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Posté le 21 aot 2014 - Rubrique Culture et patrimoine

Depuis de nombreuses années, la délégation diocésaine à la culture et au tourisme va à la rencontre de divers patrimoines racontés par des passionnés.

Les Journées du Patrimoine 2014 veulent fêter le « patrimoine culturel et le patrimoine naturel ».

Cette année, notre circuit nous conduira dans le charmant village de Bèze. Cette cité, par son dynamisme, a su se faire connaître des amoureux de la nature. Nous visiterons d’abord l’abbaye  bénédictine de Saint-Pierre (onze siècles d’histoire). Depuis 2011, ce site est classé « Monument Historique ». Nous nous promènerons également dans le parc avec ses arbres centenaires.

La visite du village sera assurée par un passionné qui nous contera ses maisons anciennes,  son église, sa grotte.

Après un repas à l’auberge de la  Quatr’heurie, sur le chemin du retour, nous découvrirons le Centre Decourtray implanté dans le quartier de la Toison d’Or, puis l’église Sainte-Bernadette du quartier des Grésilles dont nous fêtons les 50 ans de la consécration.   Les guides, des artistes nous relateront l’histoire de ces constructions, leur architecture, les œuvres d’art qu’elles abritent, et leur vie aujourd’hui.

 

                                                              L’équipe de la Culture et du Tourisme
 



Infos pratiques :

Samedi 20 septembre 2014

Départ 8 h 15 précises à la maison diocésaine (9 bis bd Voltaire à Dijon)

Retour bd Voltaire vers 19 h 30

Inscrivez-vous avant le 10 septembre auprès de Jean-Michel Pelotte : 4 rue Févret 21000 Dijon -  03 80 65 37 89 - acj.jmp@sfr.fr

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Posté le 31 juillet 2014 - Rubrique Culture et patrimoine

« Poussez la porte ! » : C’est l’invitation lancée par la pastorale des réalités du tourisme de notre diocèse au début de cet été. Inviter les touristes, les visiteurs, les pèlerins à entrer dans les églises et pas seulement à les regarder de l’extérieur : tel est le but de cette invitation.

Evidemment pour permettre à ces visiteurs de reconnaître ces églises comme des lieux habités, les communautés chrétiennes, dans la mesure du possible, sont invitées à soigner cet accueil.

Indiquer les horaires d’ouverture, préparer un feuillet ou un livret qui présente les églises, organiser des visites guidées ou assurer une présence pour répondre aux questions des visiteurs : dans tout le diocèse, de nombreuses initiatives sont nées.

A Dijon, les paroissiens de l’église Saint Michel ont choisi de laisser toute l’année, en signe d’accueil, des petites tables fleuries à l’entrée de l’église avec des livrets de présentation en diverses langues.

Depuis le début de l’été, une équipe de chrétiens a pris l’initiative de se relayer pour accueillir chaque après-midi les visiteurs en leur proposant de la documentation ou des réponses à leurs questions. Très souvent, c’est une présentation de la Bienheureuse Elisabeth de la Trinité qui est demandée.

De plus de visites guidées par d’éminents connaisseurs de l’église sont régulièrement organisées, et à chaque fois, plusieurs dizaines de personnes découvrent l’histoire de cette église, son architecture si particulière, ses peintures, ses vitraux et combien cet édifice reste un lieu vivant grâce à sa communauté chrétienne.

Rappel : Toutes les initiatives prises dans les doyennés du diocèse sont indiquées sur cette page.

Photos : visteurs dans l'église St Michel de Dijon.

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Posté le 21 juillet 2014 - Rubrique Culture et patrimoine

A l’heure où on s’interroge sur le devenir de certains édifices destinés au culte, visiter l’exposition que présente actuellement le musée des Beaux-Arts de Dijon sur la Sainte Chapelle ne manque pas d’intérêt. Elle présente en effet l’église qui a fait la fierté de Dijon et des dijonnais mais qui, à la suite de la  révolution française, a été désaffectée puis détruite.

Cette église fut édifiée à la suite du vœu que fit Hugues III, duc de bourgogne de la dynastie des Capétiens, alors qu’il se rendait en terre Sainte en 1171. Pris dans une tempête il promit de construire près de son palais une église dédiée à la Vierge et à St Jean Baptiste s’il échappait au naufrage. C’est dès son retour que la construction de la chapelle commença et pour mieux s’intégrer au palais, le chœur fut exceptionnellement bâti  au nord.

C’est Philippe le Bon qui choisit la Sainte Chapelle de Dijon comme « lieu, chapitre et collège » de l’ordre de la Toison d’Or, créé le jour se don mariage avec Isabelle de Portugal en 1430. Et cette Sainte-Chapelle prit encore plus d’importance lorsque le pape Eugène IV remit à Philippe le Bon en 1434 en reconnaissance du soutien que le duc de Bourgogne lui avait apporté au concile de Bâle une « Sainte Hostie », source de nombreux miracles. Il s’agissait  d’une hostie miraculeuse qui montrait l’image du Christ et qui aurait saigné lorsqu’on lui infligea des coups de stylet.

C’est la beauté de cet édifice qui est proposé aux visiteurs de l’exposition. Grâce à une visite virtuelle en musique et à diverses applications numériques, on est invité à découvrir l’histoire de ce bâtiment prestigieux, le visiter dans tous ses détails reconstitués à partir des recherches les plus récentes, et prendre la mesure de cet édifice qui pendant plusieurs siècles a dominé la ville de Dijon de sa flèche.

Paradoxalement, la destruction de cet édifice n’est pas présentée dans cette exposition. Dès les premières années de la révolution française, l’église fut livrée au saccage. Les boiseries du chœur ont été déposées à la cathédrale Saint-Bénigne, l’orgue fut transféré à St Michel, un certain nombre des vitraux ont été entreposés à l’église Notre-Dame puis à la chapelle de l’Assomption.

Et le bâtiment n’ayant plus été entretenu, c’est en 1801 qu’est prise la décision de détruire la sainte chapelle, ce qui fut fait à partir de 1802…

C’est vraiment toute l’histoire de cette Sainte Chapelle et son destin si particulier qui peuvent aussi nourrir la foi et la réflexion des chrétiens d’aujourd’hui.

Cette remarquable exposition peut être visitée jusqu’au 13  octobre 2014, chaque jour (sauf mardi) de 9h 30 à 18h. (Musée des Beaux Arts. Entrée gratuite).

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Posté le 08 juillet 2014 - Rubrique Culture et patrimoine

C'est ce samedi 5 juillet que se déroulait la Nuit des églises.

Retour sur cette belle soirée vécue notamment à Losne, Saint-Jean-de-Losne et au Sacré-Coeur de Dijon.

 

 

 

Losne et Saint-Jean-de-Losne

« Découvrez nos églises » : c’est ce qui était proposé dans le cadre de l’opération nationale « la Nuit des églises », par le Père Alain Theuret, curé de la paroisse Saint-Jean-de-Losne/Brazey-en-Plaine, et l’association Saône Nature & Patrimoine. Les habitants de Losne et de Saint-Jean-de-Losne, et des touristes ont répondu largement à cette invitation : plus de cinquante personnes se sont retrouvées dans les églises ce samedi soir 5 juillet.

A Losne, Alain Cessot a présenté l’histoire de l’ancienne abbaye et de l’église actuelle, et la restauration qu’il a faite des 14 tableaux du Chemin de Croix.

Cette église, reconstruite en 1699, après la démolition de l’abbaye en 1636 sur ordre de Louis XIII, plusieurs fois agrandie, a reçu son porche et son clocher actuels en 1871. Une restauration complète de la flèche du clocher, de la façade et des enduits extérieurs, entreprise en 2012 à l’initiative de la commune, est en cours d’achèvement.

En traversant le pont de Saône, à l’église de Saint-Jean-de-Losne, le groupe a été accueilli au son de l’orgue historique par Jacques Béraza qui a interprété quelques pièces en avant-première du concert du lendemain. Dans le chœur de l’église spécialement illuminé, Pierre-Marie Guéritey a présenté les éléments importants du mobilier : les stalles, le lutrin en forme d’aigle, le maître-autel surmonté d’un grand baldaquin de style classique construit par des artistes italiens en 1784. En commentant le texte biblique de l’Apocalypse, le Père Alain Theuret, a expliqué la signification symbolique de l’agneau couché sur le livre scellé par les sept sceaux, représenté au sommet du baldaquin.

C’est donc un public assez nombreux qui a participé activement en posant beaucoup de questions, à cette manifestation dont c’était la première édition dans cette paroisse. On a pu ainsi mesurer l’attachement des habitants à ces lieux de culte, dépositaires d’une grande partie de l’histoire locale, et toujours bien vivants, et l’intérêt des touristes pour ces édifices où se trouve l’essentiel du patrimoine architectural et artistique des communes : œuvres produites par des artisans locaux ou des artistes venus d’ailleurs, qu’il est nécessaire de sauvegarder, d’entretenir et de valoriser en tant que tels.

 

Page Facebook de la nuit des églises Losne et Saint-Jean-de-Losne : https://fr-fr.facebook.com/gueriteypm

 

Sacré-Coeur de Dijon :

Ce fut une soirée vraiment formidable.

On a commencé par un tour de l'église commenté par le docteur Lebel qui a vécu bien des événements de la construction.

En une heure nous avons pu découvrir l'essentiel avec un auditoire admiratif devant de grandes pespectives originales d'une étonnante nouveauté soulignées par de multiples détails. Tous de dire : "On n'avait jamais vu cela auparavant !". Pensez seulement que la totalité de la surface intérieure des murs est recouverte de motifs partout différents sculptés dans l'épaisseur de l'enduit. Qui a remarqué la qualité des sols pavé d'une manière nouvelle à l'époque et fort peu reproduite ensuite ? Et on ne parle pas des vitraux, mosaïques, sculptures et peintures bien plus souvent remarqués.

Puis, ce fut le repas très sympathique autour d'un barbecue fourni de tout ce que chacun a apporté.

Ensuite le concert d'orgue permit de découvrir les qualités de l'instrument qui se voulait universel et l'est largement resté. On est passé d'une transcription pour orgue d'une pièce de Vivaldi jusqu'à une transcription d'une pièce conemporaine de guitare en passant par la suite gothique de Léon Boellmann.

L'orgue du Sacré-Cœur (typique des orgues du XX° siècle) où jouèrent les plus grands organistes eut à une époque récente plus de 70 jeux répartis en deux endroits de l'église, une partie de l'orgue était dans la tribune près du chœur. Une malencontreuse restauration autour de 1975 retira 18 jeux parce que l'ensemble semblait trop complexe à maitriser pour les organistes de l'époque.

Ce qui reste est toutefois encore étonnant de capacités puisqu'on peut tout jouer. L'organiste (Dominique Richaud) et son fils surent nous le montrer.


                             Extrait du blog du Père Jean Lamblot, curé du Sacré-Coeur 

 



Photos ci-dessous : églises de Saint-Jean-de-Losne, Losne, Sacré-Coeur de Dijon (© M. Guéritey, Père Jean Lamblot)

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