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Posté le 13 juillet 2011 - Rubrique Carnet

 Le Père Marcel Gaudillière est décédé ce lundi 11 juillet alors qu'il était entré dans sa centième année.

C’est ce vendredi 15 juillet à 9 h 30 en l’église Saint-Michel de Dijon que nous nous réunirons pour ses obsèques présidées par l’archevêque de Dijon.

 

Né en 1912, il a suivi ses études à la Maîtrise de la cathédrale puis au grand séminaire de Dijon et a été ordonné prêtre en juin 1935 par Mgr Petit de Julleville.

1935 : curé de Grenand-les-Sombernon.

C'est alors qu'il est nommé curé de Grenand-les-Sombernon. Il y restera pendant 10 ans et c'est au cours de ce ministère qu'il fait naître des groupes de J.A.C. et J.A.C.F. dans sa paroisse et dans toute la Côte-d'Or qu'il parcourt, souvent en bicyclette, y compris pendant l'occupation allemande.

1945 : aumônier diocésain des Mouvements de jeunes ruraux

En 1945, il est nommé aumônier diocésain des Mouvements de jeunes ruraux. C'est le début d'une grande aventure pastorale avec le développement de la JAC, de la JACF avec réunions, retraites, sessions, récollections, avec les jeunes, les parents, les prêtres... Puis le lancement des équipes du Mouvement familial Rural (M.F.R.) devenu ensuite Chrétiens en Monde Rural (C.M.R.)

Pour tisser des liens, fournir des informations à des groupes dispersés à travers la Côte-d'Or, on verra la naissance de la revue EFFORT en 1948 dont la parution n'a pas cessé.

A partir de ces mouvements de jeunes s'impose vite le besoin de la préparation au mariage et du soutien aux jeunes couples.

1966 : secrétaire de la commission épiscopale de la famille.

En 1966, le Père Gaudillière est appelé à prendre en charge le secrétariat de la commission épiscopale de la Famille. C'est alors qu'il s'installe à Paris pour être le secrétaire de cette commission alors dirigée par le cardinal Renard. Le Père Gaudillière a souvent évoqué le travail intense qui a été le sien au moment de la publication de l'encyclique de Paul VI "Humanae Vitae", travail qui lui a donné l'occasion de rencontrer le pape Paul VI.

1976 : secrétaire général de la section française de Pax Christi.

En 1976, le Père Gaudillière est nommé secrétaire général de la section française de Pax Christi.

En 1980, il est nommé prélat d'honneur de sa Sainteté.

C'est aussi pendant cette période qu'il commence à travailler avec les handicapés et leurs familles : ainsi il participera à l’office Chrétien des handicapés, collaborera avec Jean Vannier et Marie-Hélène Matthieu. C’est dans ce cadre qu’il rencontrera Jean-Paul II.

En 1992 : retour à Dijon.

Depuis cette date, le Père Gaudillière a participé à la vie de la paroisse de la Visitation comme prêtre auxiliaire.

   

 Télécharger l'homélie de la messe de ses obsèques, prononcée par le Père Paul MONIOT ( PDF joint )

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Posté le 08 juillet 2011 - Rubrique Annonce de la foi

Depuis plus de six ans à Quétigny (http://www.eglise-visitation-dijon.net/cours_alpha.html), et depuis quelques mois à Dijon-Centre, le parcours Alpha inscrit sa proposition dans la dynamique créée par Ecclesia 21 dans notre diocèse. Responsable national des parcours Alpha en France, Nicolas de Chezelles viendra à Dijon, en septembre prochain, pour assurer une formation à destination de la quarantaine d'animateurs enthousiasmés par cet outil d'évangélisation. Ce n'est d'ailleurs pas seulement dans la capitale bourguignonne que les parcours Alpha continuent à prendre leur essor : les Tilles et l'Auxois sont eux aussi partie prenante. 

Le site diocésain présente brièvement le parcours Alpha sous l'entrée Evangélisation (rubriques "Nos services"), mais rappelons de quoi il s'agit. Nés en Angleterre dans les années 1980, les parcours Alpha sont arrivés en France il y a une douzaine d'années. Un parcours, cela signifie une présentation organique des questions fondamentales de la foi chrétienne, telles que chacun peut se les poser au sujet de l'identité du Christ, du rôle de l'Esprit-Saint, de l'Eglise, sans oublier le lancinant problème du mal. L'originalité de ce parcours est de miser sur la convivialité : chacune des dix rencontres proposée au fil des semaines commence par un repas, offert aux participants par une équipe soucieuse de reprendre cette attitude fondamentale du Christ. C'est en effet souvent au cours d'un repas que Jésus accomplit son œuvre d'évangélisation. Cela permet non seulement une ambiance plus détendue, mais aussi une réceptivité particulière à l'exposé qui est proposé ensuite sur le thème du jour. Les participants ont alors grand plaisir à échanger sur cet exposé, pour exprimer librement et en toute confiance leurs interrogations. En plus des dix rencontres hebdomadaires, le parcours propose un Week-end, dans un lieu favorisant cette même convivialité, par exemple, dans notre diocèse, la maison des Filles de la Charité à Fain-les-Moutiers.

 

La simplicité de ce parcours lui a valu le soutien de nombreuses confessions chrétiennes, en Côte d'Or l'Eglise catholique n'est pas la seule à le proposer. L'animation nationale et la formation des animateurs sont interconfessionnelles, mais il ne s'agit pas d'une proposition œcuménique dans sa finalité, car chaque confession a à cœur de faire déboucher ce parcours sur une redécouverte de la vie en Eglise.

 

On peut ainsi résumer la préoccupation fondamentale que veulent relever courageusement ceux qui se lancent dans l'animation des parcours Alpha : comment proposer à ceux qui ont été touchés par ces parcours de poursuivre, dans leur paroisse ou dans un mouvement, la dynamique découverte pendant le parcours ? En ce sens, les différents parcours Alpha répercutent les questions qui mûrissent dans notre diocèse depuis le grand rassemblement d'Ecclesia 21. Le parcours Alpha tient toute sa place dans la suite de ce rassemblement : le diocèse de Dijon et son Archevêque soutiennent chaleureusement cette proposition.

Pour en savoir plus sur la proposition Apha en France, rendez-vous sur le site interconfessionnel : http://www.parcoursalpha.fr/

Pour la Côte d'Or, vous pouvez cliquer sur les adresses suivantes :

Visitation alpha.visitation@gmail.com   03.80.48.95.60 
Les lundis du 19 septembre au 12 décembre
 
Dijon centre parcoursalpha.dijoncentre@gmail.com ou Paroisse St Bénigne Tél. 03 80 30 39 33
Les mercredis du 21 septembre au 14 décembre
 
Secteur d'Is-sur-Tille alpha.is@orange.fr Tel 03 80 95 38 96, Paroisse Tel 09 65 19 19 34.
Les jeudis du 29 septembre au 15 décembre

Secteur de Sombernon alphasombernon@yahoo.fr

Formation accélérée le samedi 3 septembre 2011 à Saint Bénigne, par Nicolas de Chezelles pour les personnes qui souhaitent s'engager dans une équipe du parcours Alpha, contacter François Gauthey

Toutes les informations vous seront alors données sur les différents parcours déjà existant ou en voie de création.

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Posté le 05 juillet 2011 - Rubrique Jeunes

 

 

 

Foyer du Grand séminaire, Vocapass, Maison Edith Stein...

Des propositions pour les 18-35 ans, étudiants ou jeunes professionels, en maison ou en foyer.

Découvrez les possibilités sur le tract ci-joint.

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Posté le 20 juin 2011 - Rubrique Mgr Roland MINNERATH

Dire que le mariage est l’union reconnue par la société entre un homme et une femme n’est pas une opinion religieuse. Le mariage est une institution humaine naturelle universelle voulue par le Créateur.  Le droit romain antérieur au christianisme définissait le mariage comme « l’union entre le masculin et le féminin », union « enseignée par la nature à tout être vivant sur terre, dans la mer ou dans les airs ». Toutes les sociétés ont ritualisé et protégé le mariage parce qu’il fonde la famille en  assurant la survie et le développement de l’espèce. Il n’y a aucune discrimination à exclure du mariage deux personnes du même sexe, s’agissant de deux types d’union qui ne sont pas comparables et qui n’ont pas les mêmes incidences sociales. Des comportements minoritaires privés ne peuvent exiger que la société entière et le droit brouillent la notion même de mariage. Ce qui est en jeu, c’est notre vision de l’humain et du vivre ensemble, de ce qui est disponible et de ce qui est indisponible, car le mariage –comme d’ailleurs la notion de genre- sont des réalités naturelles sur lesquelles sont fondées toutes les sociétés.

 

 + R. Minnerath, archevêque de Dijon

 

A lire également ;  "L'enseignement des théories du genre : une dérive dangereuse", par Mgr Ginoux, évêque de Montauban

 


 

  

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Commentaires (1)
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Payen
Le 16 juin 2011 à 19H01
Je partage tout à fait la position de Mgr Minnerath,position à laquelle j'ai donné une base dans mon livre "Le mariage en question. Refonder le mariage". Mais je relève dans ses propos une petite contradiction, quand il dit que soutenir que le mariage ne peut unir qu'un homme et une femme n'est pas un "opinion religieuse", tout en ajoutant que cela est voulu "par le Créateur" ! Une telle référence n'était pas nécessaire. J'en fais la démonstration dans mon livre.