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Posté le 26 janvier 2012 - Rubrique Mouvements et associations

Ne comprendre que quelques mots dans une homélie, devoir apprendre à lire sur les lèvres, se sentir dans un monde à part : voilà un ensemble de symptômes qui touchent toutes les personnes devenues sourdes ou malentendantes.

Les personnes perdant progressivement ou brutalement l’audition sont dans une situation souvent très différente de celle des sourds de naissance : elles ne sont pas habituées à la surdité, sont souvent désemparées.

La Fraternité Catholique des Sourds (devenus sourds et malentendants) s'adresse principalement aux personnes devenues sourdes à l'âge adulte, aux personnes malentendantes ainsi qu'à leur entourage, dans le respect des convictions de chacun.

La Fraternité se reconnaît deux missions :

  • une mission "sociale" : Permettre à chaque personne devenue sourde ou malentendante de retrouver l'accès à la communication, de retrouver la confiance en soi, et par là-même de préserver - ou retrouver - sa place dans la société.
  • une mission d'Eglise : Permettre à chaque personne devenue sourde ou malentendante de trouver/retrouver une vie en Eglise, les moyens d'approfondir et de partager sa Foi. Permettre à l'Eglise de réintégrer les personnes devenues-sourdes ou malentendantes, dans ses paroisses, dans ses structures...


A Dijon, ou en Côte d’Or, vous connaissez sûrement des personnes atteintes de cet handicap. Peut-être en êtes-vous atteint vous-mêmes. Sachez qu’il est possible de trouver un lieu pour partager votre Foi, à l’aide de techniques et de pédagogies adaptées.

A la Maison Diocésaine de Dijon, des réunions mensuelles peuvent-être mises en place pour vivre un moment de partage avec des personnes qui souffrent du même handicap.

La Fraternité Catholique des Sourds souhaite privilégier l'accueil, l'écoute, être un lieu "tremplin" - et non un lieu "refuge", qui permette à chacun de "repartir" vers l'extérieur...




Si vous souhaitez obtenir plus de renseignements sur la Fraternité, ou si vous souhaitez partager votre Foi avec d’autres personnes devenues sourdes ou malentendantes, n’hésitez pas à contacter Jean-Paul Mourin, diacre permanent et responsable diocésain de la Pastorale des personnes handicapées. Tél : 03 80 21 80 87 Mail : jean-paul.mourin@wanadoo.fr

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Posté le 25 janvier 2012 - Rubrique Evénements

Bien que le numéro de janvier d'Eglise en Côte d'Or sur la place du vin dans le vie de l'Eglise ait abordé le sujet, revenons une fois encore sur cette fête de la Saint-Vincent Tournante, qui reste un des évènements les plus marquants de la vie bourguignonne.


Depuis 1938, chaque année, un village de la Bourgogne viticole, reçoit la fête de la Saint-Vincent Tournante et accueille le rassemblement de toutes les confréries ou sociétés de secours mutuel de la Bourgogne.

Une fête folklorique, puisque les statuettes, attributs et bâtons processionnels de jadis se placent en quelque sorte sur la frontière qui joint la dévotion religieuse à l'histoire sociale des anciennes confréries traditionnelles.

Accueillir la Saint-Vincent Tournante est un événement pour un village. Solidarité n'est alors pas un vain mot, et c'est toute la population qui se mobilise pour l'organisation de la fête, des mois pour ne pas dire des années à l'avance.


L'organisation de la fête, la décoration du village et l'élaboration de la cuvée de Saint-Vincent, offerte pendant deux jours à la dégustation à tous les visiteurs, nécessitent en effet des mois de préparation et la participation de tous les talents du village.

Si les assurances sociales ont en grande partie remplacé les sociétés de secours mutuel dans la vie quotidienne des vignerons, on peut dire qu'à l'occasion de la Saint-Vincent Tournante l'entraide mutuelle est toujours très présente dans les villages de Bourgogne.


D'année en année la fête s'est installée et a pris de l'ampleur au point de devenir la plus grande fête de Bourgogne, recevant certaines années autour de 100.000 visiteurs en provenance de toute l'Europe.

 La fête populaire et bon enfant des débuts, était devenue une véritable entreprise dont le budget dépassait le million d'euros - et parfois largement - et les contraintes pour accueillir des dizaines de milliers de visiteurs, à commencer par la sécurité et la circulation, sont devenues impossibles à assumer par la plupart de nos villages.

 Il faut dire qu'avec le succès rapide et grandissant de la Saint-Vincent Tournante, les villages ont utilisé cette fête comme outil de communication, et, ce qui au départ était la fête des vignerons, est devenu la fête du vin et d'une appellation, tant il est vrai que les retombées médiatiques sont nombreuses et ont réellement tiré certaines appellations de l'anonymat.


L’édition 2012 sera d’une autre nature. Cette fête traditionnelle bourguignonne prend cette année une tournure toute particulière pour s’inscrire dans la démarche de candidature des Climats de Bourgogne au Patrimoine de l’UNESCO. Elle se déroulera, comme vous le savez, à Dijon, Nuits-Saint-Georges et Beaune.



Les messes de la Saint-Vincent Tournante 2012 :


samedi 28 janvier :   - Cathédrale St-Bénigne à 9h
                                      - Notre-Dame de Beaune à 9h30

 


 

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Posté le 24 janvier 2012 - Rubrique Vie du diocèse

Des fiancés qui se préparent, une équipe qui se lance et des paroissiens qui témoignent : le baromètre était aux temps forts sur la paroisse Sacré Cœur-Saint Jean Bosco, ce dimanche 22 janvier.

 

Ce dimanche, l’église St Jean Bosco connaissait une effervescence particulière. La célébration rassemblait à la fois la communauté paroissiale habituelle mais aussi les couples qui se préparent actuellement au sacrement mariage : ceux-ci allaient recevoir au cours de la messe le livre de la Parole de Dieu qui leur permettra de choisir les lectures de la célébration de leur mariage.

Mais cette célébration était aussi célébration d’envoi de  la nouvelle équipe d’animation paroissiale.

En effet depuis, plusieurs années, chaque paroisse est invitée à constituer autour du curé une EAP chargée de collaborer à l’exercice de la charge pastorale, et en particulier dans ces trois dimensions : annoncer, célébrer, servir.

Jacqueline Meuriot, Bérangère Reboul, Annie Viers et Laurent Bost ont ainsi été envoyés officiellement pour constituer cette équipe et ont reçu la lettre de mission de l’archevêque de Dijon.

Ainsi cette équipe devra-t-elle être plus particulièrement attentive à ce que la paroisse remplisse sa mission d’annoncer la Parole de Dieu à tous, de célébrer les sacrements  et de servir et d’être attentif aux plus pauvres.

Les lectures de la parole de Dieu de ce dimanche se prêtaient bien à l’envoi en mission de cette EAP. Néanmoins  on ne pouvait oublier que chaque baptisé est lui-même envoyé en mission : « La mission confiée n’est pas la même pour chacun, mais chacun est appelé. Chacun est appelé à vérifier qu’il y a bien dans sa vie une place pour l’annonce de la Parole, pour la vie sacramentelle et pour le service des plus pauvres » a-t-il été rappelé dans l’homélie par le Père Eric Millot, vicaire général, venu présider la célébration pour l'occasion.

Après une profession de foi publique de la nouvelle EAP, la lecture de leur lettre de mission, la bénédiction de l’équipe, chaque membre a ensuite proposé à toute la communauté les intentions de la prière universelle.

C’est également à l’occasion de cette messe que les membres de la communauté ont apporté leur témoignage : coup d’cœur, coup d’gueule et autres coups qui marquent le lancement de la démarche Diaconia 2013 sur la paroisse.

 

Cette célébration devait se terminer, comme cela se fait très fréquemment dans cette paroisse, par un temps de convivialité autour d’un verre de cidre.

 


L'intégralité des photos de la célébration à retrouver dès jeudi sur le site de la paroisse du Sacré Coeur de Dijon : http://dijonsacrecoeur.free.fr/

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Posté le 23 janvier 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Les paroissiens de Talant étaient réunis ce dimanche 22 janvier en l’église Saint-Just, pour entourer leur curé, le Père Côme de Malliard, et leur archevêque, venu présider la messe.

Une église comble, des jeunes à l’animation des chants, l’Harmonie de Talant à la musique : tout était réuni pour fêter dignement le vingtième anniversaire de la dédicace de l’église Saint-Just de Talant.


« Vous l’avez remarqué en ce jour anniversaire, l’Evangile nous parle de construction. Vous êtes la maison de Dieu, chacun de nous est une pierre de la construction, chacun de nous est une partie du corps dont le Christ est la tête » a affirmé Mgr Minnerath dans son homélie.

« Une église est chargée de symboles » continue le prélat. « Lorsque nous entrons dans une église de pierre, c’est toute cette symbolique qui nous revient. Une église doit être un lieu spécial. Il doit être différent de tout ce que nous rencontrons dans notre ordinaire. Il ne s’agit pas de se « décrocher » de notre vie quotidienne, mais de nous ouvrir à une autre dimension. […] Une église est une synthèse de la Foi chrétienne. Si on expliquait tous les symboles qu’il y a dans une église, nous commencerions une véritable catéchèse. […] C’est un espace où autre chose se passe : à chaque fois que l’on y entre, on doit se sentir en présence d’un autre : Celui qui nous rassemble. Tous ces symboles sont là pour nous parler de cet « autre ». Cela doit nous offrir un vrai temps de recul sur nos vies ».

Reprenant l’exemple de St Just de Bretenières, martyrisé en Corée à l’âge de 28 ans, l’Archevêque a rappelé que toute communauté était missionnaire. « Lorsque l’on est dans ces églises, il faut que l’on sache que l’on en sortira pour évangéliser le monde ».

A la fin de la célébration, des remises de médailles pour « services rendus à la paroisse » ont été effectuées, en faveur de trois Talantais s’étant particulièrement impliqués dans le travail de la paroisse au moment de la construction de l’église Saint-Just. Une photo encadrée de l’église a également été offerte à Mgr Minnerath.

 

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Commentaires (1)
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CHICLET Sylvie
Le 31 janvier 2012 à 12H29
Bravo aux jeunes de l'aumônerie de Dijon Nord Ouest, qui se sont investis pour préparer l'animation des chants ! 2 violons : Rémi et Mathurin; 2 guitares : Guillaume et Susanna; 1 clavier : Elie; 1 jembé : Adrien et 3 chanteurs : Delphine; Alice et Grâce de Dieu. Merci !