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Posté le 30 aot 2016 - Rubrique Chrétiens dans la société
Les Fêtes de la Vigne, important Festival International d'Arts et Traditions Populaires, fêtaient  cette année leur 70e anniversaire à Dijon : vingt pays différents ainsi que des groupes français ont mis à l’honneur les costumes et danses traditionnels de leur pays ou de leur région.
 
Les premières « Fêtes de la Vigne » de Dijon ont été créées en 1946, à la demande du Chanoine Kir, alors maire de Dijon, pour égayer les jours d'après-guerre des Dijonnais.
 
Chaque édition est aussi marquée par la « messe des Fêtes de la Vigne » traditionnellement célébrée à la cathédrale de Dijon. Ce dimanche 28 août, elle était présidée par le chanoine Dominique Garnier.
 
Au cours de cette célébration, les différents peuples ont tenu à participer à la célébration par leurs chants et musiques et par la procession d’entrée ou celle des offrandes,… L’assemblée de la cathédrale était colorée par tous les habits traditionnels de ces groupes français et du monde entier. Découvrez ci-dessous quelques images.
 
 
 
Photos © Marie-Aleth Trapet 
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Posté le 29 aot 2016 - Rubrique Evénements

Dans quelques semaines, le 16 octobre, aura lieu à Rome la célébration de la canonisation d’Elisabeth de la Trinité. Le Carmel de Flavignerot, la paroisse Saint-Michel de Dijon et le diocèse de Dijon préparent cette belle célébration et l’accueil de tous ceux qui voudront venir en pèlerinage là où la carmélite dijonnaise a vécu.

Pour accueillir les pèlerins la paroisse Saint-Michel de Dijon est en train de préparer la chapelle qui recevra la nouvelle châsse qui contiendra les reliques de Sainte Elisabeth. Les carmélites ont également souhaité que près de cette chasse, une statue puisse accueillir ceux qui viendront prier dans la paroisse où elle a vécu sa première communion et participé tant de fois à l’Eucharistie.

 

Une statue d’Elisabeth de la Trinité

Pour célébrer la nouvelle sainte, les carmélites de Flavignerot ont confié à Fleur Nabert, sculpteur, la tâche de représenter Elisabeth non seulement dans sa ressemblance physique mais aussi spirituelle.

L’artiste s’est attaché à montrer à quel point Elisabeth était habitée par la Trinité : celle-ci est représentée rayonnante sur son cœur. Le cercle de la totalité divine est traversé par la colombe de l’Esprit saint et la croix du Christ s’y dresse, victorieuse de la mort. Cette Trinité l’habite et l’éclaire : le bord de son voile, son scapulaire et son visage sont baignés de sa lumière.

Mais Elisabeth avait aussi un souffle et un allant extraordinaire. Vers Dieu et vers les autres. Elle apparaît ainsi joyeusement tendue vers l’horizon du ciel dont elle nous montre la direction. Dans son scapulaire souffle le vent de l’Esprit Saint et les premiers mots de sa prière s’y écrivent en lettre d’or : « Ô mon Dieu Trinité que j’adore... »

 

L’artiste

Fleur Nabert est sculpteur et exerce sa création dans les domaines variés du bronze, du vitrail, du mobilier ou de l’orfèvrerie comme pour le reliquaire de la famille Martin qu’elle a créé pour les Etats-Unis ou celui du manteau de Saint François d’Assise pour les Capucins. Sa dernière création de verre thermoformé orne l’abbaye cistercienne de Bellefontaine. Elle a également réalisé de nombreux aménagements liturgiques (autel - ambon - présidence - Christ) comme à saint Adrien de Courbevoie à la Défense ou la chapelle Notre-Dame du Sourire à Lisieux et exposé dans plusieurs cathédrales (Bruxelles, Metz, Chartres...). Son travail sonde le Mystère divin avec passion et persévérance.

www.fleurnabert.com

Réalisée dans une des meilleures fonderies de France, la fonderie de Coubertin, l’œuvre, de taille réelle, est fondue en bronze à la cire perdue, patinée, numérotée et signée. Elle sera disposée sur un socle en pierre auprès de la châsse de Sainte Elisabeth de la Trinité.

 

Participer à cette création

Pour réaliser cette statue, la paroisse Saint-Michel a besoin de notre aide. Voilà pourquoi vous est présentée dans le document joint la souscription à laquelle il vous est proposé de participer. Par votre don, vous pourrez ainsi aider à faire connaître la vie et le message si actuel de la nouvelle sainte dijonnaise.

 

ci-dessous, le bulletin de souscription (en PDF)

 

 

Photos : © droits réservés

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Posté le 26 aot 2016 - Rubrique Chrétiens dans la société

Réenchanter l’école, l’axe de travail pour cette année

Comme chaque année avant la rentrée des élèves, tous les chefs d’établissements de l’Enseignement catholique de Bourgogne se retrouvent une journée dans l’un des quatre diocèses de la Province. Cette année, 140 chefs d’Etablissements et quelques enseignants stagiaires ont été conviés à la Maison diocésaine, à Dijon. Le thème de la journée était « réenchanter l’école », l’un des axes forts de l’Enseignement catholique préconisé par son Secrétaire général, Monsieur Pascal Balmand :

  • Réenchanter les possibles : donner confiance en l’avenir et en sa capacité à agir sur le réel
  • Réenchanter la relation : construire et valoriser tous les acteurs de l’Enseignement catholique
  • Réenchanter les horizons : fédérer les énergies et renforcer le goût du projet commun

« L’enchantement, c’est savoir y remettre du cœur » remarque Mgr Minnerath.

Cette journée de redémarrage de l’année, de retrouvailles, d’échange et de travail, s’est déroulée dans un esprit de fraternité avec les interventions de Frère Pierre-Marie Gauthier (professeur de Lettres en collège et lycée catholiques à Saint-Denis (93), « Réenchanter l’école, se mettre à l’école de la Fraternité », d’Anne Gay (directrice diocésaine de l’Enseignement Catholique du diocèse d’Autun et de Nevers) sur la présentation de la politique régionale et les priorités pour l’année à venir, et d’Olivier Perrichon (du Secrétariat Général de l’Enseignement catholique) sur les différents outils de gestion au service des établissements.

Au cœur de cette journée, les chefs d’établissements de l’Enseignement catholique ont aussi pu participer à l’Eucharistie qui avait lieu en la chapelle de la Maison diocésaine.

 

Ce que propose l’Enseignement catholique de plus

Etaient présents Mgr Minnerath (archevêque métropolitain) ainsi que Mgr Brac de la Perrière (évêque de Nevers), Père Rignault (vicaire général de Sens-Auxerre et délégué du diocèse de Sens-Auxerre pour l’Enseignement catholique), Anne Gay, Gilbert Girieu (directeur diocésain par intérim de l’Enseignement catholique du diocèse de Dijon) et le père Emmanuel Pic (délégué épiscopal, directeur adjoint de l’Enseignement catholique chargé de la pastorale dans le diocèse de Dijon).

En tant qu’intervenant principal de la journée, le frère André-Pierre Gauthier a particulièrement rappelé que l’Enseignement catholique est d’abord et avant tout une école. Bien sûr, les dimensions de transmission, de relation, d’ouverture, d’accueil de tous sont essentielles mais l’Enseignement Catholique doit proposer quelque chose de plus : il croit en une réponse à la violence par la fraternité toujours éclairée par la Parole du Christ. Il y a cette étiquette, cette vision du message chrétien avec le fait que le jeune, le collègue reste au centre des préoccupations ; il y a un respect de l’autre dans toute sa différence. Est aussi proposée (et non imposée) une possibilité de catéchèse ou de culture chrétienne religieuse. C’est donc dans une atmosphère de laïcité respectée par tous, avec cette possibilité d’en savoir plus sur la religion, que les jeunes seront libres de choisir, car comment choisir sans connaitre ?

Mgr Minnerath a rappelé que dans la transmission des savoirs, l’Eglise avait depuis toujours joué un rôle important. Aujourd’hui elle assure cette mission auprès de plus de 30 000 élèves en Bourgogne.

Mgr Brac de la Perrière (diocèse de Nevers) a quant à lui insisté sur le rôle important du chef d’établissement qui, animant une équipe, a ce rôle de fédérateur et d’animateur autour des différentes orientations de l’école ; à cet effet, il reçoit une lettre de mission et est envoyé par son évêque. Les chefs d’établissement font partie du « corps des missionnés ».

Cette journée sous le soleil a permis aussi à chaque chef d’établissement de se retrouver et d’échanger sur ses préoccupations pour l’année à venir. En Bourgogne ce sont 12 115 élèves qui effectueront leur rentrée en écoles maternelles et primaires de l’Enseignement catholique, soit 8% du total des élèves, et 19 470 élèves du second degré (collèges, lycées, post-bac), soit 15% du total des élèves.

Bonne rentrée à tous !

 

Photos : © Odile Branchet et Marie Grunenwald

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Posté le 25 aot 2016 - Rubrique Evénements

Sainte Reine (236-252), de son nom d’origine Regina, est une gauloise martyre qui a marqué la région d’Alésia. Sa fête est le 7 septembre. Depuis 866 des commémorations dédiées à cette jeune sainte martyre sont organisées : procession au flambeau, vénération de ses reliques, représentation d’un mystère en sa mémoire, célébrations religieuses,… Cette année le Mystère de sainte Reine sera donné les 27 et 28 août 2016 à Alise-Sainte-Reine.

Qui était sainte Reine ?

Sainte Reine est une gauloise qui naît à Autun aux alentours de 236 après Jésus-Christ. Orpheline de mère, sa nourrice va lui inculquer les fondements de la foi chrétienne. C’est adolescente qu’elle demandera à recevoir le baptême.

Son histoire se passe donc 18  siècles plus tôt, au pied du mont Auxois sur le site d’Alexia où elle avait l’habitude de garder son troupeau de moutons. Choisie par Olibrius, le gouverneur romain des Gaules, pour devenir son épouse, elle refuse pour ne pas abjurer sa foi. Regina a alors 16 ans et, par amour pour Dieu,  ne cède ni aux menaces ni aux souffrances qu’il lui inflige : elle est décapitée en 252.

C’est alors qu’un culte à cette jeune fille commença : une basilique fût bâtie sur son tombeau et des miracles, dont des guérisons, furent accomplis.

Depuis l’année 866, un mystère en sa mémoire est donné en représentation dans le village d’Alise-Sainte-Reine qui s’est développé au pied du mont Auxois et pour lequel sainte Reine est la sainte Patronne.

Les reliques de sainte Reine sont conservées dans l’abbaye bénédictine Saint-Joseph de Clairval à Flavigny-sur-Ozerain.

Aujourd’hui encore, un cortège, la vénération de ses reliques, une retraite au flambeau, la représentation théâtrale de la tragédie de sa vie et des célébrations religieuses prennent place en cette commune d’Alise-Sainte-Reine.

Le programme du weekend du 27 et 28 août 2016

Samedi 27 aout

20h : Cérémonie religieuse - Bénédiction des reliques de sainte Reine
Lieu : Chapelle Ste Reine, Alise-Sainte-Reine

20h30 : Retraite aux flambeaux
Lieu : Départ Chapelle Ste Reine puis dans les rues d'Alise-Sainte-Reine

21h : Représentation de la tragédie en 3 actes et en vers"Le Mystère de Sainte Reine"
Lieu : Théâtre des Roches, Alise-Sainte-Reine

Embrasement du Théâtre des Roches

Dimanche 28 août

10h : Procession et représentation des tableaux vivants de la vie de Sainte Reine
Lieu : Cour de l'hôpital Sainte-Reyne

11h : Messe
Lieu : Théâtre des Roches

15h : Représentation de la tragédie en 3 actes et en vers "Le Mystère de Sainte Reine"
Lieu : Théâtre des Roches 

en savoir plus sur le programme

Le 7 septembre prochain, pour la fête de Sainte-Reine,  des vêpres seront célébrées à la chapelle de la Source d’Alise-Sainte-Reine, à 17h.

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