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Posté le 03 juin 2011 - Rubrique Culture et patrimoine

En ce début de printemps et à l'approche des vacances, Cath'Echo offre aux familles, groupes de catéchisme, écoles, paroisses,

un jeu de piste dans Dijon

Accessible pour petits et grands ayant soif de connaissances.

Au départ de Cath’Écho, partez à la (re-)découverte de Dijon à travers les siècles.

A l'arrivée, un questionnaire vous attend, avec un tirage au sort !

 

Une autre façon de voir Dijon, des visites à orientation spirituelle, sur rendez-vous, sont possibles dés maintenant. Renseignements à Cath'Echo

 

Cath’Echo - Service Familles - 1, rue Vauban - 21000 DIJON - Tél. 03 80 43 25 60

 

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Posté le 01 juin 2011 - Rubrique Chrétiens dans la société

La discussion du texte de révision des lois de bioéthique s'est déroulée à l'Assemblée nationale les 24 et 25 mai 2011. A travers la révision de ces lois, l'Eglise catholique rappelle qu'un choix de civilisation est en jeu. Eclairage de Mgr Bernard Podvin, Porte-parole de la conférence des évêques de France.
 

Cher embryon humain, je te dédicace ce bloc notes, car tu es une personne, et de mon côté j'essaie d'en être une. Je te parle directement, respectueusement, car je ne supporte pas qu'on parle de toi de façon froide et anonyme. Je suis horrifié chaque fois qu'on te qualifie de "surnuméraire, dépourvu de projet parental et voué à la destruction" !

Comment peux-tu être de trop, toi de qui nous venons ? Comment peux-tu être encombrant, toi l'infiniment petit ? Cher embryon humain, tu pèses, hélas fort peu dans le zapping médiatique, mais tu pèseras toujours dans la conscience de ceux qui t'aiment et veulent te protéger.

Certains ténors de la recherche promettent des prouesses thérapeutiques si on libéralise la recherche te concernant. Ces hérauts deviennent étrangement aphones quand on leur suggère d'explorer d'autres voies scientifiques ne portant pas atteinte à ton intégrité. Pourquoi ce décalage ? Des lois économiques non avouables sous-tendraient-elles les choix ? Il n'est pas naïf de le penser. Il n'est pas honnête de ne jamais le dire à l'opinion. Pauvre embryon humain, dire qu'en ce moment même, Bruxelles et l'Europe ont tant de prévenance envers ton..."homologue" animal ! Fera-t-il donc demain, en notre occident, une météo éthique plus favorable à devenir animal qu'à devenir humain ? Pauvre embryon, tu es tellement vulnérable que toutes les puissances du monde peuvent, "sans problème" disposer de toi. Rien de glorieux à cela ! Ce qui est fort n'est pas d'exercer sa toute puissance, mais de la convertir. La civilisation s'honore à préserver le petit. A te préserver.

Les députés votent cette semaine. Ce ne sont pas des textes parmi d'autres ! En un quart d'heure de suffrage parlementaire, ils peuvent, comme dit le Cardinal Vingt-Trois "nous faire changer de civilisation". Sans que nous ne nous en rendions compte. Oui, ni plus ni moins, selon le statut accordé au vulnérable des vulnérables.

Pendant que la plupart des Français s'affairent à leur quotidien, leurs représentants démocratiques décident de choses qui engagent vivement la conscience! Le ministre Xavier Bertrand a ainsi résumé la position du gouvernement : « L'interdiction de la recherche sur l'embryon avec dérogations, reste la bonne et la meilleure position. Elle ne verse pas dans l'obscurantisme. Elle prend en compte la dimension particulière de l'embryon. Elle n'empêche pas la recherche de progresser ». Cette position relativement équilibrée résistera-t-elle aux assauts ? Rappelons qu'il y a déjà eu 69 dérogations depuis 2004.

La grandeur d'une nation n'est pas seulement de mettre un tyran hors d'état de nuire, aussi courageux et nécessaire que cela soit en respect des résolutions des Nations-Unies. La grandeur d'un pays est aussi d'ériger en politique, l'intangible défense de celui qui est sans défenses. Se nommant ici embryon...

Je n'oublierai jamais ces lignes d'Emmanuel Mounier, homme politique s'il en est ! Sa fille est gravement malade. Lui, homme des grands projets collectifs, est tout petit devant sa fille souffrante. Lui, homme des grandes audaces, livre sa méditation émouvante: "Quel sens aurait tout cela, écrit-il en 1940, si notre petite gosse n'était qu'un morceau de chair abîmée, un peu de vie accidentée ? Et non pas cette blanche petite hostie qui nous dépasse tous. Une infinité de mystère et d'amour qui nous éblouirait si nous le voyions face à face ?... Je veux bien endetter mon existence entière pour un regard d'enfant !" La fragilité nous éblouit-elle comme elle bouleversait Mounier? Une vie sans défense ne vaut-elle pas tout l'or du monde?

Puissent nos parlementaires tenir une cohérence plus grande que toute stratégie à courte vue. Cher embryon, tu n'es quasiment rien ? Mais rien de notre mystère ne s'écrit sans toi!

Mgr Bernard Podvin,
Porte-parole de la conférence des évêques de France
 
 
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Posté le 01 juin 2011 - Rubrique Vie du diocèse

DIACONIA 2013 est un appel lancé pour élargir la responsabilité du service des frères à tous les membres de l’Eglise. En effet, la diaconie (service de la charité) n’est pas d’abord une affaire de spécialistes. Elle concerne chacun d’entre nous.

En attendant un blog dédié, en voici une première présentation par le Père Emmanuel PIC.

 

En route pour Diaconia 21

C’était le 7 mai dernier : une trentaine de personnes, soucieuses de solidarité, se sont retrouvées à la maison diocésaine pour lancer officiellement Diaconia, l’événement qui mobilisera les diocèses de France jusqu’à l’Ascension 2013.

 

Diaconia, c’est d’abord une idée de la conférence des évêques de France : il s’agit, d’une part, de s’interroger sur la manière dont les communautés chrétiennes se préoccupent du service de leurs frères ; d’autre part, de rappeler aux baptisés que la dimension diaconale de l’existence chrétienne n’est pas l’affaire de spécialistes, mais qu’elle concerne tout le monde. La démarche a commencé en janvier dernier ; elle aboutira, à Lourdes, pour l’Ascension 2013, à un rassemblement national.

 

« Service du frère » : service des plus pauvres, bien sûr. Mais le frère qui a besoin d’aide n’est pas forcément plus pauvre, plus faible, plus petit. Et le service, pas nécessairement quelque chose d’extraordinaire : il commence par l’attention aux autres, le désir de sortir de soi-même et de regarder autour de soi ce qui se passe. Chacun des actes de la vie de l’Église devrait être ouverte à cette dime n s i o n  d i a c o n a l e , jusques et y compris la transmission de la foi et la célébration.

 

Tous les chrétiens concernés

 

« Diaconie » : dans nos paroisses, le souci des pauvres n’est pas délégué à la correspondante du Secours Catholique, l’ouverture à l’international n’est pas réservée au CCFD le cinquième dimanche de Carême, les visites de malades ne sont pas l’apanage de l’équipe d’aumônerie de la clinique. La diaconie, c’est, avec la liturgie et l’annonce de la foi, l’un des trois piliers de la vie baptismale. Combien de communautés chrétiennes honorent vraiment cette dimension ? Osons poser la question : dans combien de paroisses le carême est-il vraiment un temps de partage et de service ?

Dans un premier temps, il a fallu constituer une équipe diocésaine de pilotage et de suivi.

C’est chose faite : des délégués de mouvements et services, des représentants de doyennés, et bien sûr des

diacres - prioritairement concernés – se mettent en route pour préparer les deux grandes étapes de la démarche.

 

Rendez-vous le 24 septembre

 

Première étape, un travail d’enquête, lancé dans les communautés chrétiennes, avec deux préoccupations :

d’abord, regarder autour de nous quelles sont les situations qui appellent l’Église au service - fragilités, précarités,

difficultés. Dans le même temps, nous interroger sur la manière dont nos communautés répondent à cet appel.

L’enquête sera lancée dans l’automne 2011, et se poursuivra jusqu’au temps du carême, pour aboutir à un temps

d’échange, en diocèse : retenons d’ores et déjà pour cela la date de l’Ascension 2012.

 

Deuxième étape : créer des liens et se préparer à entrer dans une dynamique de célébration, avant le  rassemblement de Lourdes. L’Église catholique n’a pas le monopole du cœur ; et depuis le Concile Vatican II, les chrétiens sont encouragés à s’associer à d’autres pour accomplir leur part de service. C’est pourquoi cette étape commencera par une série de prises de contact, destinés à élargir les horizons des communautés et aussi à faire connaître la  manière dont les chrétiens vivent l’appel du Christ à être serviteurs de leurs frères.

 

Père Emmanuel PIC

 

Rendez-vous le samedi 24 septembre 2011, pour faire le point sur la préparation et lancer l’enquête dans les communautés

 

Site internet national de Diaconia 2013 ; http://www.diaconia2013.fr/

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Posté le 31 mai 2011 - Rubrique Carnet

Le Père Henri MENESTRIER, prêtre du diocèse de Dijon, est décédé ce vendredi 27 Mai 2011 dans son appartement de la Maison diocésaine.

Ses obsèques présidées par Mgr Minnerath ont été célébrées

ce mardi 31 Mai 2011 à 10 h 30 à l’église Saint Michel de Dijon.

Le Père DARCY son ami a prononcé l'homélie ( téléchargeable ci-dessous en PDF)

L’inhumation aura lieu dans l’après-midi au cimetière de Villy-en-Auxois (21).

Nous l’accompagnons de notre prière.

P. Eric Millot.

 

Le Père Ménestrier est né en 1930 à Villy en Auxois. Elève du petit séminaire de Flavigny puis du grand séminaire de Dijon, il a été ordonné prêtre le 1er mai 1956.

Il a été successivement vicaire à Nolay (1956), à St Nicolas de Beaune (1959), à Notre Dame de Beaune (1960), à St Michel de Dijon (1966). En 1973, il a été affecté au doyenné Côte Sud en résidence à Santenay puis nommé curé de Meursault, Puligny et chargé du secteur de Santenay en 1983. En 1991, il ajoutera le secteur de Pommard à sa charge.

En 1995, il a été nommé vicaire à St Bénigne de Dijon jusqu’à sa retraite en 2007. Depuis cette date, il n’a pas manqué de rendre d’importants services à la paroisse St Michel de Dijon, à l’école primaire St François et de nombreuses paroisses qui faisaient appel à lui.

Infatigable voyageur, passionné d’histoire, d’architecture et d’art sacré, il ne manquait jamais de faire partager ses passions.

Il est décédé ce 27 mai 2011 dans son appartement de la maison diocésaine, tout juste rentré d’un voyage en Normandie et alors qu’il était attendu pour la célébration d’un baptême. Actif jusqu’au bout malgré ses nombreux soucis de santé, il laisse le souvenir d’un homme serviable, brillant et plein d’humour.

Que le Seigneur l’accueille dans son Royaume.

 

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