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Posté le 25 fvrier 2013 - Rubrique Culture et patrimoine

Pour sa sixième édition, la semaine culturelle du diocèse de Dijon a retrouvé un nombreux public. Ils étaient plus de 1000 à en suivre les différents temps forts qui se sont déroulés du 7 au 15 février. Et chaque fois, ils ont pu sortir de l’habitude qui efface et tue le présent.

 

 


Ciné-débat et exposition

C’est la lumière qui a introduit le propos. La présentation en l’église Saint-Pierre, du documentaire « d’art et de lumière » par Vincent Lauth (réalisateur), Emmanuelle Grand (peintre, vitraïste) et Pierre Alain Parrot (vitraïste) nous a ouvert les yeux. Le vitrail tel que présenté dans la deuxième moitié du XXème Siècle, veut laisser passer la lumière qui inonde les lieux et l’homme dans son présent. Le Père Pierre Broussolle nous a rappelé le temps de la création des vitraux de l’église Saint-Pierre et les dimensions spirituelles qui ont motivé le projet. Je crois que maintenant le nombreux public de cette soirée, regardera avec un œil neuf ces grandes verrières au travers desquelles chaque jour le soleil se donne. Allez les découvrir un jour de printemps, et dans le silence laisser vous baigner de leurs mille feux !

 

La fin de semaine, l’exposition en la cathédrale Saint-Bénigne a révélé à la fois la grande compétence, la performance et l’humilité de celui qui capte des photos d’art et des photos de reportage. L’expertise des photographes, Bernard Berros, François Perrodin et François Jay, nous a fait redécouvrir d’un œil nouveau les « pleurants » du tombeau des ducs de Bourgogne, les statues du XIIIème, ou les sculptures du XIXème.

Par ailleurs la sagacité du regard de Jean Louis Bernuy, nous a montrer au travers de ses photos de pressées de jus de raisins, ce que l’œil ne voit jamais, parce qu’il s’arrête au regard de l’habitude.

Enfin l’équipe d’artistes autour de Vincent Lauth, nous a entrainés par la photo reportage, dans la réalité des vies des enfants de Bombay, pleines de souffrances, de fragilités mais aussi d’espoirs et de merveilles.

Le musée Nicéphore Niepce de Chalon sur Saône nous présentait une rétrospective de l’histoire de la photo.  Le service audio visuel du diocèse avait quant à lui, sorti tous  les appareils de photographie et de projection qui sont dans son trésor. Des bobines de film ont été projetées.  Elles ont bercé les enfances des plus anciens d’entre nous.  

L’histoire se racontait comme une madeleine de Proust, au travers des discussions de tous ceux qui s’en approchaient. Un grand documentaire de rétrospective sur l’année Saint Bénigne, nous a fait revivre cet anniversaire. La cathédrale y est présente soit dans l’ambiance des lumières de 1500 chandelles soit dans sa version flamboyante.

Alors procurez vous ce DVD, ou bien dès qu’ils seront de retour aller rendre visite aux « pleurants » du tombeau des Ducs. Ouvrons bien l’œil et le bon !

 


Messe des artistes et concert

En l’église Notre-Dame, renouvelée par un éclairage adapté,  la messe des cendres, par tradition messe des artistes, a réuni une immense assemblée autour des artistes présents. Monseigneur Roland Minnerath en était le président.

Les Fiori Musicali sous la direction d’Etienne Meyer, le jeu des organistes (Bernard de Quillac, Dominique Geniau, Matthieu Leguay) nous ont entrainés dans une prière fervente où chacun s’est replacé comme homme au seuil du temps de carême.

 

Enfin, le concert en l’église Notre-Dame nous a permis de quitter nos habitudes et d’ouvrir nos yeux sur des peintures du XVème et XVIème siècles que notre vue présente ne voit plus. Elles sont bien là. Alors que nous pourrions les toucher de la main, elles sont comme effacées de notre regard. 

Nous n’oublierons plus, maintenant le crucifiement avec les femmes dont l’expression implorante est  intense, les larrons qui regardent le Christ, la Vierge à l’enfant qui nous accompagne quand nous sortons de l’église pour rejoindre le monde…Catherine Gras et Marie Gabrielle Caffin nous ont ouverte les yeux… Les musiques de la même époque ont raisonné de toutes leurs harmoniques irradiant le lieu  et nos pensées.

Venez vibrer à l’unisson devant ces peintures. Elles vous attendent, et seront certainement représentées lors de la nuit des églises du 6 juillet.    

 

                                                                Jean-Michel Pelotte
                                                       Délégué Episcopal à la Culture

 



Crédits photos : Service culturel diocésain, François Jay, Jean Riegel

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Posté le 18 fvrier 2013 - Rubrique Culture et patrimoine

Malgré le froid et la menace de neige, plus de 400 personnes ont répondu à l’invitation des « Amis de Notre-Dame d’Etang » le vendredi 8 février pour un concert nocturne à la Cathédrale Saint-Bénigne. Cette initiative était prise pour financer la restauration de la vierge qui domine la vallée de l’Ouche du haut de la colline de Velars.

Cette soirée-concert était assurée par deux ensembles musicaux de grande qualité. Nous avons pu tout d'abord entendre un remarquable ensemble de chœur d’hommes : « Le cœur des Roches ».

Composé d’une cinquantaine de choristes,  l'ensemble a interprété a capella et sans aucune partition des chants empruntés au répertoire basque, orthodoxe ou grecque avec une dédicace particulière à Notre-Dame d’Etang. Cet ensemble, qui fut chaleureusement applaudi, était placé sous la direction de Florence Forgeot. Il est essentiellement composé d’habitants de Rochefort-sur-Neunon dans le Jura.

En deuxième partie de soirée s’est produit l’ensemble Fédachor (Fédération des Chorales de Côte d’Or) dirigé par Joëlle Sarrazin . Au programme de ce très beau concert, des chants religieux avec en final « Dios Te Salve Maria », arrangement extrait de la Missa Rociera.

Le porte-parole des Amis de Notre-Dame d' Etang, Michel Berthenet, a profité de cet auditoire pour faire le point sur la poursuite des travaux de restauration de la statue et du monument de Velars, en lançant un appel à la générosité des fidèles venant en appui des subventions des collectivité publiques.

 

                                                   Jean Clerc

 

 

Crédits photos : Jean Clerc

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Posté le 07 fvrier 2013 - Rubrique Culture et patrimoine

C'est à partir de ce soir, et jusqu' au 15 février, que se dérouleront les rencontres culturelles annuelles du diocèse de Dijon.

Organisées comme chaque année par la délégation à la culture de notre diocèse, elles sont une rencontre d’artistes, un échange avec le public.

Ces rencontres se fondent sur la dynamique de mise en valeur des hommes. Nous pouvons nous réjouir que la beauté soit au rendez-vous des hommes de 2013, et qu’elle permette des rencontres riches d’échanges et de découvertes…

 

 

"Ce monde dans lequel nous vivons a besoin de beauté pour ne pas sombrer dans la désespérance. La beauté, comme la vérité, c'est ce qui met la joie au coeur des hommes, c'est ce fruit précieux qui résiste à l'usure du temps, qui unit les générations et les fait communiquer dans l'admiration."                   

Paul VI

 

Le programme :
 

1 ) Jeudi 7 février : ciné-débat

Dans cette église, ornée de vitraux créés par Jacques Colas Guérin en 1969, Vincent Lauth (réalisateur) Pierre Alain Parrot (maître-verrier), Emmanuelle Grand (peintre, verrier), présenteront le documentaire « D’art et de lumière ».

Pierre Broussolle, prêtre dans cette paroisse au moment de la création en rapportera le contexte.

DIJON, église Saint-Pierre (place Wilson), 18h30


2) Vendredi 8 et Samedi 9 février : exposition

La photographie joue aujourd’hui un rôle important. Chacun avec les moyens modernes, appareils numériques, téléphones, smartphones, cherche les souvenirs, la mémoire de l’œil et de la vie.

Des professionnels, des artistes, dans le cadre de leur passion creusent les chemins de beauté qui leur sont propres. Ils apportent leur regard aigu sur la vie et sur l’histoire.  Les rencontrer nous enrichit et nous fait progresser. A leur contact, nous sommes presque renouvelés dans le regard que nous portons sur la vie.

Au fil de cette exposition, vous pourrez découvrir les plus belles photos, qu’elles relatent la vie des familles du siècle passé de France ou du bout du monde, l’Inde, le patrimoine avec les Pleurants du tombeau des Ducs de Bourgogne ou la beauté des couleurs à partir des milles feux que distille le jus des raisins...

Nous pourrons aussi revoir deux audiovisuels qui nous feront connaître l’histoire des appareils photos, et revoir tous les événements de 2011 et 2012 qui ont jalonné les 1500 années de culte et de culture autour de l’année saint Bénigne.

Enfin, pour nous refaire vivre l’expérience de la bobine de photo fixe, nous présenterons pour les enfants et les adultes restés encore enfants, les histoires de Tintin et Milou…..

DIJON, Cathédrale Saint-Bénigne, Vendredi de 14h à 18h / Samedi  de 10h à 12h et de 14h à 18h

 

3) Mercredi 13 février : messe des artistes (messe des cendres)

Avec la participation des Fiori Musicali sous la direction d’Etienne Meyer
Grandes Orgues : Monsieur de Quillac et Dominique Geniau
Orgue positif: Mathieu Legay

Depuis une tradition presque séculaire, chaque année les artistes et tous ceux qui les aiment se retrouvent pour prier, offrir leurs passions et leurs œuvres à Dieu et penser à tous ceux qui dans l’année sont passés de l’autre côté de la rivière…  Ils se retrouvent très nombreux en l’église Notre Dame…

A cette occasion ils renouvellent le vœu de Willette, dans lequel ils redemandent à Dieu d’accueillir leur pauvreté, leur fragilité et toute la sensibilité qui les rend acteurs d’art…pour la beauté du monde.

Sous la présidence de Mgr Minnerath, archevêque de Dijon.

DIJON, église Notre-Dame, 18h30


4) Vendredi 15 février : concert

 

Avec les Fiori Mucicali sous la direction d’Etienne Meyer

Avec la présentation patrimoniale de Catherine Gras, conservateur du musée des Beaux-arts et  Marie-Gabrielle Caffin, historienne d’art.

 

L’église Notre Dame renferme des peintures murales des XVème et XVIème siècles, d’une très grande beauté et  d’un intérêt historique de tout premier plan.

L’habitude nous a totalement fait oublier ces œuvres majeures de l’histoire et incomparables pour le sens et l’émotion des sujets  qu’elles présentent.

Notre propos est donc de nous faire sortir de l’habitude qui efface et redécouvrir l’émotion de l’homme en face des œuvres du Crucifiement et de la Vierge à l’enfant.

Les musiques vocales de cette époque vibreront  de la même Harmonie, dans un climat d’attention, de recueillement et d’émotion que donne cette église.

N’en doutons pas, nous savons que tous les êtres humains sont sensibles à ces instants d’extases pour certains et de simple recueillement pour d’autres. Ce temps promet un grand bonheur !

Réservation à l’espace Notre-Dame (16, rue des Forges) ou bien par mail : acj.jmp@sfr.fr

DIJON, église Notre-Dame, 20h30

 

 

 

        avec le concours :       du service audiovisuel du diocèse de Dijon

                                               de la ville de Dijon, ses musées

                                               du musée Nicéphore Niepce de Chalon-sur-Saône

                                               des photographes professionnels

                                               de La Cathédrale, des Eglises Notre-Dame et Saint-Pierre

                                               et le soutien de RCF Parabole

 
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Posté le 28 janvier 2013 - Rubrique Culture et patrimoine

Le froid était au rendez-vous ce samedi 26 janvier mais cela n'a pas découragé tous ceux qui ont voulu honorer cette fête de la Saint Vincent Tournante, dite cette année « des crémants de Bourgogne » puisqu’elle avait lieu à Châtillon-sur-Seine. La paroisse de Châtillon, mais aussi celles de Laignes, Montigny-sur-Aube et Sainte-Colombe-sur-Seine, ont particulièrement été associées et actives pour la préparation de cette fête religieuse et populaire.

Après la procession des saints des 85 sociétés et associations de saint Vincent du département, sous la conduite de la confrérie des Chevaliers du Tastevin, tous se sont rassemblés pour les messes de Saint Vincent célébrées simultanément en l'église Notre-Dame de Châtillon par Mgr Minnerath et en l'église Saint-Nicolas par le Père Lionel Canat, curé de Châtillon-sur-Seine. Ces célébrations furent animées avec soin par les équipes liturgiques et chorales paroissiales.

A Notre-Dame, dans une église archicomble, Mgr Minnerath a repris à plusieurs reprises dans son homélie le symbole de la vigne, évoquant « l’alliance de l’homme avec son créateur » et « la fragilité de la nature confiée à l’homme ». L’archevêque a notamment affirmé que « la profession de viticulteur met particulièrement en contact avec la création. Elle vise à produire les fruits les meilleurs. Il en est de même pour Dieu, qui veut tirer le meilleur des hommes. Dans un monde de plus en plus virtuel, le contact avec le réel devient de moins en moins évident. Puisse la profession qui est la vôtre ressouder nos liens et faire découvrir l’aspect symbolique de la vigne ».

A l’issue des messes, avait lieu les traditionnelles intronisations dans la confrérie des Chevaliers du Tastevin.

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