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Posté le 26 aot 2016 - Rubrique Chrétiens dans la société

Réenchanter l’école, l’axe de travail pour cette année

Comme chaque année avant la rentrée des élèves, tous les chefs d’établissements de l’Enseignement catholique de Bourgogne se retrouvent une journée dans l’un des quatre diocèses de la Province. Cette année, 140 chefs d’Etablissements et quelques enseignants stagiaires ont été conviés à la Maison diocésaine, à Dijon. Le thème de la journée était « réenchanter l’école », l’un des axes forts de l’Enseignement catholique préconisé par son Secrétaire général, Monsieur Pascal Balmand :

  • Réenchanter les possibles : donner confiance en l’avenir et en sa capacité à agir sur le réel
  • Réenchanter la relation : construire et valoriser tous les acteurs de l’Enseignement catholique
  • Réenchanter les horizons : fédérer les énergies et renforcer le goût du projet commun

« L’enchantement, c’est savoir y remettre du cœur » remarque Mgr Minnerath.

Cette journée de redémarrage de l’année, de retrouvailles, d’échange et de travail, s’est déroulée dans un esprit de fraternité avec les interventions de Frère Pierre-Marie Gauthier (professeur de Lettres en collège et lycée catholiques à Saint-Denis (93), « Réenchanter l’école, se mettre à l’école de la Fraternité », d’Anne Gay (directrice diocésaine de l’Enseignement Catholique du diocèse d’Autun et de Nevers) sur la présentation de la politique régionale et les priorités pour l’année à venir, et d’Olivier Perrichon (du Secrétariat Général de l’Enseignement catholique) sur les différents outils de gestion au service des établissements.

Au cœur de cette journée, les chefs d’établissements de l’Enseignement catholique ont aussi pu participer à l’Eucharistie qui avait lieu en la chapelle de la Maison diocésaine.

 

Ce que propose l’Enseignement catholique de plus

Etaient présents Mgr Minnerath (archevêque métropolitain) ainsi que Mgr Brac de la Perrière (évêque de Nevers), Père Rignault (vicaire général de Sens-Auxerre et délégué du diocèse de Sens-Auxerre pour l’Enseignement catholique), Anne Gay, Gilbert Girieu (directeur diocésain par intérim de l’Enseignement catholique du diocèse de Dijon) et le père Emmanuel Pic (délégué épiscopal, directeur adjoint de l’Enseignement catholique chargé de la pastorale dans le diocèse de Dijon).

En tant qu’intervenant principal de la journée, le frère André-Pierre Gauthier a particulièrement rappelé que l’Enseignement catholique est d’abord et avant tout une école. Bien sûr, les dimensions de transmission, de relation, d’ouverture, d’accueil de tous sont essentielles mais l’Enseignement Catholique doit proposer quelque chose de plus : il croit en une réponse à la violence par la fraternité toujours éclairée par la Parole du Christ. Il y a cette étiquette, cette vision du message chrétien avec le fait que le jeune, le collègue reste au centre des préoccupations ; il y a un respect de l’autre dans toute sa différence. Est aussi proposée (et non imposée) une possibilité de catéchèse ou de culture chrétienne religieuse. C’est donc dans une atmosphère de laïcité respectée par tous, avec cette possibilité d’en savoir plus sur la religion, que les jeunes seront libres de choisir, car comment choisir sans connaitre ?

Mgr Minnerath a rappelé que dans la transmission des savoirs, l’Eglise avait depuis toujours joué un rôle important. Aujourd’hui elle assure cette mission auprès de plus de 30 000 élèves en Bourgogne.

Mgr Brac de la Perrière (diocèse de Nevers) a quant à lui insisté sur le rôle important du chef d’établissement qui, animant une équipe, a ce rôle de fédérateur et d’animateur autour des différentes orientations de l’école ; à cet effet, il reçoit une lettre de mission et est envoyé par son évêque. Les chefs d’établissement font partie du « corps des missionnés ».

Cette journée sous le soleil a permis aussi à chaque chef d’établissement de se retrouver et d’échanger sur ses préoccupations pour l’année à venir. En Bourgogne ce sont 12 115 élèves qui effectueront leur rentrée en écoles maternelles et primaires de l’Enseignement catholique, soit 8% du total des élèves, et 19 470 élèves du second degré (collèges, lycées, post-bac), soit 15% du total des élèves.

Bonne rentrée à tous !

 

Photos : © Odile Branchet et Marie Grunenwald

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Posté le 25 aot 2016 - Rubrique Evénements

Sainte Reine (236-252), de son nom d’origine Regina, est une gauloise martyre qui a marqué la région d’Alésia. Sa fête est le 7 septembre. Depuis 866 des commémorations dédiées à cette jeune sainte martyre sont organisées : procession au flambeau, vénération de ses reliques, représentation d’un mystère en sa mémoire, célébrations religieuses,… Cette année le Mystère de sainte Reine sera donné les 27 et 28 août 2016 à Alise-Sainte-Reine.

Qui était sainte Reine ?

Sainte Reine est une gauloise qui naît à Autun aux alentours de 236 après Jésus-Christ. Orpheline de mère, sa nourrice va lui inculquer les fondements de la foi chrétienne. C’est adolescente qu’elle demandera à recevoir le baptême.

Son histoire se passe donc 18  siècles plus tôt, au pied du mont Auxois sur le site d’Alexia où elle avait l’habitude de garder son troupeau de moutons. Choisie par Olibrius, le gouverneur romain des Gaules, pour devenir son épouse, elle refuse pour ne pas abjurer sa foi. Regina a alors 16 ans et, par amour pour Dieu,  ne cède ni aux menaces ni aux souffrances qu’il lui inflige : elle est décapitée en 252.

C’est alors qu’un culte à cette jeune fille commença : une basilique fût bâtie sur son tombeau et des miracles, dont des guérisons, furent accomplis.

Depuis l’année 866, un mystère en sa mémoire est donné en représentation dans le village d’Alise-Sainte-Reine qui s’est développé au pied du mont Auxois et pour lequel sainte Reine est la sainte Patronne.

Les reliques de sainte Reine sont conservées dans l’abbaye bénédictine Saint-Joseph de Clairval à Flavigny-sur-Ozerain.

Aujourd’hui encore, un cortège, la vénération de ses reliques, une retraite au flambeau, la représentation théâtrale de la tragédie de sa vie et des célébrations religieuses prennent place en cette commune d’Alise-Sainte-Reine.

Le programme du weekend du 27 et 28 août 2016

Samedi 27 aout

20h : Cérémonie religieuse - Bénédiction des reliques de sainte Reine
Lieu : Chapelle Ste Reine, Alise-Sainte-Reine

20h30 : Retraite aux flambeaux
Lieu : Départ Chapelle Ste Reine puis dans les rues d'Alise-Sainte-Reine

21h : Représentation de la tragédie en 3 actes et en vers"Le Mystère de Sainte Reine"
Lieu : Théâtre des Roches, Alise-Sainte-Reine

Embrasement du Théâtre des Roches

Dimanche 28 août

10h : Procession et représentation des tableaux vivants de la vie de Sainte Reine
Lieu : Cour de l'hôpital Sainte-Reyne

11h : Messe
Lieu : Théâtre des Roches

15h : Représentation de la tragédie en 3 actes et en vers "Le Mystère de Sainte Reine"
Lieu : Théâtre des Roches 

en savoir plus sur le programme

Le 7 septembre prochain, pour la fête de Sainte-Reine,  des vêpres seront célébrées à la chapelle de la Source d’Alise-Sainte-Reine, à 17h.

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Posté le 24 aot 2016 - Rubrique Jeunes

Cette année, 520 pèlerins du diocèse de Dijon se sont rendus  à Lourdes, du 17 au 22 août 2016, accompagnés par leur archevêque Mgr Roland Minnerath. Le père prédicateur de cette année était le père François Béal.

Dans cette grande assemblée de pèlerins, on pouvait trouver le groupe des 10 jeunes du diocèse (Chatillon, Dijon, Selongey, …), de 14 à 17 ans, réunis autour du père Antoine Amigo et de Stéphanie Massol. Très vite, les animateurs se sont aperçus de la très bonne cohésion de groupe, qui a été si porteuse pour vivre ce pèlerinage très intense. Pour beaucoup, ces jeunes étaient déjà venus à Lourdes, en famille ou en camp, mais ils témoignent ici d’une redécouverte de ce lieu : ils y ont découvert de nouvelles dimensions.

Un programme spirituel fort et des rencontres

Le programme dense leur a permis de vivre différentes approches de ce qu’il est possible de recevoir à Lourdes. Ils ont vécus de forts moments spirituels avec notamment la messe à la grotte, l’expérience des piscines, le passage de la Porte sainte en cette année du jubilé de la miséricorde, la veillée de la réconciliation avec les jeunes de France… La procession aux flambeaux leur a permis de gouter à la joie d’aider les malades, de pousser les « charrettes » tels les hospitaliers qu’ils ont rencontrés. La responsable de l’hospitalité diocésaine, Claude Lenoir,  a expliqué à ces dix jeunes le principe d’engagement à l’hospitalité ; ils ont pu entendre ensuite quelques témoignages. Cette rencontre est importante car, chaque année, des jeunes s’engagent à devenir hospitaliers. Au cours de ce pèlerinage, deux des seize nouveaux hospitaliers l’avaient vécu l’an dernier avec le groupe des jeunes.

La messe internationale à la basilique Saint-Pie-X a été aussi une expérience marquante où les jeunes ont goûté à l’universalité de l’Eglise et à sa pluralité. Ils ont vécu cette célébration au côté des autres jeunes du monde entier venus vivre cette semaine à Lourdes. Les jeunes ont aussi été marqués par le fait de se dire qu’à ce lieu-même, où tant de religieux et laïcs étaient aujourd’hui rassemblés, autrefois, la petite Bernadette Soubirou de 14 ans, avait reçu la demande de manger de l’herbe et d’embrasser le sol :  "Elle me dit d'aller boire à la source (…). Je ne trouvai qu'un peu d'eau vaseuse. Au quatrième essai je pus boire. Elle me fit également manger une herbe qui se trouvait près de la fontaine puis la vision disparut et je m'en allai." (neuvième apparition de la Vierge Marie à sainte Bernadette, 25 février 1858).

 « C’est passé trop vite, nous avons vécu tellement de temps forts, c’est impressionnant. Le groupe, très uni, a pu vivre Lourdes sous plein d’approches très différentes. Ils ont vécu leur pèlerinage, tout en s’apercevant aussi du vécu des hospitaliers et des pèlerins malades » (Stéphanie Massol).

Un programme spécial « jeunes »

Les jeunes ont aussi pu avoir des temps à eux, en cheminant par exemple sur les pas de sainte Bernadette (visite de sa maison natale et du cachot), en vivant le parcours des signes, en assistant au concert de pop-rock chrétien du groupe belge « Jesus’Trip », ou en s’offrant une détente et un moyen de partage en groupe lors d’une descente en rafting.

 

Ils ont donc vécu cinq jours intenses qu’ils ne sont pas près d’oublier.

 

D'après le témoignage de Stéphanie Massol

Photos : © Stéphanie Massol

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Posté le 23 aot 2016 - Rubrique Annonce de la foi

D’ici peu les enfants feront leur rentrée scolaire précédés par leurs enseignants. Le temps des inscriptions à l’éveil à la foi (4-7 ans) au catéchisme (jusqu’en cinquième) ou à l’aumônerie (à partir de la quatrième) est arrivé. Début septembre, les dates et messes de rentrée seront disponibles sur le site internet du diocèse.

La rentrée, c’est aussi la période où l’on recherche activement des catéchistes. Alors pourquoi pas vous ?

Etre catéchiste, qu’est-ce que c’est ?

En lien avec une communauté paroissiale, c’est se sentir appelé à transmettre, à témoigner et à partager la Parole de Dieu. Dans une démarche d’évangélisation, par amour pour son prochain, on souhaite partager sa foi, permettre aux enfants et jeunes de rencontrer le Christ.

Si la responsabilité catéchétique du diocèse incombe à son évêque, l’orientation de la catéchèse d’une paroisse est sous la responsabilité de son curé. Sur notre diocèse, Mgr Minnerath a publié en 2012 le catéchisme Il est le Chemin la Vérité la Vie qui s’accompagne de cahiers de catéchèse par niveau scolaire. Depuis lors, chaque baptisé est appelé à s’en nourrir – quel que soit son âge – et, chaque communauté paroissiale, à proposer une catéchèse adaptée au cheminement de chacun, sous la responsabilité du curé. C’est pour cela que toute personne souhaitant s’investir au sein de la catéchèse de sa paroisse sera la bienvenue. Si vous vous êtes déjà posé la question de savoir si vous étiez appelé(e) à être catéchiste ou si quelqu’un vous a proposé cette mission mais que vous ne vous en sentez pas forcément capable, n’ayez pas peur de faire le pas !

Chacun peut toujours mettre ses talents au service de la transmission et du témoignage aidé en cela par les services diocésains de la formation, de la catéchèse, de l’audiovisuel, de la documentation catéchétique et du catéchuménat.

 

En tant que catéchiste, se préparer à vivre cette nouvelle année

Le Service Diocésain de la Catéchèse vous propose quelques clés pour vous préparer à reprendre votre mission de catéchiste:

  • Vivre le Jubilé diocésain des catéchistes (15h-18h) le Dimanche 25 septembre 2016 après midi : imprégné de l’appel de Saint Matthieu (Marc 2,14), représenté par Le Caravage, chaque catéchiste fera mémoire de l’appel qu’il a reçu et, relisant son « histoire sainte », pourra rendre grâce pour les fruits qui en ont germé.
  • Prendre connaissance des outils mis à disposition sur le blog de la médiatech pour relancer ou animer un groupe d’Éveil à la Foi, préparer les rencontres de catéchèse du CE2 à la 5ème, vivre les temps liturgiques ou encore rechercher un support audiovisuel.
  • Se former ou s’informer auprès du Service Handicatéchèse (cf. PDF) si vous accompagnez un enfant ou un jeune en situation de handicap sur son chemin de Foi. Vous pouvez également noter sur votre agenda la date de la prochaine Fête de la Foi, l’après-midi du 20 mai 2017.

Enfin voici quelques documents en PDF ci-joints pour aider aux inscriptions : formulaire d’inscription et des conseils pour la distribution des tracts dans les lieux publics.

Nous vous souhaitons une belle année de catéchèse !

Le Service Diocésain de Catéchèse
catechese21@gmail.com

Photos © Marie Grunenwald

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