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Posté le 21 fvrier 2011 - Rubrique Mgr Roland MINNERATH

Quelques semaines après la parution de son livre   " La primauté de l'Évêque de Rome et l'unité de l'Église du Christ ", Mgr Roland MINNERATH était hier l'invité de l'émission "La foi prise au mot" sur KTO. A l'occasion de la fête de la Chaire de Saint Pierre, il a été questionné sur les grandes questions qui reviennent régulièrement;  Pourquoi parle-t-on de la primauté de l'apôtre Pierre ? Quels pouvoirs confère-t-elle au pontife romain ? Doit-on obéissance au pape ? Celui-ci est-il infaillible ?

 

La foi prise au mot, diffusé le 20/02/2011 / Durée 52 mn

 

 

 

 

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Posté le 20 fvrier 2011 - Rubrique Vie des Paroisses

 En ce dimanche 20 janvier, une assistance nombreuse est rassemblée dans l'église St Denis de Nuits Saint Georges pour la messe de 11h15. L'abbé Yves FROT, curé, est entouré du Père André JOBARD, son prédécesseur et du diacre Richard FOURE.

La chorale est au complet, la décoration florale particulièrement éclatante. L'évènement ? le baptême de "Marie Hélène", magnifique cloche de 1,5T, don d'une famille de la paroisse, qui rejoindra bientôt dans le clocher "Jeanne-Marie" baptisée le 18 juin 1899.

Après le credo, le père Frot  bénit l'assemblée, puis la cloche. Vient ensuite le grand moment. Pour la première fois, le prêtre fait sonner la cloche, suivi par le donateur et parrain. La chorale entonne un "laudate domino". LAUDATE NOMEN DOMINI, telle est la devise de la cloche et la signification de sa vocation première.

Après la bénédiction solennelle, un "magificat" est repris en canon par tous. Un vin d'honneur offert par la municipalité prolonge la fête et chacun est invité à faire tinter "Marie-Hélène" avec un maillet.

Marie Hélène sonne en ré. Avec Jeanne-Marie qui sonne en fa dièse, elle forment un intervalle de "tierce majeure"

 

A quoi sert une cloche ?

            Cela paraît simple mais elle ne sert pas seulement à sonner les heures. Elle appelle à la prière pour l'Eucharistie, elle sonne à la volée lors des baptêmes et des mariages, le glas lors des obsèques et est intimement liée à la  vie de la paroisse. Elle participe à tous les évènements clefs d'une communauté chrétienne, locale, diocésaine ou universelle. Rappelons nous que les cloches de nos églises ont sonné lors de la mort de Jean Paul II et de l'élection de Benoît XVI. Elles peuvent aussi sonner pour des événements municipaux. Les plus anciens se souviennent du tocsin pour prévenir la population de catastrophes, de la fin des guerres ou même de l'arrivée du président de la République sur le territoire de la commune. J'avais moi même sonné les cloches à Gevrey lorsque nous avions gagné le Mondial en 1998.Je n'ai guère eu l'occasion de le faire depuis !

 

La tradition de l'Eglise est aussi de bénir la cloche.

            Mais avant de la bénir, je bénirai les personnes. Une bénédiction (littéralement une parole qui fait du bien) est une action de Dieu pour ses fidèles. On bénit d'abord les personnes avant de bénir une croix, une maison, une médaille. Dans notre cas, nous savons  que les cloches  expriment les sentiments du peuple chrétien, qu'elles annoncent à tous ce qui se passe dans la communauté chrétienne. A leur manière, elles annoncent la Bonne Nouvelle. Ensuite, après la prière de bénédiction, elle tintera et après la messe, chacun pourra la faire sonner. Elle restera 15 jours dans l'église  afin que chacun puisse la voir et, à la rentrée scolaire, sera installée dans le clocher.

Cet événement est assez exceptionnel dans la mesure où nous n'avons pas un tel cadeau fréquemment et il est donc normal de le fêter dignement.

 Père Yves FROT

 

Photos Georges DUVERNET

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Posté le 04 fvrier 2011 - Rubrique Chrétiens dans la société

 Il avait été appelé "le violeur de Plombières" Dans la solitude de sa cellule de la maison d‘arrêt, il avait mis fin à ses jours.

Mais, vendredi dernier, il n’est pas parti seul. Ses obsèques ont été célébrées à la Chapelle de l’eau vive, à Sainte Jeanne d’Arc.

L’équipe de l’aumônerie catholique de la Maison d’arrêt, accompagnée de quelques personnes, entourait le défunt.

Une célébration simple et émouvante : c’est l’Eglise qui priait pour l’un de ses membres, c’est l’Eglise qui affirmait ainsi la dignité de tout homme.

A l’issue de la célébration, le petit groupe a accompagné le défunt jusqu’ à son inhumation au cimetière de Dijon, dans le carré des indigents, en priant quelques lignes du Psaume 129 :

Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur,…

Près de toi se trouve le pardon…

Oui, près du Seigneur, est l’amour. »

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Posté le 27 janvier 2011 - Rubrique Annonce de la foi

 Curé de la paroisse Bienheureux Jean XXII à Dijon, le Père Patrick-Marie FEVOTTE revient dans le bulletin paroissial de février sur quelques faits d'actualité récents. Il  nous invite au discernement et à la persévérence face à des évènements qui peuvent légitimement inquiéter.

 

                Quelques faits divers glanés au hasard nous laissent songeurs lorsqu’on les relie ensemble.

                Fin novembre, le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé une délibération du Conseil municipal de Montiers envisageant l’installation d’une crèche de Noël sur la place du village. Quelques jours plus tard, le diocèse de Lyon faisait état du refus de l’édition locale du journal gratuit 20 minutes de lui vendre 4 pages de publicité soulignant le sens religieux de la Fête des lumières. Plus récemment encore, la Commission européenne vient de faire imprimer 3 millions d’agendas pour les offrir aux lycéens des 27 pays membres. Sont mentionnées les fêtes hindoues, juives, musulmanes, sikhes… mais pas chrétiennes !

                C’est un regard pénétrant que porte Benoît XVI sur cette dérive lorsqu’il écrit le constat suivant : “Une nouvelle intolérance se répand, c’est tout à fait manifeste. Il y a des critères de pensée bien rodés qui doivent être imposés à tous. On les répand ensuite sous le nom de tolérance négative. Par exemple, quand on dit qu’à cause de la tolérance négative, il ne doit pas y avoir de crucifix dans les bâtiments publics. Au fond, c’est la suppression de la tolérance que nous vivons ainsi, car il s’agit de refuser à la religion, à la foi catholique, le droit de s’exprimer de manière visible” (1).

                Au-delà de toute interprétation qui risquerait d’être excessive en voyant là une persécution insidieuse, il nous faut garder la tête froide. Il paraît clair que ces événements se multiplieront dans le contexte de revendication laïque et de déni de l’héritage chrétien de l’Europe mais cela ne donne pas une raison de s’en accommoder !

                Nous ne pouvons qu’adhérer au jugement de notre Pape lorsqu’il écrit que “des formes précises de comportement et de pensée sont présentées comme les seules raisonnables et donc les seules à la mesure de l’être humain. Le christianisme se voit alors exposé à la pression d’une intolérance qui d’abord le rend ridicule, et veut ensuite lui dérober son espace vital au nom d’une apparente rationalité” (2).

                De la tolérance négative à l’intolérance, il peut n’y avoir hélas qu’un pas facile à franchir. Disciples de Celui qui est venu annoncer une Bonne Nouvelle qui dérangera toujours, nous avons à prendre conscience qu’aujourd’hui comme hier et demain, nous devons être des serviteurs humbles mais fidèles et persévérants du Christ Sauveur.

 

                                                                              Père Patrick-Marie Févotte

 Auteur de plusieurs livres sur Elisabeth de la Trinité, le Père Févotte publiera prochaînement un roman qui nous permettra d'approcher St Paul

  1. Benoît XVI, Lumière du monde, Ed. Bayard, 2010, pages 77-78.
  2. Idem, page 79.

 Site de la paroisse Bx Jean XXIII

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