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Posté le 24 fvrier 2012 - Rubrique Mouvements et associations

Du 17 au 25 mars, et comme chaque année pour sa campagne de carême, le CCFD proposera de nous mettre à l’écoute des réalités vécues au Brésil par Cristiane, une de ses partenaires du Mouvement des Sans-Terre.


Membre de l’équipe de direction nationale du Mouvement des Sans-Terre, Cristiane Cavalcanti d’Albuquerque sera accueillie en Côte-d’Or, du 17 au 25 mars. Habitante du Nordeste, région pauvre semi-aride du Brésil, elle est désormais experte concernant les problèmes de la terre.

Elle participe à une « Campagne permanente de lutte contre les agrotoxiques et pour la vie ». Il s’agit d’une campagne d’opinion de longue haleine pour sensibiliser le grand public aux dangers de la présence de pesticides dans leur assiette. La campagne comporte un volet d’élaboration de propositions de lois au Parlement pour restreindre l’usage des pesticides. Par ce biais est visé un renforcement de l’agriculture familiale et des pratiques agro-écologiques, garantissant une sécurité alimentaire dans le pays.

(Retrouvez un article sur la venue de Cristiane en Côte d’Or dans le prochain numéro d’Eglise en Côte d’Or)



Les partenariats du CCFD dans le monde :

En 2010, le CCFD-Terre Solidaire a soutenu 466 initiatives dans 60 pays.

La conviction du CCFD-Terre Solidaire est qu'en suscitant la convergence de volontés on peut atteindre une efficacité beaucoup plus grande et qui met mieux en valeur notre humanité. C'est pourquoi, dans sa mission de soutien au développement, le CCFD-Terre Solidaire choisit de ne pas mener lui-même des actions dans les pays du Sud et de l'Est. Il y soutient des acteurs de développement, groupes organisés d'hommes et de femmes au sein des sociétés civiles qui souhaitent prendre en charge leur destin, transformer leurs réalités. Ces acteurs deviennent ainsi des "Partenaires" du CCFD-Terre Solidaire, dans la construction d'un monde de paix, de justice et de solidarité.

Connaisseurs de leurs environnements socio-économiques, politiques et culturels, comme de leurs réels besoins, ce sont ces partenaires qui mènent des actions de développement adaptées. Le CCFD-Terre Solidaire les accompagne dans leurs initiatives, dans leur recherche du chemin qui les mènera à leur propre développement. Il cherche à construire avec eux une relation de confiance basée sur la transparence et la réciprocité. 

Le soutien du CCFD-Terre Solidaire à ses partenaires porte sur plusieurs domaines : la souveraineté alimentaire, la prévention et résolution des conflits, l'économie sociale et solidaire, les migrations internationales, l'éducation, la promotion des femmes dans le développement...


Les rendez-vous du CCFD pendant le carême en Côte d'Or :


Avec Cristiane :

- 17/03 à Précy-sous-Thil

- 20/03 à Chatillon-sur-Seine

- 21/03 Chapelle St-Jacques Dijon

- 23/03 à la Visitation (Chevigny)


Avec Cécile et Estelle (deux femmes ayant participé à un voyage d’immersion au Brésil) :

- 15/03 à Talant

- 17/03 à Précy-sous-Thil

- 18/03 Ste-Bernadette à Dijon

- 21/03 Chapelle St-Jacques Dijon

- 24/03 avec l’ACO

- 25/03 à St-Paul Dijon

- 28/03 à Beaune

- 01/04 à Marsannay


Bouge ta planète :

- 23/03 à la Visitation (18 h 30)

- 01/04 à Chenôve

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Posté le 24 fvrier 2012 - Rubrique Carnet

Le Père Jean-Marie HAUTIN est né le 15 février 1921 et, après sa scolarité au petit séminaire de Flavigny et ses études au grand séminaire de Dijon, il a été ordonné prêtre en 1947.

Ses ministères ont été particulièrement variés. Préfet de discipline au petit séminaire de Flavigny de 1947 à 1949, vicaire à Arnay le Duc de 1949 à 1951 puis à la cathédrale de Dijon de 1951 à 1957. C’est en 1957 qu’il devient curé de Losne pendant 4 années avant d’être curé-doyen de Genlis de 1961 à 1970.

En 1970, il est nommé vicaire épiscopal de la Zone Est puis est nommé à la paroisse de Chenove puis de Marsannay jusqu’en 1997.

C’est alors que le Père Hautin prend sa retraite. Il s’est retiré à Genlis où il a continué à rendre service là où il était demandé tant que sa santé le lui permit.

C’est en ce dimanche 19 février 2012 qu’il est décédé paisiblement à son domicile.




Ci-dessous en PDF, l'homélie du Père Lionel Canat lors de ses obsèques.

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Posté le 23 fvrier 2012 - Rubrique Prière, veillée, célébration

Mercredi soir, Notre-Dame de Dijon accueillait la messe pontificale des Cendres, dite comme traditionnellement dans le diocèse, « messe des artistes ».

Présidée par Mgr Minnerath, accompagné par les Pères Didier Gonneaud, Paul Chadeuf, Marc Galen et François-Xavier de Guibert, la célébration marquait également la fin de la semaine culturelle diocésaine, qui fut cette année encore un franc succès.

C’est dans une église remplie (plusieurs personnes n’ont pu trouver de place assise) que Mgr Minnerath a invité les fidèles à « rentrer dans ce Carême avec toute [leur] disponibilité. Que ce temps soit celui de notre renouvellement. Ce temps est là pour purifier notre cœur. Avec les artistes qui nous accompagnent traditionnellement en ce Mercredi des Cendres, cheminons vers la clarté de Pâques ! ».

Après l’évangile, chanté par le Père Gonneaud, curé des lieux, Mgr Minnerath a rappelé que le temps du Carême était un temps de renouvellement, un temps pour lutter plus spécialement contre les trois types de convoitises dont parle Saint Jean : celle de la chair, celle des yeux et l’orgueil de la richesse.

Les artistes étant à l’honneur pour cette cérémonie, l’archevêque a pris l’exemple de Michel-Ange et de sa Pieta : « comme Michel-Ange,  qui a réalisé une œuvre dans un gros bloc de pierre, élaguant tout ce dont il n’avait pas besoin, le Christ veut nous débarrasser de tout ce qui ne nous est pas utile, pour ainsi faire ressortir son œuvre. Laissons le Seigneur sculpter notre âme et faire ressortir la beauté de son œuvre ! »

Et le célébrant de conclure, avant l’imposition des cendres : « Le temps du Carême est fait pour nous laisser découvrir que nous sommes faits pour la liberté. La liberté, c’est pouvoir se séparer de tout ce qui nous encombre, tout ce qui est inutile. Et en retrouvant notre liberté, nous retrouverons la joie de vivre, la joie d’être sauvé ».

La célébration s’est terminée par une interprétation magnifique du Laudate Dominum de Mozart et par la lecture de la prière des artistes.
 

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Posté le 22 fvrier 2012 - Rubrique Evénements

Le feu et la cendre. Voici deux symboles marquants à l'entrée du Carême. Les cendres évoquent spontanément la désolation, la ruine. Mais il s'agit plutôt ici d'y voir le début d'une reconstruction, d'une conversion.

La durée du Carême – quarante jours sans compter les dimanches – fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert (Matthieu 4, 1-11) entre son baptême et le début de sa vie publique. 
Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

Le Carême, temps de conversion, repose sur la prière, la pénitence et le partage.

 La pénitence n’est pas une fin en soi, mais la recherche d’une plus grande disponibilité intérieure. Le partage peut prendre différentes formes, notamment celle du don.


Le Mercredi des cendres, premier jour du Carême, est marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu.


Quelques précisions du Cardinal Pierre Eyt aux jeunes du diocèse de Bordeaux, sur le sens du carême :
(Cathédrale Saint-André, le 28 février 2001)


« La cendre est appliquée sur le front pour nous appeler plus clairement encore à la conversion, précisément par le chemin de l’humilité. La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière dont il s’est emparé. Quand on constate qu’il y a des cendres, c’est qu’apparemment il ne reste plus rien de ce que le feu a détruit. C’est l’image de notre pauvreté. Mais les cendres peuvent aussi fertiliser la terre, aider au redépart de la nature et la vie peut renaître sous les cendres. 

Quand nous sommes attentifs à ce que peuvent signifier les cendres, nous sommes déjà introduits dans le sacrement de réconciliation et de pénitence. Dire notre péché pour être pénétrés par le pardon de Dieu. Dire notre violence et la regretter et nous en repentir pour imiter Dieu en pardonnant à notre tour. Le sacrement de réconciliation nous oriente de l’intérieur, comme le feu peut nous orienter de l’extérieur dans la nuit du péché. Le chemin de Pâques est donc une route extérieure, avec ces six semaines et ces quarante jours de Carême, mais c’est surtout un chemin du cœur, un chemin de l’intérieur, un chemin de conversion. 

Feu, cendres, pénitence… il s’agit de détruire " le vieil homme ", de le brûler, mais il est trop clair qu’on ne détruit et qu’on ne brûle que ce que l’on remplace. Alors interviennent les actes et les gestes, les engagements que l’Eglise propose pour le Carême et dont Jésus nous exprime déjà la nécessité dans l’Evangile : l’aumône, la prière, le jeûne. Il s’agit de reconstruire à la place de ce qui a été détruit. Il s’agit de construire avec la grâce du Christ, avec la main du Christ qui nous saisit. Il s’agit de construire avec l’Esprit du Christ qui va façonner en nous l’homme nouveau. D’où ces trois chemins convergents dont l’Evangile nous parle : l’aumône, la prière et le jeûne ».




Retrouvez prochainement sur l'agenda (page d'accueil de ce site internet) tous les évènements organisés par les paroisses du diocèse durant ce carême 2012.


Bonne route vers Pâques !

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