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Posté le 04 fvrier 2015 - Rubrique Chrétiens dans la société

Pour préparer le deuxième synode sur "La famille", en octobre 2015, les diocèses sont invités à « repenser avec une fraîcheur et un enthousiasme nouveaux à ce que la révélation, transmise dans la foi de l' Eglise, nous dit sur la beauté, sur le rôle et sur la dignité de la famille » (Relatio Synodi 2014, n.4). 

 
Il s’agit de trouver des réponses concrètes aux innombrables défis que les familles doivent affronter aujourd’hui.
 
 
 
 
 
 
 
Les thématiques suivantes pourront être approfondies :

1. Beaucoup de catholiques ont une connaissance imparfaite de la doctrine de l’Eglise sur le mariage et la famille. Il faut donc commencer par rappeler les fondamentaux et approfondir nos connaissances sur ce que l’Eglise a toujours enseigné. 

2. Beaucoup de catholiques vivent hors des liens du mariage religieux. Comment les aider à découvrir la beauté du mariage selon le dessein de Dieu ?

3. Beaucoup de catholiques divorcés au plan civil et remariés pensent être exclus de l’Eglise. Comment les aider à y trouver leur juste place ?
 

Pour nourrir la réflexion et le travail en groupe, le dossier ci-dessous en PDF permettra de bien se pénétrer de la pensée de l’Eglise et d’articuler une parole crédible en direction des couples et des familles blessés par les épreuves de la séparation, de la solitude ou de l’indifférence face aux questions de la vie matrimoniale et familiale.
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Posté le 17 dcembre 2014 - Rubrique Chrétiens dans la société

A l’invitation de plusieurs mouvements chrétiens, la grande salle paroissiale Sainte-Bernadette a accueilli le 10 décembre dernier une assistance nombreuse et attentive pour écouter Jean-Philippe Pierron, philosophe dijonnais, enseignant à l’université de Lyon III, qui a été responsable régional du mouvement  « Communauté Vie Chrétienne ».

Il a élucidé ce qui nous unit à l’autre, ce lien entre personnes, nommé "fraternité" ;  il a exploré le sens de ce mot,  analysé les relations humaines qu’il instaure aussi bien dans la vie familiale, sociale, professionnelle, citoyenne ou ecclésiale,  l’idéal qu’il sous-tend, et l’engagement qu’il implique.

Fraternité est un mot commun au domaine politique et religieux : c’est l’un des trois principes de notre République, rappelé dans sa devise qui figure au fronton des bâtiments publics ; mais c’est aussi un commandement de l’Evangile, qui nous pousse à la communion avec les autres. Il  suffit  de rappeler le grand rassemblement à Lourdes "Diaconia 2013, Vivons la fraternité", ou le message du pape François pour la journée mondiale de la Paix du 1er janvier 2014 : "La fraternité, fondement et route pour la paix".

La fraternité, c’est la tentative de promouvoir un vivre ensemble, d’avoir le souci du lien avec autrui. Le mot est issu du domaine privé de la famille, pour investir le champ collectif, social et politique dans le désir de vouloir faire corps ensemble. Le lien fraternel cherche à construire des relations sociales plus chaleureuses et plus égalitaires; c’est l’un des fondements de la notion  de service public, même si ce n’est pas toujours visible.

Il est donc impératif que nos relations sociales soient plus fraternelles pour que nous contribuions à la construction d’un monde meilleur, en explorant de nouveaux champs comme celui de l’écologie.

Merci à Jean-Philippe Pierron d’avoir posé toutes ces questions !


                                                          Jean-François Minonzio


Photos© Les Amis de la Vie

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Posté le 28 novembre 2014 - Rubrique Chrétiens dans la société

La conviction des organisateurs de la table ronde interreligieuse a fait salle comble le mercredi 19 novembre à l'école de Sciences Politiques de Dijon. Dès sa présentation, Vincent Boggio, diacre et médecin, toucha l'auditoire, qui fut attentif aux quatre intervenants,  puis aux réponses en écho des autres participants juifs, musulmans et chrétiens.

La succession des rites funéraires juifs fut rappelée par monsieur Jean-Claude Dahan. Les soins rendus par l'équipe de funérailles, les prières, les gestes, et les coutumes du deuil, expriment à la fois la conscience du dénuement final et une foi inébranlable en l'Eternel.

Décrivant le rite du retournement des morts, pratiqué à Madagascar, le professeur Aimé Randrian le présenta comme un honneur rendu aux ancêtres par la famille, culte qui a servi de tremplin à la diffusion des religions parvenues ensuite dans la grande île.

« Je crois en la résurrection de la chair » : la formule du Credo est l'espérance profonde du père Dominique Nicolas, celle de la victoire sur la mort, annoncée dans la Bible et réalisée par Jésus-Christ. Dès lors le croyant est engagé dans un combat contre toutes les formes de mort, dont la pire est la mort intérieure.

Enfin, madame Rhamane décrivit les splendeurs du paradis réservé au plus petit des croyants musulmans : merveilles qui ne sont  rien par rapport au bonheur infini de retrouver ses proches et de se noyer dans l'amour divin.

Quelques petits pas, ensemble, autour de notre commune condition, la mort comme une porte ouverte et l'amour comme une espérance : cadeaux précieux d'une soirée à renouveler !

 

                                                             Maguy Minonzio

 

Photos© DR

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Posté le 07 aot 2014 - Rubrique Chrétiens dans la société

Alors que les nouvelles dramatiques de la situation des chrétiens en Irak continuent d'arriver, Mgr Pontier, Président de la Conférence des Evêques de France (CEF), a publié un communiqué ce jeudi 7 août.

 

 

 

 

 

 

Déjà dramatique, la situation des chrétiens d’Irak s’aggrave d’heure en heure. Le terrorisme aveugle compte, hélas, sur le relâchement estival de notre vigilance pour intensifier   son chantage et ses odieuses exactions. Le voyage tout récent   de la délégation de l’Eglise catholique en France vient de mesurer à quel point la population irakienne, dans ses diverses composantes, crie au secours. Entendrons-nous leur appel? Nous saluons les récentes prises de parole des dirigeants de notre pays. Mais elles doivent se concrétiser davantage. C’est au niveau des Nations Unies que doit au plus vite s’organiser la plus ferme et la plus rapide des réactions, avant qu’il ne soit trop tard.


Les catholiques de France sont mobilisés dans la prière et l’action. Nos frères chrétiens sont chez eux en Orient ! La communauté internationale est indigne d’elle-même si elle ne protège pas toutes les minorités de la planète.

Mgr Georges Pontier
Archevêque de Marseille
Président de la Conférence des Évêques de France

 


Mgr Minnerath, archevêque de Dijon, a également réagi sur cette situation alarmante dans un communiqué le 24 juillet dernier, que vous pouvez retrouver dans le fichier PDF ci-dessous. 

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