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Posté le 20 fvrier 2014 - Rubrique Culture et patrimoine

Un concert était organisé ce lundi 17 février par l’association « Famille à Cœur », en partenariat avec l’EHPAD « Ma maison » des Petites Sœurs des Pauvres de Dijon.

Pourtant vaste, la salle des fêtes de « Ma maison » s’est avérée trop petite pour accueillir les résident. On a dû ajouter chaises et bancs.

Tous ces  spectateurs d’un après midi n’ont pas regretté leur petit  déplacement : piano,  violon et trompettes se sont relayés pendant plus de deux heures pour interpréter des œuvres classiques dont la qualité de l’exécution mérite des compliments. D’excellents chanteurs ont eux aussi été chaleureusement applaudis.

Ces jeunes musiciens ont fait preuve de talent, même si certains n’ont pas été épargnés par la grippe en cet hiver très doux. Il faut citer parmi ces jeunes sous l’égide de l’association « Famille à Cœur »: Antoine Brun, Loïc Brodin, Elsa Huet, Nathalie Deroche, Reine Deheul, Philippe Baudement et Geneviève  Bergerot, ancienne maîtrisienne et musicothérapeute auprès d’enfants autistes.

Toutes et tous ont bénéficié de l’apport au piano de Colette Lamy, professeur de musique et maitre de chapelle de la paroisse Saint-Michel dont on apprécie toujours le talent et le dévouement. 

Les résidents de « Ma maison »  n’ont pas ménagé leurs applaudissements, allant de Haendel à Tchaïkovski, en passant par Grieg ou Chopin. 

Les Petites Sœurs des Pauvres, qui bien-sûr étaient toutes là, ont chaleureusement applaudi  les  jeunes musiciens et n’ont qu’une envie : les accueillir de nouveau.

 

                                                                    Jean Clerc

 

Photos : © Jean Clerc



Site internet de l'association "Famille à coeur" : http://familleacoeur.fr/

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Posté le 09 janvier 2014 - Rubrique Culture et patrimoine

A la Maitrise de la Cathédrale, on a bousculé les traditions : plutôt que chanter les refrains de Noël issus du riche répertoire que l’on aime entendre, on a innové en abordant essentiellement des pièces allemandes tirées par Etienne Meyer de ses archives avec comme fil conducteur le célèbre choral « Es ist ein Ros entsprungen » harmonisé à la fin du XVI ème siècle par Michel Praetorius.  Le programme indiquait que cette pièce a été reprise par de nombreux compositeurs contemporains.

Ceux qui étaient venus dans l’espoir d’entendre ou réentendre les noëls traditionnels ont peut-être été déçus mais pour leur être agréable et de pas trop décevoir on a mis la touche finale avec le « Peuple fidèle » repris par l’assemblée.

C’est un ensemble parfaitement constitué qui a chanté pendant une heure trente une première fois un samedi soir, une seconde le dimanche après midi. Mgr Minnerath a honoré de sa présence chanteurs et musiciens. Les quelques soixante maîtrisiens dans leur costume rouge traditionnel occupaient une place importante sur l’estrade qui avait été dressée dans le chœur.

De futurs choristes, élèves des petites classes, étaient là et ont donné un échantillon de leur savoir débutant. Les adultes qui assuraient les parties supérieures étaient une trentaine d’hommes et une douzaine de jeunes filles des Fiori. Coté accompagnement, on a pu entendre de l’orgue positif, du cornet à bouquin, des flutes et un luth.

                                                                  
                                             Jean Clerc


Photos : © Jean Clerc

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Posté le 14 novembre 2013 - Rubrique Culture et patrimoine

Comme nous l'avons déjà évoqué sur notre site internet, le musée d'art sacré de Dijon accueille depuis le 20 mars dernier et jusqu'au 30 décembre prochain une exposition exceptionnelle réunissant dix-huit artistes qui explorent, avec leur identité féminine, la notion de spiritualité.

Le 4 octobre dernier, la Commission Diocésaine d'Art Sacré (CDAS) proposait à Madeleine Blondel et à Dominique Dendraël, à l'origine du projet, de présenter cette exposition pour sa première conférence de l'année. Le Père Jacques Delaborde revient pour nous sur cette présentation et plus généralement sur cette exposition.

 

 

 

Il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste pour se rendre compte que l’exposition « Une spiritualité au féminin » proposée par le musée d’art sacré de Dijon est passionnante et qu’elle fera date.

Le projet est ambitieux : réunir le travail de 18 femmes, toutes très différentes, mais appartenant à divers courants de « l’art contemporain », foisonnant et multiple, qui semble souvent difficile d’accès.

« Une conversation entre deux mondes »

Après de longs mois d’approches et de rencontres, deux conservatrices déterminées et courageuses (Madeleine Blondel à Dijon et Dominique Dendraël à Paray-le-Monial) ont mené à bien ce projet difficile et ont rassemblé ces œuvres contemporaines, en contrepoint avec les sculptures et tableaux des siècles précédents, appartenant aux collections du musée, comme une conversation entre deux mondes.

Une « spiritualité » : bien sûr, il faut prendre le mot au sens large. A partir de matériaux très ordinaires, fragiles et périssables, les artistes nous ouvrent des fenêtres sur ce qui reste souvent secret ou caché en nous, le sens du sacré, l’accès à un « spirituel ».

Ces œuvres exposées, pour la plupart, ne sont pas faites pour « durer ». Les matériaux utilisés sont proches du quotidien, ou promis au rebut : papiers froissés, ceps de vignes arrachés, papier carbone plissé, fleurs cousues d’or et destinées à faner, pétales de fleurs artificielles, vêtements d’enfants usagés et transformés en céramique, vidéos transitoires, photos…

Mais la pluralité du savoir-faire de l’artiste, l’invention, la finesse des réalisations, nous montrent que l’Esprit peut transfigurer la matière et illuminer le regard. Encore faut-il prendre le temps de regarder…

« La Beauté » ? Elle est là, tout en donnant l’impression d’être superflue. C’est là son mystère. C’est là, à nos yeux, le plus grand mystère » (François Cheng, « Méditations sur la beauté »).

 

                                                           Père Jacques Delaborde

 


Infos pratiques :

« Une spiritualité au féminin »

Musée d’art sacré de Dijon. Jusqu’au 30 décembre 2013. 15, rue Sainte-Anne, 21 000 Dijon.
Tous les jours sauf les jours fériés, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h.
Tél. : 03 80 48 80 90 - www.dijon.fr 
 

Musée du Hiéron. Jusqu’au 30 décembre 2013. 13, rue de la Paix, 71 600 Paray-le-Monial.
Tous les jours sauf lundi, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h.
Tél. : 03 85 81 79 72 - www.musee-hieron.fr

 

 

Photos© Père Jacques Delaborde et Jean Riegel

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Posté le 08 novembre 2013 - Rubrique Culture et patrimoine

Un dimanche d’octobre, de nombreux choristes se sont réunis à la Maîtrise de la cathédrale pour célébrer dans la joie et la reconnaissance les quarante années de direction de chœur de Jean-Louis Gand à la tête de l’Ensemble Joseph-Samson. Quarante années d’engagement désintéressé et de fidélité enthousiaste.

Titulaire de plusieurs premiers prix du CNSMDP, compositeur connu et reconnu, lauréat de nombreux concours, directeur du Conservatoire de musique de Dijon de 1980 à 2006, Jean-Louis Gand est toujours heureux de rappeler que c’est à la Maîtrise qu’il a connu ses premières émotions musicales en recevant une initiation magistrale à la pratique du chant grégorien et de la polyphonie.

Repéré très jeune par Jean-François Samson, qui voyait en lui son successeur naturel, son expérience chorale l'a conduit très tôt à la direction de chœur. Il dirige ainsi depuis 1972 l'Ensemble Joseph-Samson, chœur mixte de Dijon, qu’ils avaient créé en 1964. Le chœur se produit en France et à l’étranger, mais Jean-Louis Gand reste fidèle à Dijon et participe, par ses créations, à la célébration des événements ecclésiaux et civils de notre ville.

Très attaché à la “Cathédrale enchantée”, il anime chaque année avec l’Ensemble la Messe de Minuit et celle des Rameaux, ainsi que diverses célébrations au gré des circonstances liturgiques.

Il a reçu de nombreuses commandes d’œuvres de musique sacrée dont l’Oratorio pour la Paix créé en 1998 à Cîteaux, à Fontenay et à l’auditorium, à la faveur du 900e anniversaire de la fondation de Cîteaux.

En septembre dernier, c’est la Cantate pour les Pleurants qui a envoûté le dortoir des Bénédictins à l’occasion de la création de cette œuvre pour baryton et quatuor à cordes célébrant la restauration du Musée des Beaux-Arts et le retour de nos célèbres pleurants.

Puissent Jean-Louis Gand et ses choristes continuer à enchanter notre cathédrale !

 

                                                Marie-Dominique Trapet

 


Crédits photos : Marie-Dominique Trapet

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