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Posté le 21 mai 2012 - Rubrique Carnet

Monsieur Stanislas HARATYK, diacre du diocèse de Dijon, est décédé ce dimanche 20 mai 2012 à Lacanche (21).

 

Ses obsèques seront célébrées le mercredi 23 Mai 2012 à 16 h en l’église de Lacanche.
 
 
 
Ci-joint, l'avis de décès du vicaire général, le Père Eric Millot.





Photo ci-dessous : ordination diaconale de Stanislas Haratyk le 29 novembre 1987 à Beaune. 

De gauche à droite : 
Stanislas Haratyk, Jean-Paul Renevret, Père Gérard Dampt, Mgr Jean Balland, Père Laurent Ulrich, Patrice Poussin, Claude Boudard.
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Posté le 21 mai 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

En ce dimanche 13 mai, la paroisse de Seurre a envoyé en mission son équipe d’animation. Autour de son curé, le Père Marcel Luedi, du vicaire général, le Père Eric Millot, et du Père Jean Demaizières, les cinq membres de l’équipe ont reçu leur lettre de mission rédigée par l’archevêque de Dijon.


Dans son homélie, le Père Millot a rappelé à la communauté qu’une paroisse « est chargée de dire cet amour de Dieu en annonçant l’Evangile sous toutes ses formes, en célébrant, et en restant attentive à servir tous les habitants du territoire de la paroisse, les plus pauvres et les malades, en particulier. »

« L’Equipe d’Animation Paroissiale est là pour nous rappeler que chacun d’entre nous et toute la paroisse a pour mission d’annoncer, de célébrer et de servir ».

Marie-Thérèse et André Bailly, Florence Chevalier, Patricia Greco et Pierre-Marie Potier ont ensuite été appelés par le Père Luedi, curé de la paroisse de Seurre, avant de recevoir des mains du vicaire général la lettre de mission de Mgr Minnerath.

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Posté le 16 mai 2012 - Rubrique Prière, veillée, célébration

Voici les horaires de messes de l'Ascension du diocèse de Dijon (liste non exhaustive) :

 

DIJON

Paroisse St-Bernard
10h15, église Saint-Bernard
11h30, Chapelle Saint François d'Assise (St-Bernard)

Paroisse Bse Elisabeth de la Trinité
Eglise Bienheureuse Elisabeth de la Trinité, 11h

Paroisse St-Joseph
Sainte-Bernadette, 16h (DIACONIA 2013)

Paroisse Bienheureux Jean XXIII
Saint-Apollinaire, 9h30
Sainte-Bernadette, 16h (DIACONIA 2013)

Paroisse St-Bénigne
Cathédrale Saint-Bénigne, à 10h00 (avec le choeur des Ambrosiniens) et à 11h30

Paroisse Notre-Dame
Eglise Notre-Dame, 10h30 et 18h30


HORS-DIJON

Paroisse de Longvic
LONGVIC, église Saint-Pierre, 10h30 

Paroisse de Nuits-St-Georges
NUITS SAINT GEORGES, église Saint-Denis, 11h15

Paroisse de Gilly-lès-Cîteaux
GILLY-LES-CITEAUX, 11h (avec célébration 1ères communions)

Paroisse d’Etang-Vergy
TERNANT, 11h45

Paroisse d’Epoisses
CORSAINT, 11h

Paroisse de Semur-en-Auxois
SEMUR, collégiale Notre-Dame, 11h

Paroisse de Talant
TALANT, église Saint-Just, 11h

Paroisse Les Hauts-du-Suzon
AHUY, 10h30

Paroisse d’Is-sur-Tille/Grancey
TIL-CHATEL, 9h30
IS-SUR-TILLE, 11h00

Paroisse de Meursault
PULIGNY-MONTRACHET, 9h
MEURSAULT, 10h30

Paroisse de Pouilly-en-Auxois
COMMARIN, 9h30
POUILLY, 11H

Paroisse de Bligny-sur-Ouche
AUBAINE, 9h30
BLIGNY, 11h

Paroisse de Montbard
MONTBARD, église Saint-Urse, 11h

Paroisse de Beaune
BEAUNE, collégiale Notre-Dame, 9h30 et 11h – église Saint-Nicolas à 10h30
COMBERTAULT, 10h30

Paroisse de Genlis
LONGCHAMP, 9h30
GENLIS, 11h

Paroisse de St-Just de Bretenières
MARLIENS, 9h30
AISEREY, 11h

Paroisse de Saulieu
SAINT-ANDEUX, 9h30
SAULIEU, 11h

Paroisse de Liernais
SAVILLY, 11h

Paroisse de Savigny-lès-Beaune
PERNAND-VERGELESSES, 10h30
 

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Posté le 16 mai 2012 - Rubrique Evénements

Au cours du colloque pluridisciplinaire - qui s’est tenu à Dijon les vendredi 11 et samedi 12 mai 2012 au Centre Universitaire Catholique de Bourgogne (CUCDB) à l’initiative de Victor Larger, Délégué épiscopal à la pastorale de la famille et Philippe Despine, professeur de philosophie - hommes d’Eglise, philosophes, juristes, pédiatres, psychanalystes et cardiologues ont apporté un éclairage très instructif sur la réalité contemporaine de la filiation. Au fil de ces deux journées, riches en échanges avec le public, se sont dessinées plusieurs lignes de force.

 

La première soulignée, entre autre, par Monseigneur Tony Anatrella, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, à savoir que « l’enfant n’est plus appelé à la vie pour lui-même ». L’enfant est, précise-t-il, aujourd’hui amené « à soutenir et épanouir l’adulte ». « Il n’assure donc plus la pérennité de la famille ». Ainsi « n’exprime-t-il plus le sens de la filiation ». Le philosophe Pascal Jacob, de l’Institut de Philosophie Comparée de Paris, parlant de « filiation au pluriel », ne manque pas de constater, pour sa part, une « instrumentalisation de l’enfant qui permet au couple d’être reconnu comme famille ». « C’est l’enfant qui donne dorénavant le statut de famille ». Michèle Dion, Professeur de démographie à l’Université de Bourgogne, rappelle que « les parents n’attendent plus de garçon comme premier enfant » pour la raison suivante que l’idée de « transmettre un nom de famille n’a plus autant de sens qu’autrefois ». Il est un fait que « la valeur du nom de famille disparaît » progressivement ainsi que « l’idée de la force du nom ». De ce point de vue, « le droit a suivi l’évolution des mœurs » comme l’a dit Maître Annie Pernelle, avocate au barreau de Dijon et spécialiste du droit des personnes ; et, d’ajouter, que si le Code civil protégeait la filiation légitime, la loi du 3 janvier 1972 pose dorénavant l’égalité de la filiation légitime et naturelle. Désormais « ne sont pris en compte que les filiations dans et hors mariage » à tel point que, depuis dix ans, le Centre d’éthique clinique de l’hôpital Cochin propose « une consultation d’éthique aux patients, aux familles, ainsi qu’aux aides-soignants ». A travers « une aide à la décision », ce centre, fondé par la cardiologue Véronique Fournier, permet d’apporter un accompagnement et une écoute sur des situations non prévues par la loi et « auxquelles ne répond pas toujours le Conseil National d’Ethique ». L’intervention de Véronique Fournier a été très remarquée à cause, précisément, de ses prises de position en faveur des personnes en souffrance d’un « désir d’enfant » ne pouvant être satisfait pour des raisons d’orientation sexuelle, etc., et qui, dans certaines situations, n’hésitaient pas à recourir à la gestation pour autrui ; bien qu’illégale, elle n’en a pas moins une réalité sur le terrain. De ce point de vue, le droit est apparu avec ses lacunes et ses failles. Ainsi a-t-il été mentionné, au cours d’une autre conférence, le cas d’un père de famille qui s’est vu refuser une demande de reconnaissance en filiation pour avoir dédommagé financièrement une jeune indienne. Mais dans le même temps, et selon les propos de Monseigneur Anatrella, « la filiation devient de plus en plus en plus une fiction juridique sinon une construction sociale et ce au moyen d’une instrumentalisation de l’adoption ». A ce sujet, le Docteur Jean Vital de Monléon, pédiatre au Centre hospitalier universitaire de Dijon, a fait à cette occasion une rétrospective des représentations mythologiques et littéraires de l’adoption à travers l’histoire. 

 

La deuxième ligne de force de ce colloque porte sur l’existence d‘une « désincarnation de la filiation ». Celle-ci tend « à devenir de plus en plus symbolique et de moins en moins naturelle ». « S’affranchir du biologique », affirme le philosophe Michel Boyancé, Doyen de l’IPC Paris Facultés libres de Philosophie et de Psychologie, « c’est donner la place au symbolique ». « Nous parlons dorénavant des familles et non plus de la famille ». Dès lors, « l’ordre symbolique alimente le droit et la jurisprudence ; le symbolique prenant la place de la réalité ». Ceci est la conséquence du fait que la société met désormais l’accent sur « les fonctions paternelles ou maternelles au détriment du père et de la mère comme êtres incarnés ». Or « le père est, par exemple, un être de chair et ne se réduit pas à une fonction symbolique » (Monseigneur Anatrella). Ce point a été évoqué également à plusieurs reprises et, en particulier, par Dominique Reniers, Professeur en psychologie clinique, de l’Université catholique de Lille. Et s’il doit y avoir du symbolique, ce que Michel Boyancé est près à reconnaître, encore convient-il « de ne pas le dénaturer ». « Une symbolique de la filiation doit s’incarner dans le corporel » d’où « une symbolisation du corps sexué » (Monseigneur Anatrella) et que, pour ce faire, il convient de tenir compte, comme le précise fort justement le Professeur Emmanuel Sapin, chef de service dans le service Chirurgie pédiatrique au Centre hospitalier universitaire de Dijon, « d’une réalité concrète à savoir que l’être humain est sexualisé ». « C’est, ajoute-t-il, une donnée réelle ». Sinon et tel est le danger, « parentalité et filiation tendent à devenir abstraite » (Pascal Jacob). Dès lors, il est un impératif, celui de remonter aux principes car c’est cela la vocation de la philosophie comme le rappelle le professeur Michel Bastit, Professeur de Philosophie à l’Université de Bourgogne et Président fondateur de la Société Internationale de Philosophie réaliste, s’interrogeant sur le rapport « de dépendance de la filiation à l’identité ». Ce professeur défend la thèse d’une « priorité de l’identité sur la filiation ». Ainsi a-t-il été naturellement question de l’hérédité génétique par Stéphane Bauzon, Professeur de droit et de philosophie du droit à l’Université d’Etat « Tor Vergata » de Rome et Professeur d’éthique à l’Université Pontificale Saint Thomas d’Aquin-Angelicum de Rome. « Cette hérédité génétique ne doit pas être refusée ». « Elle exprime une généalogie » et, en ce sens, cet héritage biologique ne constitue pas un déterminisme absolu puisque le « corps est esprit ».

 

Ce point inaugure la troisième ligne de force de ces conférences. Elle a été clairement argumentée par Monseigneur Jean-Pierre Batut, Evêque auxiliaire de Lyon, et Dom Olivier Quenardel, abbé de Citeaux. Pour celui-ci, « la filiation spirituelle n’exclut pas la dimension biologique de la filiation ». « L’Esprit Saint féconde le biologique » pour montrer ainsi l’importance de la filiation spirituelle. En effet, Monseigneur Jean-Pierre Batut a mis en évidence combien « l’homme est désireux de bâtir son unité âme/corps ou esprit/matière dans une relation de filiation à Dieu fondatrice de toutes les autres relations » et que « la destinée de l’homme est précisément une destinée filiale inséparable de l’Incarnation ». C’est alors que Monseigneur Roland Minnerath, Archevêque de Dijon, a clos ces rencontres pluridisciplinaires en appuyant l’idée selon laquelle « la filiation biologique renferme une filiation affective et spirituelle, qu’elle les contient en puissance » mais pour cela « le chrétien est appelé à se découvrir fils ou fille adoptif de Dieu ». Cette requête est fondamentale dans la mesure où, comme le faisait observer Dom Quenardel, « entrer dans une démarche de filiation spirituelle préserve de grands dangers ». En effet, le plus grand danger qui menace l’homme contemporain n’est-il pas « d’être à soi-même son propre maître » ? En matière de filiation, l’homme ne joue-t-il pas aux apprentis sorciers en cherchant à développer une volonté de puissance ?

Vous retrouverez toutes ces conférences dans un volume à paraître.

Un grand merci pour tous les conférenciers et la très grande qualité de leurs conférences.

 

                                                 Philippe Despine, docteur et professeur en philosophie

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