmesiècle.

Vers 1936-37, une première période picturale est marquée par la figure christique, par sa vision de la souffrance du Christ rédempteur. Descente de croix, Crucifixion, mise au tombeau, il adopte une gamme chromatique sombre. Dans les années 50, le Christ souffre à l’usine avec les ouvriers dans Crucifixion. Ses écrits sont alors imprégnés des problèmes sociaux et les difficultés des hommes à survivre dans une société étouffante, détachée de sa mère nourricière.

Il faut attendre les années 70 pour que le sujet religieux réapparaisse dans ses créations. Mais sous une forme nouvelle, plus sereine plus lumineuse. Sa palette s’éclaire et le Christ devient glorieux. Il multiplie également la représentation des saints bourguignons comme saint Vivant, saint Bénigne. »

Claudine Vincenot, le Maître du bonheur, Ed. Anne Carrière, 1995.

Alors n’hésitons pas à pousser la porte du musée d’Art sacré au cours de cet été.

Exposition Henri Vincenot (1912-1985)  – Rétrospective (Les œuvres religieuses au musée d’Art Sacré) jusqu’au 24 septembre.(entrée gratuite)

17, rue sainte Anne 21000 DIJON 03 80 48 80 90

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Le 03 aot 2012 à 18H23
Retrouvant ces tableaux, exposés il y a maintenant quelques années, déjà , à Nevers, l'émotion du moment me revient au galop. J'aime Henri Vincenot d'un amour que je ne peux décrire, j'adore toutes se oeuvres et ses écrits.
Il est dans mon coeur ainsi que sa fille Marie Claudine et Albert son époux.
Marie Claudine m'a donné le bonheur de vivre en solitaire dans la maison de la Pourrie. Ce sont des journées si fortes que je les garde en moi, au plus profond de mon coeur.
Quel plaisir de retrouver Henri dans " Prélude à l'aventure ". cet écrit nous ouvre à la pensée de l'auteur. C'est une nouvelle entrée pour mieux comprendre et apprécier à leur juste valeur les ouvrages écrits de Henri Vincenot. Guy.G


Posté le 12 juillet 2012 - Rubrique Culture et patrimoine

Depuis le 12 mai dernier et jusqu’au 31 août 2012, l’association « Saint Bénigne, des racines aux fruits », en collaboration avec les différentes institutions culturelles de la ville, propose un riche parcours culturel autour de l’histoire de saint Bénigne. Intitulé « Sur les pas de saint Bénigne », ce parcours vous propose une (re)découverte du martyr, à travers de nombreuses pièces issues du patrimoine de l’abbaye Saint-Bénigne et de son abbatiale, devenue plus tard cathédrale.

Ce parcours comprend cinq étapes, dans cinq lieux différents.


 

 

 

1)      Le musée archéologique de Dijon


Il est installé dans ce qui subsiste des bâtiments conventuels de l’ancienne abbaye Saint-Bénigne.

Formant un angle avec l’église, l’aile orientale du cloître abritait la salle capitulaire, le scriptorium (niveau 0 du musée) et le dortoir (niveau 1). Les autres bâtiments (cuisine, réfectoire, bibliothèque, logement de l’abbé) ont disparu en élévation. Le palais abbatial abrite l’Ecole nationale supérieure d’art de Dijon.

C’est un voyage, à travers des éléments de sculpture, dans l’histoire de l’abbaye qui est proposé aux visiteurs, depuis l’évocation de l’abbaye de Guillaume au XIè siècle jusqu’à celle d’Hugues d’Arc au XIVè siècle.

 

2)      Les archives départementales de la Côte d’Or


Plus que de la spiritualité des moines, les archives départementales, recueillies à la suppression de l’abbaye en 1790, rendent compte pour l’essentiel, de la gestion de l’abbaye Saint-Bénigne de Dijon. Par leur volume, sans doute (près de 1800 articles), mais aussi par la qualité même des documents, elles forment l’un des fonds religieux les plus importants conservés aux Archives Départementales de la Côte d’Or.

 

3)      Le musée des Beaux-Arts de Dijon


Le musée des Beaux-Arts conserve plusieurs fonds d’artistes bourguignons, parmi lesquels ceux de deux sculpteurs dijonnais qui ont rendu hommage à saint Bénigne : Jean Dubois (1625-1694) et Henri Bouchard (1875-1960).

 

4)      La Bibliothèque Municipale


Parmi les plus anciens manuscrits conservés à la Bibliothèque Municipale de Dijon (IXè-XIIè siècles), plusieurs sont liés à l’abbaye de Saint-Bénigne : le papyrus de la bulle du pape Jean XV, un pontifical, des commentaires de Raban Maur et de saint Jérôme, la chronique et le cartulaire, enfin l’énorme Bible sacrée. La présentation propose également quelques imprimés de l’ancienne bibliothèque et le tableau de la « démolition de la rotonde en 1792 ».

 

5)      Le musée d’Art Sacré


Si le musée d’Art Sacré est créé en 1980, c’est bien pour suppléer à l’absence de trésor de cathédrale puisque le siège de l’évêché n’arrive à Dijon qu’en 1731. En effet, selon la loi de 1913 sur les monuments historiques, un trésor de cathédrale accueille les œuvres en péril dans le diocèse.


Autour de la personnalité de saint Bénigne, le patrimoine conservé permet d’évoquer l’homme avec ses reliques, le rayonnement de l’abbaye, le patronage des églises et des hommes, et le siège de la cathédrale.

 


 

Horaires des visites :


Musée Archéologique :  Dimanche 22 juillet, 5 août et 19 août à 15h

Musée des Beaux-Arts : horaires habituels

Archives Départementales : tous les mardis à 10h, jusqu’au 28 août.

Bibliothèque Municipale : visites guidées – lundi 6 et 27 août à 14h30, jeudi 19 juillet et 16 août

Habituellement, découverte de quelques manuscrits, dans la salle de lecture, les mardis et samedis, 10h-12h et 14h30-17h30.

Musée d’Art Sacré : horaires habituels

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Marie-Paule Rolin
Le 19 juillet 2012 à 16H51
Attention ! pendant l'été la salle de lecture de la bibliohtèque municipale est ouverte du mercredi au samedi, de 10h à 12h et de 14h30 à 18h30 (17h30 le samedi). Les manuscrits ne sont présentés que lors des visites guidées.