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Posté le 13 fvrier 2017 - Rubrique Jeunes

« Où cours-tu donc ? Chercheurs de Dieu en quête de temps », c’était le fil conducteur de la RN CGE (Rencontre Nationale des Chrétiens en Grande Ecole) où nous étions 15 jeunes du CCU (l’aumônerie étudiante du diocèse de Dijon – Centre Catholique Universitaire) à être partis retrouver un millier d’étudiants de toute la France ! Cette rencontre eut lieu à Lyon le dernier week-end de janvier.

La prière a rythmé nos journées et nous a affermis dans la joie du Christ. Des ateliers spirituels ont permis aux différentes sensibilités de s’exprimer : prière de Taizé, adoration, louange, etc. Nous avons aussi été touchés par la prière des communautés monastiques auxquelles nous avions été confiés. Quel beau reflet de la communion en Christ !

Comme chaque aumônerie, Dijon a animé un atelier le samedi après-midi. Nous avions également des tables rondes avec des intervenants de qualité, qui nous ont rejoints dans ce que nous vivons au quotidien : travail, amour, politique, construction de soi, études. Leurs interventions, les échanges, la pièce de théâtre du samedi soir nous ont apportés des pistes de réflexion.

La messe d’envoi, présidée par le cardinal Barbarin, a été marquée par la prière du Notre Père en chaldéen pour s’unir aux chrétiens d’Orient. Le cardinal nous a exhortés à laisser la Parole de Dieu poursuivre sa course en nous pour la laisser nous parfaire. Il nous a invités à regarder le Christ à travers les Béatitudes, trésor de l’Evangile. Il nous a provoqués en nous rappelant notre vocation universelle à la sainteté !

Rendez-vous l'an prochain à Lille pour la rencontre de toutes les aumôneries de France.

Paul Cabarat et Mathilde Graillat
Aumônerie étudiante - CCU

 

Photos : © CCU

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Posté le 10 fvrier 2017 - Rubrique Chrétiens dans la société

La journée mondiale du malade est célébrée chaque 11 février, commémorant le jour de la première apparition de Notre-Dame à Lourdes le 11 février 1858. Cette journée se décline aussi dans les diocèses en un dimanche de la santé qui aura lieu cette année le 12 février.

 A la veille de la journée mondiale du malade, le docteur J. Girardier nous donne son témoignage de soignant et son regard sur les soins palliatifs.

« Mon expérience de médecin soignant au contact des grands malades, que ce soit en chirurgie ou en soins palliatifs, me permet d’affirmer aujourd’hui que la Foi est une chance. Jadis en effet elle était peut être une source d’angoisse tant pesait le poids de la culpabilité et la crainte du jugement dernier et de la damnation éternelle. Aujourd’hui, le discours insistant sur la miséricorde de Dieu devrait bien transformer les choses.

La vie du malade se déroule en plusieurs étapes

C’est d’abord l’annonce du diagnostic grave qui plonge la personne bien portante dans le monde de la maladie. S’ensuit la phase des traitements avec ses épreuves, ses souffrances multiples, ses espoirs et ses déceptions et ce long temps passé dans l’incertitude. C’est ensuite la rémission avec tous ces espoirs, mais aussi l’anxiété toujours présente de la rechute. Heureusement il y a souvent la guérison et la paix retrouvée. Mais hélas, il y a aussi les cas qui tournent mal et qui ouvrent la phase de la fin de vie et des soins palliatifs et la proximité de la mort.

Quoiqu’on en dise, le malade vit seul sa maladie, même s’il est l’objet de l’attention de tous les siens et des soignants qui s’en occupent à chaque instant avec efficacité et tout le dévouement nécessaire. C’est sa peau qui est en jeu et même sa vie qui est menacée. Alors il réagit de multiples façons au fil du temps, allant du déni à la colère, du silence à la plainte, de la tristesse à la peur, du renoncement à  l’acceptation. Ces réactions ne se font pas dans un ordre chronologique comme on a pu le croire, mais vont de l’une à l’autre, d’un jour à l’autre, avec des retours en arrière, laissant souvent l’entourage dans le désarroi et l’incompréhension.

Trouver en Dieu un interlocuteur ultime

Le malade qui a la Foi ou même seulement une culture religieuse trouve en Dieu un interlocuteur ultime qui peut peut-être encore l’écouter, le comprendre et lui venir en aide. Oh ! il risque parfois de bien le malmener, de l’invectiver, de lui  reprocher son silence ou encore de le tenir responsable de la situation présente, mais il sait qu’il est là et que lui seul peut faire quelque chose pour lui. Je me souviens de ce malade en soins palliatifs qui s’acheminait vers sa fin et que je trouve un matin en grande excitation. Rien ne va et après un moment de discussion et d’écoute, il m’avoue que c’est « la révolte de la créature contre son créateur… » N’est-ce pas là une belle marque de Foi !

Quand les choses s’arrangent et qu’une rémission survient ou encore que la guérison est au bout de la route, il est touchant d’être témoin des marques de gratitude exprimées par les malades. Je me souviens d’un patient qui avait invité tous ses amis à une messe d’action de grâce.

A l’inverse lorsque le malade s’achemine vers sa fin la souffrance est présente chez tout le monde. Cette phase ultime s’accompagne d’un renforcement des convictions avec pour tous une intense activité de prières et de supplications. Dans cette situation, les longs temps de silence peuvent étonner. Ce que l’entourage prend parfois pour du délire n’est-t’il pas plutôt, pour le malade le moment d’une intense activité cérébrale pendant lequel il fait la relecture de sa vie, peut être à la lumière de sa Foi, entre doutes et certitudes. Dans ces moments ultimes, il faut absolument que les médecins s’efforcent de soulager les symptômes et spécialement la douleur pour que cette démarche puisse se faire dans la paix. Seule la croyance en un Dieu aimant et compatissant peut être source de sérénité et nous pouvons faire notre, la prière du poète brésilien Ademar de Barros : "mon fils, tu m’es tellement précieux ! je t’aime ! je ne t’aurais jamais abandonné, pas même une seule minute ! les jours ou tu n’as vu qu’une seule trace dans le sable, ces jours d’épreuves et de souffrances, eh bien : c’était moi qui te portait" »

Dr J. Girardier

Un dossier spécial sur "Croire quand on souffre" est disponible dans le numéro "Eglise en Côte-d'Or" de février 2017. Vous pouvez vous le procurer au prix de 3 euros à l'archevêché, à la Maison diocésaine, ou auprès de vos paroisses, ou vous abonner en cliquant ici.

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Posté le 09 fvrier 2017 - Rubrique Vie du diocèse

C’est à Autun que les évêques des diocèses de Bourgogne se sont réunis avec les vicaires généraux le 31 janvier dernier. Comme ils le font quelques fois dans l’année (en plus des rencontres de l’assemblée plénière à Lourdes), ils ont ainsi pu partager ce qui fait la vie de chaque diocèse et prendre le temps d’échanges sur certaines activités communes aux diocèses d’Autun, Nevers, Sens et Dijon.

Séminaristes et vocations

C’est le premier sujet qui a été abordé et chacun en comprend l’importance. Si les séminaristes de nos diocèses sont formés dans des séminaires différents (Lyon et Orléans pour la plupart), c’est en une même maison, à Paray-le-Monial que tous ceux qui souhaitent devenir prêtres vivent d’abord une année de fondation spirituelle appelée aussi « propédeutique ». Voilà pourquoi, le P. Erwan SIMON, responsable de la maison Saint-François-de-Sales de Paray-le-Monial, est venu présenter la vie de la maison qui fêtera ses 10 ans en juin prochain et qui a déjà accueilli 120 jeunes des provinces de Dijon, Lyon et Bordeaux. Cette année, 14 jeunes y vivent (dont un du diocèse de Dijon) et choisiront peut-être d’entrer au séminaire en septembre prochain. Notons que la maison Saint-François-de-Sales organise aussi des week-ends « Viens et vois » (pour les garçons entre 18 et 30 ans) qui permettent de découvrir cette institution. (Tous les renseignements peuvent être obtenus auprès du Service des Vocations du diocèse.)

Formation des prêtres et enseignement catholique

Au cours de cette rencontre, les évêques se sont aussi interrogés sur la formation commune des prêtres de la Province qui est proposée en particulier sous forme de sessions à Paray-le-Monial tous les trois ans. Les échanges ont pu porter sur la possibilité d’organiser une nouvelle session et sur le thème qui pourrait y être travaillé.

D’autre part, les diocèses de Sens et de Dijon ayant à choisir un nouveau directeur diocésain de l’enseignement catholique à la suite de la mission d’intérim qui a été confiée pour une année à M. Gilbert Girieu, les quatre évêques ont pu préciser ce qu’ils attendaient du futur directeur puisque celui-ci aura aussi à beaucoup travailler en concertation avec le directeur commun des diocèses d’Autun et Nevers.

Pèlerinage provincial du lundi de Pentecôte

C’est à Dijon qu’il a été décidé de vivre le prochain pèleringe provincial du lundi de Pentecôte. Ainsi le lundi 5 juin, les chrétiens de toute la Province seront invités à approfondir la figure de Sainte Elisabeth de la Trinité. Des informations seront prochainement disponibles pour tous les chrétiens de nos diocèses.

Une prochaine rencontre des évêques de la Province est programmée à Auxerre en avril prochain.

 

Photos : © Diocèse de Dijon

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Posté le 08 fvrier 2017 - Rubrique Evénements

Le chemin néo-catéchuménal est un mouvement né dans l’Eglise catholique et reconnu par le pape Jean-Paul II comme un « itinéraire de formation catholique », c'est-à-dire une école de vie chrétienne. En 2015, le pape François leur rappelait : « Le Chemin repose sur les trois dimensions de l’Eglise que sont la Parole, la liturgie et la communauté. C’est pourquoi, l’écoute obéissante et constante de la Parole de Dieu, la célébration eucharistique en petites communautés après les premières vêpres du dimanche, la célébration des laudes en famille le jour du dimanche avec tous les enfants et le partage de sa foi avec les autres frères sont à l’origine des nombreux dons que le Seigneur vous a accordés. » (6 mars 2015)

S’il y a de nombreuses années que des communautés du chemin Néo-Catéchuménal ont été créées dans le diocèse, à Dijon puis à Beaune, c’est plus récemment qu’une communauté « Ad gentes » du chemin-néocatéchuménal est née. La communauté « Ad Gentes » a pour but principal l’Evangélisation de ceux qui ne connaissent pas encore le Christ et ceux qui, bien qu’ayant connu le Christ, sont devenus indifférents à la foi. Cette communauté composé d’une vingtaine de personnes est implantée dans l’agglomération dijonnaise et progresse selon la pédagogie du mouvement, c’est-à-dire que les membres de la communauté revivent ensemble les étapes comme les candidats au baptême que sont les catéchumènes.

Ainsi le dimanche 29 janvier, au terme d’une grande récollection à Fain-les-Moutiers, la communauté « Ad Gentes » de Dijon accompagnée par Giuliano Bonomi, l’un des responsables du Chemin Néocatéchuménal. Cette retraite se terminait par une longue célébration à la chapelle Saint-Vincent de Paul de Dijon où étaient vécus certaines étapes du catéchuménat : inscription du nom écrit sur l’une des pages de la Bible communautaire ; la transmission du symbole de la foi ; la prière pour être délivré du péché ; le signe de la croix glorieuse ; le baiser de paix. Chacune de ces étapes est marquée par une liturgie de la Parole méditée et par une démarche personnelle avec prise de parole de chaque membre. Et c’est bien sûr par la célébration de l’Eucharistie que cette longue liturgie s’est terminée.

Nul doute qu’au terme de cette célébration, soutenus par la prière et le partage communautaire, tous les membres de la communauté se sentent particulièrement investis de cette mission d’Evangélisation qu’ils ont choisi de vivre.

 

Photos : Jean-Christophe Baille

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