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Posté le 03 fvrier 2012 - Rubrique lire, écouter, regarder

Ce mois ci, Eglise en Côte d'Or vous propose le thème des sacrements et de la santé

Dans le dossier du mois, retrouvez l'expérience des aumôniers d'hôpitaux, le témoignage d'aumôniers laïcs et de clercs, le sacrement pour les personnes handicapées, le port de la communion aux malades...

Dans "Visages de prêtres", c'est le Père Claude Gavard qui nous évoque son parcours très riche, de son rôle de missionnaire pendant vingt ans en Côte d'Ivoire jusqu'à celui d'aumônier au CHU de Dijon.

"Eglise Vivante" revient sur les évènements du mois de janvier dans le diocèse, notamment le rassemblement des évêques de la Province de Bourgogne, les voeux de Mgr Minnerath au département, et la fête de la saint Sébastien célébrée à Bligny-sur-Ouche.



Eglise en Côte d’Or est disponible à l’accueil de l’archevêché, dans les Librairies La Procure et Privat à Dijon, sur les tables de presse des paroisses et par abonnement.

Retrouvez la couverture, le sommaire, et l'édito de l'Archevêque dans notre "zoom", sur la page d'accueil du site.

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Posté le 02 fvrier 2012 - Rubrique Evénements

Que fête-t-on le jour de la Chandeleur ?


La fête de la Présentation de Jésus au temple, appelée autrefois fête de la purification, est plus connue sous le nom populaire de Chandeleur. Ce nom a une origine latine et païenne. Comme les festivités qui entourent la Nativité, la fête de la Chandeleur est liée à la lumière. Mais aussi à la purification, la fécondité, la prospérité, toujours très proches dans les croyances et les traditions.

A l’époque romaine Vers le 15 février, on fêtait Lupercus, le dieu de la fécondité, au cours des Lupercales. C’était le début de la saison des amours chez les oiseaux.

Chez les Celtes, on trouvait un rite lié à la purification : la fête d’Imbolc le 1er février Ce rite en l’honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité avec le retour de la vie en cette fin d’hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

A la naissance de Jésus Marie se conforme à la loi de Moïse. Après l’accouchement, la mère devait accomplir le rite de purification (Lévitique 12, 8) et le premier-né de la famille faisait l’objet d’une offrande au Seigneur (Exode 13, 12). Le rite est décrit en Luc 2, 21-24. Durant cet épisode au temple, le vieillard Syméon reconnaît le premier Jésus comme la lumière pour le monde.

Au Ve siècle Le pape Gélase Ier remplace le rite païen des lupercales par une fête religieuse, la fête de la Chandeleur, La festa candelarum ou fête des chandelles. (chandeleur vient de candela - la chandelle), où l’on commémore 40 jours après Noël le rite hébraïque. En orient, c’était jour chômé. En occident, on portait des torches en procession, signe de lumière. Ce n’est qu’en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge. Dans les églises, les torches sont remplacées par des chandelles bénies que l’on conserve allumées, autant pour signifier le Christ comme lumière pour le monde que pour éloigner le malin, les orages, la mort, etc. et invoquer les bons augures sur les semailles d’hiver en vue de produire les bonnes moissons de l’été suivant. Les cierges bénis étaient emportés dans les foyers pour le protéger.

Aujourd’hui, on bénit les cierges pour rappeler que Jésus est lumière du monde.

 
Le 2 février, date retenue pour la journée de la vie consacrée


Cette journée de la Chandeleur a été choisie pour être la journée de la vie consacrée.

Après une journée de réflexion à la maison diocésaine, les religieux, religieuses et personnes consacrées invitaient à rendre grâce avec eux lors d'une messe dans la chapelle Ste-Claire de Longvic.

Présidée par Mgr Minnerath, entouré de huit prêtres, la célébration accueillait notamment des membres de Cîteaux, Flavigny, St-Elie...

Dans son homélie, l'Archevêque a rappelé que Dieu s'est fait homme pour "nous sauver radicalement, nous délivrer de toute oppression. Il est venu libérer l'Homme de l'empire du mal, de la domination des autres". Cette "libération de la mort et du pêché, de notre condition mortelle, nous permet d'entrer dans la vie qui ne finit pas. (...) Jésus donne un contenu réel à l'espérance des hommes".

Mgr Minnerath a ensuite insisté sur l'importance de la vie consacrée : "la vie consacrée est là pour nous rappeler cette liberté. La vie religieuse porte plus que d'autres le signe du monde qui vient, de l'achèvement, du Salut que le Christ nous a donné. (...) Le Christ s'est totalement consacré aux projets de Dieu, son père. La vie consacrée est là pour montrer qu'il n'y a rien de plus grand, rien de plus important".

Et le prélat de conclure : "Nous ne pouvons que remercier le Seigneur pour cette journée. Puissions faire resplendir le signe du Salut du monde. (...) La vie consacrée est totalement donnée, et nous avons besoin de ces témoignages".

A la fin de la célébration, le Père Gury, curé de la paroisse de Longvic, a tenu à remercier l'Archevêque pour sa présence ainsi que celle de toute l'assemblée. Le Père Chadeuf, quant à lui, à énumérer les différentes communautés et personnes consacrées en Côte d'Or. Notre diocèse compte encore 186 soeurs et 102 frères. Que cette journée mondiale de la vie consacrée nous donne encore plus d'espérance !


 

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Posté le 02 fvrier 2012 - Rubrique Carnet

Le Père Henri DESVIGNE, prêtre du diocèse de Dijon, est décédé ce jeudi 2 février au C.H.U de Dijon.

Ses obsèques présidées par Mgr Minnerath seront célébrées le lundi 6 février à 9h30, en l'église Saint-Michel de Dijon.


Ci-dessous, l'avis de décès du Vicaire Général, le Père Eric Millot.

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Posté le 01 fvrier 2012 - Rubrique Evénements

Les medias en ont peu parlé. Mais c’est pourtant par des célébrations eucharistiques que la fête de la St Vincent Tournante 2012 a commencé le samedi 28 janvier.

Comme c’est toute la côte de Dijon à Beaune en passant par Nuits-Saint-Georges qui organisait cette St Vincent Tournante des climats, ce sont deux messes qui ont été célébrées : l’une à la cathédrale St Bénigne de Dijon présidée par l’archevêque et chantée par la maîtrise, l’autre à la collégiale Notre-Dame de Beaune présidée par le vicaire général, accompagné des curés de Beaune et de Nuits-Saint-Georges, ainsi que de l’ensemble des prêtres du doyenné. En chaque église, la longue et ô combien impressionnante procession des statues des saints de chaque société St Vincent des différents villages manifestait la présence de tous les communes de la Côte. Même les personnes qui n’avaient pas pu entrer dans les églises étaient ainsi représentées et leur travail de toute l’année rendu présent en cette célébration.

A la cathédrale, Mgr Minnerath a rappelé dans son homélie que la culture de la vigne, c’est plus que la production du vin : c’est un symbole qui fait la jonction entre le travail et la vie : "Nous avons, dans ce monde, besoin de retrouver le sens de notre destinée, de puiser ces racines-là, celles de la vigne et du travail de la vigne (...) La célébration de la vigne nous montre l'horizon infini du sens". Aussi la révélation de Dieu utilise l’image de la vigne pour dire la relation que les hommes ont avec le Christ :  "Je suis la Vigne" dit Jésus dans l’Evangile qui a été proclamé.

A Beaune, l’office chanté par la chorale paroissiale et accompagnée à l’orgue par Michel Tissier et Henri Jeantils a été l’occasion d’un appel à rendre grâce pour la création et particulièrement pour ces climats de Bourgogne confiés aux hommes.

Tous les participants de ces célébrations ont ainsi pu reprendre conscience que la fête de St Vincent était aussi l’occasion de se tourner vers Dieu. Sociétés d’entraide, les sociétés de St Vincent peuvent être aussi le lieu de la réflexion chrétienne et de l’approfondissement de la foi.

A l’issue de ces célébrations, la procession des statues de saints avançait comme une invitation à aller témoigner de la Parole de Dieu reçue dans chacune des villes fêtant cette "St Vincent des climats" et qui se réjouissait de présenter les meilleurs produits de la vigne.

 


Photos : Marie-Dominique Trapet (St-Bénigne)
              Gilles Brebant (Beaune)

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