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Posté le 24 fvrier 2012 - Rubrique Carnet

Le Père Jean-Marie HAUTIN est né le 15 février 1921 et, après sa scolarité au petit séminaire de Flavigny et ses études au grand séminaire de Dijon, il a été ordonné prêtre en 1947.

Ses ministères ont été particulièrement variés. Préfet de discipline au petit séminaire de Flavigny de 1947 à 1949, vicaire à Arnay le Duc de 1949 à 1951 puis à la cathédrale de Dijon de 1951 à 1957. C’est en 1957 qu’il devient curé de Losne pendant 4 années avant d’être curé-doyen de Genlis de 1961 à 1970.

En 1970, il est nommé vicaire épiscopal de la Zone Est puis est nommé à la paroisse de Chenove puis de Marsannay jusqu’en 1997.

C’est alors que le Père Hautin prend sa retraite. Il s’est retiré à Genlis où il a continué à rendre service là où il était demandé tant que sa santé le lui permit.

C’est en ce dimanche 19 février 2012 qu’il est décédé paisiblement à son domicile.




Ci-dessous en PDF, l'homélie du Père Lionel Canat lors de ses obsèques.

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Posté le 23 fvrier 2012 - Rubrique Prière, veillée, célébration

Mercredi soir, Notre-Dame de Dijon accueillait la messe pontificale des Cendres, dite comme traditionnellement dans le diocèse, « messe des artistes ».

Présidée par Mgr Minnerath, accompagné par les Pères Didier Gonneaud, Paul Chadeuf, Marc Galen et François-Xavier de Guibert, la célébration marquait également la fin de la semaine culturelle diocésaine, qui fut cette année encore un franc succès.

C’est dans une église remplie (plusieurs personnes n’ont pu trouver de place assise) que Mgr Minnerath a invité les fidèles à « rentrer dans ce Carême avec toute [leur] disponibilité. Que ce temps soit celui de notre renouvellement. Ce temps est là pour purifier notre cœur. Avec les artistes qui nous accompagnent traditionnellement en ce Mercredi des Cendres, cheminons vers la clarté de Pâques ! ».

Après l’évangile, chanté par le Père Gonneaud, curé des lieux, Mgr Minnerath a rappelé que le temps du Carême était un temps de renouvellement, un temps pour lutter plus spécialement contre les trois types de convoitises dont parle Saint Jean : celle de la chair, celle des yeux et l’orgueil de la richesse.

Les artistes étant à l’honneur pour cette cérémonie, l’archevêque a pris l’exemple de Michel-Ange et de sa Pieta : « comme Michel-Ange,  qui a réalisé une œuvre dans un gros bloc de pierre, élaguant tout ce dont il n’avait pas besoin, le Christ veut nous débarrasser de tout ce qui ne nous est pas utile, pour ainsi faire ressortir son œuvre. Laissons le Seigneur sculpter notre âme et faire ressortir la beauté de son œuvre ! »

Et le célébrant de conclure, avant l’imposition des cendres : « Le temps du Carême est fait pour nous laisser découvrir que nous sommes faits pour la liberté. La liberté, c’est pouvoir se séparer de tout ce qui nous encombre, tout ce qui est inutile. Et en retrouvant notre liberté, nous retrouverons la joie de vivre, la joie d’être sauvé ».

La célébration s’est terminée par une interprétation magnifique du Laudate Dominum de Mozart et par la lecture de la prière des artistes.
 

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Posté le 22 fvrier 2012 - Rubrique Evénements

Le feu et la cendre. Voici deux symboles marquants à l'entrée du Carême. Les cendres évoquent spontanément la désolation, la ruine. Mais il s'agit plutôt ici d'y voir le début d'une reconstruction, d'une conversion.

La durée du Carême – quarante jours sans compter les dimanches – fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert (Matthieu 4, 1-11) entre son baptême et le début de sa vie publique. 
Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

Le Carême, temps de conversion, repose sur la prière, la pénitence et le partage.

 La pénitence n’est pas une fin en soi, mais la recherche d’une plus grande disponibilité intérieure. Le partage peut prendre différentes formes, notamment celle du don.


Le Mercredi des cendres, premier jour du Carême, est marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu.


Quelques précisions du Cardinal Pierre Eyt aux jeunes du diocèse de Bordeaux, sur le sens du carême :
(Cathédrale Saint-André, le 28 février 2001)


« La cendre est appliquée sur le front pour nous appeler plus clairement encore à la conversion, précisément par le chemin de l’humilité. La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière dont il s’est emparé. Quand on constate qu’il y a des cendres, c’est qu’apparemment il ne reste plus rien de ce que le feu a détruit. C’est l’image de notre pauvreté. Mais les cendres peuvent aussi fertiliser la terre, aider au redépart de la nature et la vie peut renaître sous les cendres. 

Quand nous sommes attentifs à ce que peuvent signifier les cendres, nous sommes déjà introduits dans le sacrement de réconciliation et de pénitence. Dire notre péché pour être pénétrés par le pardon de Dieu. Dire notre violence et la regretter et nous en repentir pour imiter Dieu en pardonnant à notre tour. Le sacrement de réconciliation nous oriente de l’intérieur, comme le feu peut nous orienter de l’extérieur dans la nuit du péché. Le chemin de Pâques est donc une route extérieure, avec ces six semaines et ces quarante jours de Carême, mais c’est surtout un chemin du cœur, un chemin de l’intérieur, un chemin de conversion. 

Feu, cendres, pénitence… il s’agit de détruire " le vieil homme ", de le brûler, mais il est trop clair qu’on ne détruit et qu’on ne brûle que ce que l’on remplace. Alors interviennent les actes et les gestes, les engagements que l’Eglise propose pour le Carême et dont Jésus nous exprime déjà la nécessité dans l’Evangile : l’aumône, la prière, le jeûne. Il s’agit de reconstruire à la place de ce qui a été détruit. Il s’agit de construire avec la grâce du Christ, avec la main du Christ qui nous saisit. Il s’agit de construire avec l’Esprit du Christ qui va façonner en nous l’homme nouveau. D’où ces trois chemins convergents dont l’Evangile nous parle : l’aumône, la prière et le jeûne ».




Retrouvez prochainement sur l'agenda (page d'accueil de ce site internet) tous les évènements organisés par les paroisses du diocèse durant ce carême 2012.


Bonne route vers Pâques !

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Posté le 21 fvrier 2012 - Rubrique Vie du diocèse


Veuillez trouver dans le document PDF ci-joint les horaires de messes du Mercredi des Cendres.



N'hésitez pas à consulter régulièrement l'agenda du diocèse, qui se trouve en bas à droite de la page d'accueil.

Vous y trouverez un maximum d'informations sur les évènements de la vie diocésaine.

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