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Posté le 23 janvier 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Les paroissiens de Talant étaient réunis ce dimanche 22 janvier en l’église Saint-Just, pour entourer leur curé, le Père Côme de Malliard, et leur archevêque, venu présider la messe.

Une église comble, des jeunes à l’animation des chants, l’Harmonie de Talant à la musique : tout était réuni pour fêter dignement le vingtième anniversaire de la dédicace de l’église Saint-Just de Talant.


« Vous l’avez remarqué en ce jour anniversaire, l’Evangile nous parle de construction. Vous êtes la maison de Dieu, chacun de nous est une pierre de la construction, chacun de nous est une partie du corps dont le Christ est la tête » a affirmé Mgr Minnerath dans son homélie.

« Une église est chargée de symboles » continue le prélat. « Lorsque nous entrons dans une église de pierre, c’est toute cette symbolique qui nous revient. Une église doit être un lieu spécial. Il doit être différent de tout ce que nous rencontrons dans notre ordinaire. Il ne s’agit pas de se « décrocher » de notre vie quotidienne, mais de nous ouvrir à une autre dimension. […] Une église est une synthèse de la Foi chrétienne. Si on expliquait tous les symboles qu’il y a dans une église, nous commencerions une véritable catéchèse. […] C’est un espace où autre chose se passe : à chaque fois que l’on y entre, on doit se sentir en présence d’un autre : Celui qui nous rassemble. Tous ces symboles sont là pour nous parler de cet « autre ». Cela doit nous offrir un vrai temps de recul sur nos vies ».

Reprenant l’exemple de St Just de Bretenières, martyrisé en Corée à l’âge de 28 ans, l’Archevêque a rappelé que toute communauté était missionnaire. « Lorsque l’on est dans ces églises, il faut que l’on sache que l’on en sortira pour évangéliser le monde ».

A la fin de la célébration, des remises de médailles pour « services rendus à la paroisse » ont été effectuées, en faveur de trois Talantais s’étant particulièrement impliqués dans le travail de la paroisse au moment de la construction de l’église Saint-Just. Une photo encadrée de l’église a également été offerte à Mgr Minnerath.

 

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CHICLET Sylvie
Le 31 janvier 2012 à 12H29
Bravo aux jeunes de l'aumônerie de Dijon Nord Ouest, qui se sont investis pour préparer l'animation des chants ! 2 violons : Rémi et Mathurin; 2 guitares : Guillaume et Susanna; 1 clavier : Elie; 1 jembé : Adrien et 3 chanteurs : Delphine; Alice et Grâce de Dieu. Merci !


Posté le 20 janvier 2012 - Rubrique Evénements

  Vers l'an 300, l'empire romain fragilisé, régnait par la terreur, en exigeant un culte inconditionnel à l'Empereur. Toute autre forme de religion était considéré comme un contre pouvoir. La force et la violence n'asservissent pas les coeurs, nous le savons encore de nos jours ! On ne se souvient plus du représentant de l'empereur, le très cruel Dacien qui régnait sur l'Aragon, mais celui qui n'a pas faiblit devant la torture est devenu célèbre. Vincent, homme cultivé, s'était donné à Dieu dans le diaconat, pour être au service des pauvres et de la parole de Dieu. Quand on exigea qu'il adore l'empereur, il eu la force de résister. Son martyr fut horrible : écartèlement, lacérations, brûlures. L'enthousiasme populaire a peut-être ajouté quelques merveilles à ces faits : la vive lueur qui régnait dans le cachot où gisait le corps du supplicié agonisant sur des tessons acérés, le loup qui défendait la dépouille du Saint contre les rapaces, le retour immédiat au rivage de son corps jeté en pleine mer ... Quoiqu'il en soit, Vincent a été très vite vénéré. Ces tortures devaient être dissuasives. L'effet fut contraire : elles transformèrent le supplicié en exemple. Saint Augustin et le Pape Léon ont recommandé avec les plus grandes louanges qu'on fasse mémoire de ce saint.

     Pourquoi les vignerons l'ont-ils choisi comme Saint Patron ? La raison est aujourd'hui oubliée. A priori, horreur des tortures et joyeuses dégustations, ne font pas bon ménage ! Il y a donc là un signe fort. Etait-il lui même dans le métier ? On sait qu'un commerce intense de vin se faisait entre Rome et l'Espagne. Ce n'est pas n'importe quel martyr qui fut choisi. Il y en eu tant à cette époque. Il se pourrait bien qu'il ait eu un lien étroit avec la profession avant les évènements qui le firent tant admirer.
    Est-ce par analogie avec le vin qui provient d'une vigne `torturée' par la taille, d'une grappe 'écrasée, à cause du jus sucré sublimé en alcool par la fermentation, vin qui finalement réjouit le cœur de l'homme ?
    Est-ce aussi le sang versé qui rappelle celui du Christ martyrisé pour nous sauver, sang que devient le vin consacré, à chaque eucharistie ? Vin changé en sang qui conduit à la vie éternelle ?
    Etait-ce pour prendre le contre-pied du dieu du vin, Bacchus ? Il est, en quelque sorte, le symbole de la décadence de Rome. Bacchus, image dégradante pour l'homme, était vaincue par la grandeur d'âme de ce nouveau patron. 


Saint-Vincent peut être représenté en dalmatique, vêtement liturgique du diacre, montrant le livre de l'évangile qu'il devait proclamer et suivre, portant la palme des martyrs et une grappe de raisin, une serpette, instrument de son martyre (et de son métier") ou avec une grille, rappelant également ses tortures. II est vénéré partout où l'on fait du vin. On le trouve sur des vitraux, en statue, en image, dans des églises mais aussi dans des caves. Le renouveau dans l'attention qu'on lui porte devrait ne pas être détourné par le folklore, mais au contraire, conduire à la source : l'amour de Dieu et des hommes.



Horaires de messe de la saint Vincent dans le diocèse de Dijon :


Samedi 21 janvier :


à 10h30 à Merceuil

à 18h à Couchey

à 10h30 à Corgoloin

à 10h à Nolay

à 10h à Meursault


Dimanche 22 janvier : 

 à 10 h 30 à Ladoix-Serrigny

 à 9 h 30 à Ste Marie La Blanche

 à 11 h à Chorey Les Beaune

 à 11 h à Notre Dame de Beaune

 à 10 h 30 à Chenove (chapelle Ste Thérèse)

 à 9 h 30 à Fixin

 à 11 h 15 à Nuits St Georges (St Symphorien)

 à 9 h 45 à Messanges

 à 9 h 30 à Chambolle

 à 11 h à Vosne-Romanée

 à 10 h 30 à Puligny



Ci-dessous en PDF, la prière à saint Vincent
 

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Posté le 19 janvier 2012 - Rubrique Mouvements et associations

Aujourd'hui, nous vous proposons un zoom sur le Centre de Préparation au Mariage (CPM) de Côte d'Or.


L'association CPM Côte d'Or, associée au CPM national, a pour objectif de permettre aux hommes et aux femmes qui désirent se marier d'approfondir leur réflexion sur le couple, la famille, et sur la dimension humaine de leur engagement. Elle souhaite favoriser pour ces couples une plus grande compréhension et adhésion, d'une part au mariage civil comme participation à la construction de la vie sociale, et d'autre part au sacrement de l'Alliance dont la source est Dieu Amour.

Le CPM accueille et rencontre les couples au cours de sessions, durant lesquelles les échanges entre couples – avec le couple animateur marié, le prêtre ou le diacre – ont une grande place. Ces échanges permettent à chacun de s'enrichir mutuellement tout au long des discussions et d'apprendre à mieux se connaître et connaître son/sa futur(e) conjoint(e). C'est en partant à la découverte du bonheur d'aimer et d'être aimés qu'ils chemineront vers les aspects humains de la personne, de la relation de couple, de la parentalité... pour leur permettre ensuite d'approfondir leur relation d'Amour, la relation personnelle à Dieu, à leur foi sur laquelle va s'appuyer le sacrement du mariage.

En Côte d'Or, une soixantaine de couples font partie du CPM, dont le Père Louis de Raynal est le nouvel aumônier.

« C'est très riche pour le couple, autant pour les fiancés que pour les animateurs. A notre sens, un couple a tout intérêt à faire du CPM. Mais on a du mal à recruter de nouveaux couples sur Dijon... » précisent  Marie-Gabrielle Caffin, présidente, et Marie-Laure Lavier, secrétaire. « Parmi nos activités (en dehors des soirées, NDLR), nous organisons notamment des week-end. Très peu de diocèses le proposent. Il y a encore deux ou trois ans, nous étions les seuls. C'est très bien pour les fiancés, on peut se couper du monde pendant 48h... ».

Le CPM Côte d'Or propose également aux éventuels couples intéressés pour l'animation à faire un « essai », avant de s'engager avec le mouvement.
« Les personnes peuvent tester le CPM en assistant à une réunion avec un couple que l'on prépare au mariage, pour qu'ils voient comment nous fonctionnons. Ils peuvent évidemment arrêter tout de suite si cela ne leur convient pas ».

Enfin, les deux membres du bureau du CPM Côte d'Or précisent : « Nous sommes là pour animer, pas pour enseigner. La préparation est collective et non individuelle ».

Puis de conclure : « Notre objectif est de prendre chaque couple là où il en est, et l'aider, le faire avancer dans son chemin de réflexion. Il n'y a jamais de rejets, nous accueillons même les couples non-baptisés. Notre rôle est de trouver des outils pour pouvoir les aider dans ce qu'ils vivent ».






Dans le cadre de l'université de la famille, une soirée de présentation de CPM Côte d'Or sera proposée le mardi 22 mars 2012 à 20h30, à la Paroisse Saint-Joseph (1, rue du Havre, DIJON).

Cette soirée, ouverte à un large public (fiancés, laïcs mariés, diacres et prêtres) a pour but de présenter le rôle et le fonctionnement du CPM.

Elle sera essentiellement consacrée à des témoignages de couples animateurs et d'un prêtre accompagnateur. Vous aurez l'occasion au cours de cette soirée de découvrir certains des outils du CPM et d'échanger avec les couples animateurs présents.


Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez joindre Marie-Gabrielle Caffin, présidente du CPM Côte-d’Or, au 03.80.58.04.82 ou par messagerie caffinjpmg@wanadoo.fr.



Ci-dessous, la brochure du CPM 2011-2012

 

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Posté le 19 janvier 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Geneviève, sainte patronne des gendarmes, était de nouveau célébrée ce vendredi 13 janvier par la compagnie de gendarmerie d'Is-sur-Tille.


Le Père Lamblot, curé de la paroisse d'Is/Grancey, célébrait une messe en cette occasion. En présence de nombreux gendarmes en activités ou retirés, il a rappelé en début de cérémonie que nous célébrions « les valeurs sacrées, qui ne viennent pas que de nous-mêmes. Elles sont inspirées par des choses qui nous dépassent, elles sont inspirées par Dieu ».

Le Père Lamblot a, au cours de son homélie, fait le rapprochement entre l'Evangile et la Charte du gendarme. En effet, beaucoup de valeurs présents dans ces textes se rapprochent les unes des autres : le respect de la dignité humaine, la non-discrimination, et bien d'autres encore.

A l'issue de la célébration, un verre de l'amitié était organisé avec les citoyens Acetillois. En présence du Ministre de la Fonction Publique et Président du Conseil Général de Côte d'Or, François Sauvadet, le Capitaine Cyrille Vesperini, commandant de la compagnie d'Is-sur-Tille, a notamment tenu à saluer l'importance de cette « halte spirituelle », et à remercier le Père Jean Lamblot pour la « messe lumineuse, moment de réelle solennité et de communion ».

Résonneront certainement dans les coeurs de nombreuses personnes présentes en ce jour, les quelques mots de conclusion la prière du gendarme, récité à la fin de la messe : « Par l'intercession de Sainte Geneviève, ô Dieu, trois fois Saint je t'en supplie : soutiens mon service, ranime mon courage et fortifie ma foi. Amen. »

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