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Posté le 14 mai 2012 - Rubrique Culture et patrimoine

A l'occasion de la Nuit des Cathédrales, Saint-Bénigne de Dijon a brillé de plein feux ce week-end, attirant une foule importante.

Le coup d'envoi de cet évènement a été lancé vendredi soir avec le "concert flamboyant", au cours duquel la Maîtrise a interprété un répertoire de compositeurs du XIXè siècle : des pièces de César Frank et Charles-Marie Widor, des extraits de la Messe solennelle de Louis Vierne, des morceaux de Gabriel Fauré et le Vexilla Regis d’Anton Bruckner. 

La cathédrale, baignée de lumières, a accueilli un public nombreux, disposé exceptionnellement "à l'anglaise", c'est à dire tourné face-à-face vers l'allée centrale et non vers le choeur. L'assemblée a ainsi pu découvrir mille détails de l'édifice mis en valeur par les illuminations prévues pour l'occasion.

Le lendemain, samedi 12 mai, Saint-Bénigne participait pour la première fois à la Nuit des Cathédrales, évènement européen. 

Après des animations durant la journée autour de l'histoire de l'édifice, une soirée exceptionnelle était proposée. 

Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon, a accueilli le public en rappelant notamment l'origine du mot cathédrale : "la cathédrale est le lieu où il y a la cathèdre, le siège de l'évêque. C'est le signe d'une autorité d'enseignement, de la présidence de l'eucharistie et de la présidence de la communauté diocésaine. C'est également le signe de la succession apostolique".

L'archevêque a également rappelé à l'assemblée que la cathédrale était "le lieu où l'église diocésaine se rassemble à certaines occasions particulières", comme la messe chrismale où lors des ordinations par exemple, mais aussi "le lieu de rassemblement et d'unité de tout le diocèse".

Après cette introduction par le prélat dans une cathédrale illuminée comme pour le concert de la veille, la soirée a vu se succéder jusqu'à minuit des exposés d'experts de l'édifice, des moments musicaux (concert d'orgues et de violoncelles), et artistiques (chorégraphies, improvisations de danse). Elle s'est achevée vers minuit avec les complies chantés par le choeur des Ambrosiniens, pour le plus grand émerveillement de tous.






Crédits photos : M-A et M-D Trapet

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Posté le 14 mai 2012 - Rubrique Carnet

Le Père Henri MAIREY, prêtre du diocèse de Besançon, est décédé ce samedi 12 Mai 2012 à l’hôpital de Champmaillot de Dijon.

 
Ses obsèques seront célébrées le mercredi 16 mai 2012 à 9 h 00 en l’église de la Visitation de Chevigny-St-Sauveur (21).


Ci-joint, l'avis de décès du vicaire général, le Père Eric Millot.
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Posté le 10 mai 2012 - Rubrique Evénements

Le Service famille du Diocèse de Dijon organise pour la deuxième année consécutive un colloque philosophique sur le thème de la filiation : fils ou fille, entre intention et biologie.

Ces deuxièmes Universités de la famille se tiendront comme l’année dernière au Centre Universitaire Catholique de Bourgogne (CUCDB) les vendredi 11 et samedi 12 mai 2012. Elles réuniront des personnalités nationales et locales autour d’une question familiale : la filiation est-elle uniquement affaire de transmission génétique ou de projet parental ?

 

Nous aurons le plaisir d’entendre les conférences :

- de membres éminents de l’Eglise, Monseigneur Jean-Pierre Batut, Evêque auxiliaire de Lyon, Professeur extraordinaire à la faculté Notre-Dame de l’Ecole cathédrale à Paris ; Monseigneur Tony Anatrella, Psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, ainsi que Dom Olivier Quenardel, abbé de Citeaux.

- d’une spécialiste des questions juridiques, Maître Annie Pernelle, avocate au barreau de Dijon, spécialiste du droit des personnes.

- d’une spécialiste des questions liées à l’étude scientifique des populations, Michèle DION, Professeur des Universités en démographie à Dijon.      
- des philosophes Michel BOYANCE, Doyen et Directeur de l’IPC Paris ; Pascal Jacob, Professeur Agrégé de Philosophie, à l’IPC Paris ; Stéphane Baujon Professeur de philosophie du droit à l’Université d’Etat « Tor Vergata » de Rome et professeur d’éthique à l’Université Pontificale Saint Thomas d’Aquin-Angelicum également de Rome, ainsi que Michel Bastit, Professeur au Département de Philosophie de l'Université de Bourgogne.

- de spécialistes de différentes disciplines médicales Véronique Fournier, cardiologue et fondatrice du Centre d'éthique clinique de l'hôpital Cochin ; Dominique Reniers, Professeur en Psychologie Clinique à l’Université Catholique de Lille et Jean Vital de Monléon, Pédiatre au Centre Hospitalier Universitaire de Dijon, chercheur en anthropologie et membre du Conseil supérieur de l'adoption.


Ces deuxièmes Universités de la famille s’achèveront par l’intervention de Monseigneur Roland MINNERATH, Archevêque de Dijon.


Temps fort de la vie du diocèse, ce colloque s’adresse à tous ceux et celles qui s’interrogent sur l’évolution de la famille : parents, jeunes, éducateurs, grands-parents, et qui œuvrent au quotidien à faire vivre le sens de la famille. Les mouvements et associations du service familles du Diocèse sont attendus pour participer à ce grand rendez-vous. 


 

Plus d'informations sur Plus d'informations sur http://blogdesfamilles.over-blog.fr  ou à l'adresse service.familles21@gmail.com.


Ci-joint en PDF, le programme définitif des Universités de la Famille ainsi qu'une bulletin d'inscription.
 

Ci-dessous, un article de Philippe Despine, docteur et professeur en philosophie, à propos de ce colloque à ne pas manquer.

 

 

 

 

A l’heure où la famille reste une valeur sociale et devant l’évolution du modèle familial, les Universités de la famille du diocèse de Dijon vont porter leur regard sur une réalité naturelle : la filiation.

Du latin filiatio, celle-ci désigne l’idée d’un lien de parent à enfant dans la longue suite des générations qui se succèdent. Elle désigne donc une parenté de sang c’est-à-dire un lien de descendance de l’enfant par rapport à son père et à sa mère. Néanmoins à côté des liens de filiation coexistent des liens de filiation adoptive. Dans ce cas précis, la loi reconnait un lien entre des parents et un enfant. Ce lien de filiation est fictif mais traduit juridiquement un lien civil. Or devant l’émergence des parentés dites sociales, nous concourons à confondre le lien symbolique qui lie un enfant adopté à ses parents adoptifs avec les pseudos-liens de parenté que la société tente de construire ou d’imposer entre des dits beaux-parents et les dits beaux-enfants ou bien les enfants conçus artificiellement au nom du progrès technico-scientifique. La société met alors l’accent sur le symbolique au nom des sentiments d’affection comme pouvant permettre à tout à chacun de jouer le rôle d’un père ou d’une mère.

 

Ne devons-nous pas alors nous laisser interroger par ce rapport de filiation au sein même de l’adoption ? N’y a-t-il pas des liens de filiations plus forts que les liens du sang et qui s’établissent par des liens spirituels ? Mais est-ce aussi simple ?

 

Tel est bien le problème que pose la déconstruction de la famille mise en lumière à l’occasion des premières universités de la famille tenues à Dijon en mars 2011. Tel est aussi le problème que posent les progrès des sciences et des techniques en transgressant les lois naturelles de la procréation. L’homme n’est-il pas devenu un matériau pour son prochain ? En effet, la science et la médecine ont permis en 2008 à une grand-mère japonaise de soixante ans de donner le jour à « sa petite-fille ». Encore, récemment, en France, une famille faisait appel à une gestatrice américaine pour porter un embryon conçu in vitro avec les gamètes du père et les ovocytes d’une donneuse. Telle est cette « déspiritualisation » de l’homme que constatait Georges Bernanos. Nous n’avons plus qu’une définition matérielle de l’homme.

 

Les liens biologiques et généalogiques qui unissent un enfant à ses parents sont dorénavant bouleversés. L’idée même de filiation perd de son sens. La réalité même de la filiation disparaît. L’évolution de la structure familiale crée des parentés fictives sous couvert du symbolique. La société fait dorénavant coexister une parenté généalogique sur fond biologique comme c’est le cas dans le cadre du sacrement de mariage et de nouvelles parentés dorénavant appelées parentés sociales. Or celui ou celle qui élève un enfant, qui en est l’éducateur, mais dont le lien ne repose pas sur la reproduction sexuée ou sur une reconnaissance adoptive et donc sans lien généalogique peut-il, de fait, se reconnaitre légitimement comme père ou mère ? L’idée même de parenté sociale n’est-elle pas dépourvue de sens ? De ce point de vue, la société ne fabrique-t-elle pas des parents artificiels ? Comme le fait remarquer très justement le philosophe belge, Marcel de Corte, le langage est à ce sujet instructif. Nous n’hésitons pas à employer des formules toutes faites comme « faire famille », « faire un enfant », « faire société », « se construire », pour désigner de nouvelles réalités qui ne sont plus naturelles et qui sont totalement fictives sinon artificielles. Si l’homme se fait, se construit, alors la filiation n’a plus de sens. Et la notion de filiation suit à son tour l’évolution du langage propre à notre civilisation industrielle. Ainsi la raison est au service de nos désirs et la science et la technique n’ont de cesse de nous montrer leur capacité de maîtrise du vivant au détriment de notre humanité. Dès lors aux côtés des procédures d’adoption, nous voyons se multiplier des pseudos parentés dites sociales. Mais quel sens donner à cette remise en cause de la lignée biologique légitimée par le mariage ? N’assistons-nous pas à une disparition progressive des liens généalogiques constitutifs d’une mémoire familiale ? Il est loin le temps où l’individu cherchait à se prévaloir d’une lignée, d’un lignage….

Ne convient-il pas de rappeler qu’il n’existe qu’une filiation naturelle - et si possible dans le cadre des liens du mariage - et que parmi les filiations symboliques l’homme n’en connaît que deux - outre la filiation adoptive – la première celle qui nous lie à Dieu nous faisant enfant de Dieu. Ainsi nous descendons spirituellement de sainte Geneviève, de saint Louis, de sainte Jeanne d’Arc, du bienheureux Charles de Foucauld, etc. Quant à la seconde, elle nous lie à une patrie, à une province, du latin patria, la terre du père. Mais aujourd’hui, ce mot de patrie n’a plus qu’un sens odieux et ridicule. Comme nous sommes les enfants de tel père et de telle mère, nous sommes également liés naturellement à une communauté de naissance, une cité des hommes, elle-même reliée à la cité de Dieu. Encore faut-il se convaincre que la famille ou la société soient des réalités naturelles. Antoine de Saint Exupéry résumait ces deux filiations symboliques par ces mots : « On est l’homme d’une patrie, d’un métier, d’une civilisation, d’une religion. On n’est pas un homme tout court ».

Un tel colloque montrera certainement que l’homme tend de plus en plus à être « déraciné de son être », c’est-à-dire séparé de ses filiations naturelles et spirituelles comme le soulignait si bien le philosophe Marcel de Corte

 

                                                                 Philippe Despine, docteur et professeur en philosophie

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Posté le 09 mai 2012 - Rubrique Jeunes

La Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC) organise samedi 12 mai à partir de 14 heures sa fête régionale à la MJC de Chenôve. 

Cette fête est ouverte aux jeunes en équipes, à leurs copains et à tous les jeunes du milieu populaire. 

Lors de cette journée seront remis les JOC AWARDS, cérémonie qui présentera les actions de toutes les équipes de la région et qui récompensera la plus belle initiative, la meilleure communication,  l'audace, l'ambition... 

De nombreux moments festifs seront au programme. 

La JOC mène depuis deux ans une action intitulée "Libère tes choix".  A travers une enquête les jeunes ont été invités à réfléchir  sur les choix qu'ils avaient en matière d'orientation, de travail et de loisir entre autres. Ensuite ils ont mené des actions sur ce thème. 

 

Samedi 12 mai

CHENOVE, MJC (7, rue de Longvic), de 14h à 23h

 

Contact : Benoit Rush 06 70 25 41 06 ou Emmanuel Clémence 06 17 24 69 47 

 

 

 

Présentation de la JOC en cliquant sur le lien suivant : http://www.dailymotion.com/video/k67ziaUtTiWzoGK69V?start=64

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