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Posté le 07 fvrier 2012 - Rubrique Culture et patrimoine

Dans trois jours débutera la semaine culturelle du Diocèse de Dijon. Du 10 au 22 février, de nombreuses activités proposeront à toutes et à tous de revenir sur les origines de la foi chrétienne en Côte d’Or, en découvrant le personnage de saint Bénigne.

Cela fait maintenant cinq ans que le service culturel du diocèse de Dijon propose une semaine de rencontres culturelles sous le signe de l’art.

Depuis novembre 2011, le diocèse est entré dans l’année Saint Bénigne. Ainsi, pour cette session 2012, il paraissait naturel de proposer des évènements autour du saint martyr.

Comme le souligne Jean-Michel Pelotte, délégué épiscopal à la Culture, « le culte et la foi de communautés de croyants tout au long de la longue histoire de ce lieu (la cathédrale Saint-Bénigne, NDLR) nous a légué un patrimoine. Il nous ouvre des perspectives de rencontre et de recherche de Beauté ».

Ainsi, plusieurs temps vous permettront de découvrir ou redécouvrir « le patrimoine Saint Bénigne » :

- Exposition : les métiers de Cathédrales

Vendredi 10 février : 14h-18h30
Samedi 11 février : 10h-12h et 14h-18h30

(à la cathédrale Saint-Bénigne)

- Messe radiodiffusée sur France Culture

Dimanche 12 février : 10h


- Conférence : Chantal Delsol et Jean-François Mattéï – « Les racines de l’Europe »

Mercredi 16 février : 18h – Dédicaces dès 17h

(salle de l’Académie – 5, rue de l’école de droit)

- Concert aux 1500 chandelles : « le Plain-chant dans tous ses états »

Maîtrise, Cuivres anciens, Grandes Orgues

Samedi 18 février : 20h30

(à la cathédrale Saint-Bénigne)
- Messe des Artistes

Mercredi 22 février : 18h30

(à l’église Notre-Dame)



Retrouvez les affiches de la semaine culturelle diocésaine sur le site internet du diocèse de Dijon, dans la rubrique « Culture ».

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Posté le 06 fvrier 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Ce matin du samedi 4 février se tenait à la maison diocésaine le rassemblement annuel de toutes les Equipes d’Animation Paroissiale (EAP) du diocèse de Dijon.

Le programme de la demi-journée était le suivant : présentation rapide des enjeux de la pastorale du baptême des petits enfants par le vicaire général, récits de six différentes expériences par des membres d’EAP, temps d’échange en petits groupes, débat éventuel et conclusions par l’Archevêque.


Après un mot d’accueil de Mgr Minnerath et une prière commune, le Père Eric Millot a pris la parole pour traiter la question des enjeux de la pastorale du baptême des petits enfants. Le vicaire général a rappelé l’importance de l’accueil et de la rencontre : « La pastorale du baptême des petits enfants doit vivre un accueil qui respecte les différences. Elle consiste à répondre à des demandes multiples, extrêmement diversifiées, et qui doivent être accueillies d’une façon personnelle ». Il a également invité l’assemblée à s’inspirer du directoire promulgué par l’Archevêque en 2009, qui traite de ce thème.
Enfin, le Père Millot a tenu à préciser que la rencontre du jour n’avait que pour unique but de partager les diverses expériences acquises afin d’améliorer les travaux de chacun dans sa paroisse : « Il n’y a pas qu’une seule manière de bien faire. Le but de notre rencontre n’est pas de codifier ce qui doit être fait (…). Mais connaître ce qui existe ailleurs est aussi la possibilité de nous interroger sur ce que nous faisons, sur ce que nous pourrions mieux faire ».

La suite de la matinée proposait donc six témoignages de membres d’Equipes d’Animations Paroissiales. C’est avec attention que les membres de l’assemblée ont écouté les expériences de membres des paroisses d’Auxonne, du Sacré-Cœur/St Jean Bosco de Dijon, de Semur-en-Auxois, de Seurre, de Vitteaux et de Genlis.

Un premier constat se dégageait de ces témoignages : les jeunes parents demandant le baptême pour leurs enfants avaient des connaissances très faibles sur la Foi chrétienne. Il est donc important de comprendre où en est chaque parent afin de leur offrir la formation au baptême la plus adéquate.

Ensuite, l’importance de l’accueil a été mise en avant à de nombreuses reprises : que ce soit par un petit déjeuner, un dîner, etc … un moment convivial est toujours apprécié pour tisser des liens avec les parents.

Des points de la rencontre ont également été discutés, tel par exemple que la rencontre à domicile. Aller chez les gens le soir pour échanger, est-ce une bonne chose, dans le sens où ils n’ont pas à garder leurs enfants, sont en confiance puisque en terrain connu,… ? Ou au contraire est-ce intrusif, un peu agressif ?

Après une pause, les participants ont eu l’occasion d’échanger, en groupes réduits. Une mise en commun des propos échangés a ensuite été réalisée. Enfin, l’Archevêque a repris la parole afin de conclure cette demi-journée, riche d’échanges et de témoignages.

Un repas concluait cette rencontre annuelle. Le prochain rassemblement des EAP du diocèse de Dijon se tiendra le 9 février 2013. 

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Posté le 03 fvrier 2012 - Rubrique lire, écouter, regarder

Ce mois ci, Eglise en Côte d'Or vous propose le thème des sacrements et de la santé

Dans le dossier du mois, retrouvez l'expérience des aumôniers d'hôpitaux, le témoignage d'aumôniers laïcs et de clercs, le sacrement pour les personnes handicapées, le port de la communion aux malades...

Dans "Visages de prêtres", c'est le Père Claude Gavard qui nous évoque son parcours très riche, de son rôle de missionnaire pendant vingt ans en Côte d'Ivoire jusqu'à celui d'aumônier au CHU de Dijon.

"Eglise Vivante" revient sur les évènements du mois de janvier dans le diocèse, notamment le rassemblement des évêques de la Province de Bourgogne, les voeux de Mgr Minnerath au département, et la fête de la saint Sébastien célébrée à Bligny-sur-Ouche.



Eglise en Côte d’Or est disponible à l’accueil de l’archevêché, dans les Librairies La Procure et Privat à Dijon, sur les tables de presse des paroisses et par abonnement.

Retrouvez la couverture, le sommaire, et l'édito de l'Archevêque dans notre "zoom", sur la page d'accueil du site.

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Posté le 02 fvrier 2012 - Rubrique Evénements

Que fête-t-on le jour de la Chandeleur ?


La fête de la Présentation de Jésus au temple, appelée autrefois fête de la purification, est plus connue sous le nom populaire de Chandeleur. Ce nom a une origine latine et païenne. Comme les festivités qui entourent la Nativité, la fête de la Chandeleur est liée à la lumière. Mais aussi à la purification, la fécondité, la prospérité, toujours très proches dans les croyances et les traditions.

A l’époque romaine Vers le 15 février, on fêtait Lupercus, le dieu de la fécondité, au cours des Lupercales. C’était le début de la saison des amours chez les oiseaux.

Chez les Celtes, on trouvait un rite lié à la purification : la fête d’Imbolc le 1er février Ce rite en l’honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité avec le retour de la vie en cette fin d’hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

A la naissance de Jésus Marie se conforme à la loi de Moïse. Après l’accouchement, la mère devait accomplir le rite de purification (Lévitique 12, 8) et le premier-né de la famille faisait l’objet d’une offrande au Seigneur (Exode 13, 12). Le rite est décrit en Luc 2, 21-24. Durant cet épisode au temple, le vieillard Syméon reconnaît le premier Jésus comme la lumière pour le monde.

Au Ve siècle Le pape Gélase Ier remplace le rite païen des lupercales par une fête religieuse, la fête de la Chandeleur, La festa candelarum ou fête des chandelles. (chandeleur vient de candela - la chandelle), où l’on commémore 40 jours après Noël le rite hébraïque. En orient, c’était jour chômé. En occident, on portait des torches en procession, signe de lumière. Ce n’est qu’en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge. Dans les églises, les torches sont remplacées par des chandelles bénies que l’on conserve allumées, autant pour signifier le Christ comme lumière pour le monde que pour éloigner le malin, les orages, la mort, etc. et invoquer les bons augures sur les semailles d’hiver en vue de produire les bonnes moissons de l’été suivant. Les cierges bénis étaient emportés dans les foyers pour le protéger.

Aujourd’hui, on bénit les cierges pour rappeler que Jésus est lumière du monde.

 
Le 2 février, date retenue pour la journée de la vie consacrée


Cette journée de la Chandeleur a été choisie pour être la journée de la vie consacrée.

Après une journée de réflexion à la maison diocésaine, les religieux, religieuses et personnes consacrées invitaient à rendre grâce avec eux lors d'une messe dans la chapelle Ste-Claire de Longvic.

Présidée par Mgr Minnerath, entouré de huit prêtres, la célébration accueillait notamment des membres de Cîteaux, Flavigny, St-Elie...

Dans son homélie, l'Archevêque a rappelé que Dieu s'est fait homme pour "nous sauver radicalement, nous délivrer de toute oppression. Il est venu libérer l'Homme de l'empire du mal, de la domination des autres". Cette "libération de la mort et du pêché, de notre condition mortelle, nous permet d'entrer dans la vie qui ne finit pas. (...) Jésus donne un contenu réel à l'espérance des hommes".

Mgr Minnerath a ensuite insisté sur l'importance de la vie consacrée : "la vie consacrée est là pour nous rappeler cette liberté. La vie religieuse porte plus que d'autres le signe du monde qui vient, de l'achèvement, du Salut que le Christ nous a donné. (...) Le Christ s'est totalement consacré aux projets de Dieu, son père. La vie consacrée est là pour montrer qu'il n'y a rien de plus grand, rien de plus important".

Et le prélat de conclure : "Nous ne pouvons que remercier le Seigneur pour cette journée. Puissions faire resplendir le signe du Salut du monde. (...) La vie consacrée est totalement donnée, et nous avons besoin de ces témoignages".

A la fin de la célébration, le Père Gury, curé de la paroisse de Longvic, a tenu à remercier l'Archevêque pour sa présence ainsi que celle de toute l'assemblée. Le Père Chadeuf, quant à lui, à énumérer les différentes communautés et personnes consacrées en Côte d'Or. Notre diocèse compte encore 186 soeurs et 102 frères. Que cette journée mondiale de la vie consacrée nous donne encore plus d'espérance !


 

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