Notre Blog Actualités



Posté le 21 dcembre 2016 - Rubrique Vie du diocèse

En ces derniers jours de l’année, l’économe diocésain, M. Antoine Tierny, et ceux qui sont chargés à l’archevêché de Dijon, de la collecte du Denier, MM. Urbain Loniewski et Xavier Pfiffer, sont inquiets. La collecte de 2016 va s’achever le 31 décembre et les résultats sont en diminution par rapport à 2015. Aussi par différents rappels, ils souhaitent attirer l’attention de ceux qui auraient oublié cette année de faire ce don si important pour que le diocèse dans son ensemble puisse continuer sa mission dans les paroisses de toute la Côte d’Or et les services et mouvements.

Ainsi l’économe diocésain a adressé ce message à tous les donateurs il y a quelques jours :

« Madame, Monsieur,

Le temps de l’Avent est commencé et nous aide à cheminer vers Noël.
Certains d’entre vous attendent le dernier mois de l’année pour donner au Denier qui accuse à fin novembre 2016 un retard de 52200 € par rapport à fin novembre 2015.

C’est grâce à ce don que nos prêtres (134) ont les moyens de remplir leur mission.

Merci de répondre généreusement à cet appel et de le transmettre à ceux qui vivent autour de vous, notamment aux jeunes (toute somme même minime sera la bienvenue).
Si vous avez fait un don avant la réception de cet envoi, soyez assuré de notre reconnaissance.

Je vous souhaite une très bonne fête de la Nativité. Que l’Enfant Jésus soit notre joie et notre paix.

Antoine Tierny, Econome Diocésain. »

Le Denier, à quoi ça sert ?

Faut-il le redire ? L’Eglise ne touche aucune subvention de l’Etat, des collectivités locales ou du Vatican. L’Eglise en France ne vit que de la générosité des catholiques. C’est le Denier qui permet à l’Eglise de continuer sa mission dans les paroisses, dans les aumôneries d’hôpitaux ou d’établissements scolaires, auprès des plus pauvres, etc.

C’est le Denier de l’Eglise qui permet d’assurer un traitement aux prêtres ou de financer la formation des séminaristes.

Comment donner ?

  • ·         En ligne, en cliquant ici.
  • ·         Par chèque adressé à

Association diocésaine de Dijon
20 rue du Petit-Potet
B.P 57989
21079 DIJON CEDEX

Vous pourrez ainsi bénéficier d’un reçu fiscal 2016 allégeant l’impôt de 66 % du montant du don.

Pour tout renseignement : 03 80 63 16 71

A tous, un grand merci !

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 20 dcembre 2016 - Rubrique Jeunes

Ils sont jeunes. Ils seront plus d'une centaine. Et ils viennent passer les derniers jours de l’année à Dijon. Ils vont animer temps de prière, temps de veillées et célébrations. Avant leur arrivée, ils se présentent à nous.

« Tout commence par une bande d’amis, unis par une foi commune. Des étudiants, des jeunes professionnels, venus de toute la France : Grenoble, Lyon, Reims, Lille, Paris… Tous aiment marcher, et chanter ! En août 2012, c’est la première édition de la Route Chantante.

La beauté du chant polyphonique comme support pour une mission itinérante dans les campagnes de France, c’est l’idée qui anime ce projet.

La formule séduit, et la route grandit. L’été 2012 voit 15 chanteurs se diriger vers Le Puy-en-Velay. La route double ses voix l’année suivante vers Rocamadour, et presque 70 chanteurs rallient à Notre-Dame-du-Laus en 2014. La même année, la Route Chantante change de nom et devient La Route Chantante Sitio. En 2015, ce sont 90 chanteurs qui marchent vers Lourdes et son congrès de la Miséricorde, puis les JMJ et le Puy en Velay en 2016.

"Sitio"

C’est le terme latin de l'expression "J'ai soif". Cette parole est d'abord celle du Christ sur la Croix, un cri "J'ai soif !", qui nous interpelle chacun personnellement. De quoi le Christ a-t-il soif ?  

Et puis ce cri du Christ révèle, réveille le cri de l'humanité vers le Père. À l'image et à la ressemblance de Dieu, l'homme est fait pour Dieu : Il est la source qui désaltère, qui redonne vie et que nous recherchons.

Une route, trois missions

En chantant à la rencontre des villes et des villages de France, la Route Chantante Sitio veut répondre à un triple appel :

•     annoncer l’Évangile, et rendre grâce à Dieu

•     servir des paroisses en y partageant un répertoire qui nous est cher

•     témoigner du Christ ressuscité

 

Quatre évènements chaque année

Chaque année, quatre évènements marquent nos rencontres :

·     La fête des Lumières à Lyon

·     Le Réveillon Chantant

·     La Retraite de Pentecôte au Puy-en-Velay

·     La Route Chantante d’été, où nous marchons vers un sanctuaire.

 

Pour le Réveillon chantant de cette année, c’est à Dijon que la Route Chantante a choisi de servir l’Eglise dans ses paroissiens mais aussi dans les personnes seules.

Chants dans les rues, prières, messes, topos et temps d'adoration rythmeront nos journées. Nous animerons également une veillée de prière le 31 décembre à l'église Notre-Dame de Dijon à laquelle vous êtes chaleureusement invités. Elle débutera à 21h00. Cette veillée sera suivie de la messe présidée par Mgr Gobillard, évêque auxiliaire de Lyon et aumônier de la Route Chantante Sitio. 

 

Rendez-vous : samedi 31 décembre à 21h en l'église Notre-Dame de Dijon.

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 19 dcembre 2016 - Rubrique Vie du diocèse

M. François Gond vient d’être nommé président de la radio diocésaine « RCF en Bourgogne ».
Il succède à M. Jacques Blanchot qui a occupé cette charge pendant cinq années.

Pour se présenter, François GOND répond à nos questions.

François GOND répond à nos questions

  • Comment êtes-vous devenu Président de « RCF en Bourgogne » ?

En tant que chef d’entreprise, je faisais partie depuis trois ans du groupe d’ « Ambassadeurs de RCF en Bourgogne ».

D’autre part, je connaissais RCF en tant qu’auditeur (en voiture), lorsque j’étais en activité, car cela me permettait de prendre de la hauteur sur les évènements  conjoncturels et m’apportait  du sens par la manière  dont est traitée l’information.

  • Quelles sont vos missions en tant que Président de « RCF en Bourgogne » ?

Le Président est garant du projet et de la vie de l’Association. Revenant d’un séminaire de deux jours à Lyon où j’ai eu l’opportunité de rencontrer la grande majorité des radios locales ainsi que les personnes  qui représentent l’Union RCF, j’ai été impressionné par le professionnalisme des personnes qui la composent, et par le projet de développement  VIVA 2015/ 2020  (‘’La joie se partage’’).

Une caractéristique m’a frappé : le partage d’expérience, la richesse des échanges, et le concept très original de l’alliance entre salariés et bénévoles au service d’un projet structuré. En tant qu’ancien chef d’entreprise, je suis subjugué par la méthode et son efficacité.

Mon rôle personnel sera de faire le lien entre le national et le local. Nous sommes une radio chrétienne généraliste qui allie le « National » par la présence des 63 radios couvrant l’ensemble du territoire national et de proximité par l’ « organisation locale » qui nous rapproche de nos auditeurs.

Ma mission sera de faire partager aux salariés, aux bénévoles, et aux auditeurs notre projet commun :

Notre Vocation : « Etre un média professionnel qui veut répondre par l’Evangile, à la quête de sens des hommes d’aujourd’hui. »

Notre Identité : « Un réseau de radios chrétiennes, cohérentes dans leur contenu et leurs pratiques, animées d’un même esprit, au service des auditeurs. »

Notre Vision : « Pour rejoindre le plus grand nombre, développer une offre multimédia de qualité, grâce à une marque forte et à un réseau compétent et solidaire. »

Notre Ambition : « Ensemble, mettre en œuvre un fort développement, grâce à des orientations et des engagements partagés. »

Mon rôle sera aussi d’assumer la santé financière de la radio pour assurer sa pérennité. Enfin, être le lien entre tous pour partager notre projet commun.

  • Une volonté spéciale pour les années à venir ?

Ouvrir notre radio sur un angle toujours positif à toutes les réalisations qui surgissent sur notre territoire. Et faire croître notre notoriété par la crédibilité de notre projet.

  • Un mot à dire à l’équipe de RCF en Bourgogne ?

Je dois reconnaître avoir été impressionné :

- par le travail réalisé par mes prédécesseurs, Jacques Blanchot et le père Bernard Card ainsi que par le dévouement d’Ursula Blaise.

- par la passion qui anime les salariés, par le dévouement de l’ensemble des bénévoles et plus particulièrement par celui de notre directeur et de son épouse.

- par le soutien sans faille du diocèse en la personne de Monseigneur Roland Minnerath.

  • Un mot pour les auditeurs de RCF ?

Tout d’abord, les remercier pour leur soutien sous toutes ses formes. Nous sommes convaincus que l’écoute et la mobilisation des auditeurs sont des facteurs-clé pour le succès de notre projet commun. Lorsque nous écoutons leurs témoignages, lors de la semaine du don, ils se transforment en  source de motivation pour toute l’équipe (bénévoles, salariés).

Répondre à leurs besoins, se savoir soutenus dans leur grande majorité, nous permettra de poursuivre notre projet dans les années à venir. Par la proximité avec nos auditeurs, nous pourrons accroitre la qualité et la spécificité de notre radio.

Enfin, l’époque est propice pour souhaiter à tous de très bonnes fêtes. Joyeux Noël à tous !

 

François Gond, Président de la radio RCF en Bourgogne

Photos © Marie Grunenwald

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 16 dcembre 2016 - Rubrique Evénements

A la veille du « salon régional du livre et des médias chrétiens » qui a eu lieu samedi 10 décembre à Dijon à l’initiative de « RCF en Bourgogne », de nombreuses conférences ont été donnée en Côte-d’Or par des auteurs invités.

En voici quelques retours.

 

Mgr Gollnisch et les Chrétiens d’Orient
Etablissement scolaire du Saint-Cœur, Beaune

A l’occasion du Salon du Livre et des Media Chrétiens de Dijon,  le Père Yves Frot, curé de Beaune, a présenté Mgr Gollnisch, Directeur Général de l’œuvre d’Orient, ancien condisciple pendant leurs études à Rome, devant une assistance très nombreuse, dans l’amphithéâtre du Saint-Cœur.

Celui-ci a dressé un état des lieux de la situation actuelle. Il a rappelé l’histoire complexe de la région et en particulier la situation des Chrétiens d’Orient, les plus anciens chrétiens, convertis par les disciples du Christ eux-mêmes, bien avant que le nom de « Chrétien » ne leur soit donné !
Les Chrétiens d’Orient font partie des exilés fuyant la menace terroriste  mais tous ne subissent pas la guerre. Cependant dans des pays où leurs pratiques ne correspondent pas au choix de la majorité des populations, au quotidien ils font face à des épreuves.

L’avenir de ces régions ne se fera pas sans les chrétiens, non seulement parce que c’est en cette terre que le christianisme trouve son origine (bien avant l’apparition des musulmans)  mais aussi et surtout parce que chaque chrétien d’Orient se sent d’abord un citoyen arabe, syrien, irakien, libanais, égyptien, iranien, etc. Encore faut-il que sa citoyenneté soit reconnue  et qu’il ne soit pas considéré comme un citoyen de seconde zone !

L’Orient est compliqué. Ce serait une erreur de vouloir trop le simplifier ! Mgr Gollnisch propose d’utiliser les relations des Eglises d’Orient pour le nécessaire  dialogue avec l’Islam et prône le retour des exilés dans leur pays.

Pour mémoire :
L’œuvre d’Orient a été fondée en 1856, à l’initiative de laïcs. Elle fut reconnue très rapidement par le Pape en 1858, puis placée sous la protection de l’archevêque de Paris. Elle s’efforce depuis de soutenir ces frères même si leur liturgie est souvent bien différente de la nôtre.

 

Denis Santiard

Livre : Chrétiens d'Orient : résister sur notre terre, Monseigneur Pascal Gollnisch, 2016, éditions du Cherche Midi, 192 pages, 16 €

 

Photos © Gilles Brebant

 

Marie-Paul Stevens : une miraculée à Saint-Michel
église St-Michel de Dijon

Marie-Paul Stevens est professeur de religion en Belgique. Épanouie, elle est réputée pour son dynamisme et sa ferveur. Jusqu’au jour où on lui découvre une maladie orpheline incurable, en 1997, à l’orée de ses 40 ans. Quelques années plus tard, alors qu’il n’y a plus aucun espoir au niveau médical, en dernière volonté, elle décide d’aller faire un pèlerinage auprès d’Élisabeth de la Trinité pour la remercier de l’avoir accompagnée tout au long de sa vie.

Nous sommes le 2 avril 2002. Sortant de la chapelle du Carmel de Flavignerot, à peine a-t-elle posé un pied sur le parking, qu’elle sent comme un poids de plomb qui s’en est allé de ses épaules : elle est miraculeusement guérie !

C’est son témoignage qui permettra au procès en canonisation d’Élisabeth d’aboutir… et depuis elle témoigne et a écrit un livre « Guérie ». Saint Vladimir Ghika visait juste : « La reconnaissance est plus rare et plus haute que le bienfait. Quand on nous en témoigne, on nous donne plus que nous n’avons donné. ». Dès lors, qu’y a-t-il de plus touchant qu’une enfant de cette terre qui voue son existence à remercier le Ciel pour ses grâces ? Voilà ce qu’est Marie-Paule Stevens depuis sa guérison miraculeuse obtenue par l’intercession d’Élisabeth de la Trinité : elle annonce, à qui veut l’entendre, qu’Élisabeth est au Ciel et le passe à faire du bien sur la terre. Et vendredi dernier, 9 décembre, elle est venue le proclamer à l’église Saint-Michel devant une centaine de personnes enchantées ! Merci Marie-Paul ! Merci Élisabeth !

Jean-Philippe Nolle

Photos © J-P Nolle

Livre : Guérie, Marie-Paul Stevens, 2016, éditions du Carmel, 149 pages, 15 €

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...