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Posté le 30 mai 2012 - Rubrique Pèlerinage

Après les riches journées des rencontres précédentes, à Nevers, Ars puis à Paray-le Monial, le pèlerinage provincial, proposé cette année à Vézelay ce 28 mai, a donné  l’occasion une nouvelle fois, aux catholiques des quatre diocèses de la Province de Bourgogne, de vivre un magnifique temps de Pentecôte, organisé  par le diocèse de Sens-Auxerre.

C’est d’abord une calme mise en route, une marche paisible jusqu’à la Madeleine par le chemin de ronde, puis un rassemblement sur le parvis, pour assister à l’ouverture solennelle du grand portail par les quatre évêques. A leur suite, on pénètre dans le narthex, puis dans la haute nef. Monseigneur Patenôtre accueille les pèlerins, puis  les sœurs et les frères de la  Fraternité monastique de Jérusalem introduisent à la prière.

 Le rythme de la journée a été organisé, selon les âges et les choix de chacun, autour du message de la Basilique, que font découvrir la lecture spirituelle du tympan, proposée par Mgr Patenôtre, puis le commentaire des chapiteaux  au cours des visites en groupes : l’ Esprit Saint, envoyé à tous les peuples de la terre par l’immense Christ représenté au tympan du narthex, vivifie l’ensemble de l’histoire et du monde. Les propositions d’ateliers  déclinent ce thème : expansion missionnaire dans les Actes et aujourd’hui nouvelle évangélisation, l’Esprit à l’œuvre dans la vie religieuse, mais aussi dans l’œcuménisme, la solidarité, ou dans l’art. Enfin c’est dans la ferveur que s’est terminée la journée par la célébration eucharistique  concélébrée par les quatre évêques et de nombreux prêtres et diacres, dans la basilique remplie d’une immense foule.

 

                                               Maguy Minonzio

 

 


Crédits photos : Père Pascal Bégin et Maguy Minonzio

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Posté le 29 mai 2012 - Rubrique Evénements

Samedi soir, en cette veille de Pentecôte, treize adultes ont reçu le sacrement de confirmation en l’église Saint-Pierre de Dijon.


Dans un édifice bien rempli, Mgr Minnerath a présidé la cérémonie, assisté par cinq prêtres et un diacre.

L’homélie prononcée par l’archevêque a rappelé aux fidèles que « l’Esprit Saint est l’achèvement de toute chose. Nous ne pouvions ni le recevoir ni le reconnaître avant que Jésus ait réalisé son œuvre ».
Le prélat a notamment ajouté que la Pentecôte était « l’antithèse de la tour de Babel : c’est l’unité du genre humain, l’unité de notre personne » et que Jésus avait « donné sa vie pour que nous entrions dans la sienne et c’est l’Esprit Saint qui nous y conduit ».
 

Avant de délivrer l’imposition des mains et l’onction du Saint Chrême, Mgr Minnerath a conclu en s’adressant à tous les confirmands : « Nous vous souhaitons de laisser l’Esprit Saint vivre en vous. Qu’Il vous pousse toujours plus loin dans votre vie, qu’Il soit la certitude que Dieu est avec vous et que notre vie habitée par l’Esprit Saint est un merveilleux message d’amour pour tous les hommes ».

Les treize adultes ont ensuite été appelés par l’archevêque avant de recevoir le sacrement de confirmation. Originaires des paroisses dijonnaises de Saint-Pierre, Notre-Dame et Sainte Jeanne d’Arc, certains d’entre eux étaient issus de la paroisse de Beaune ou encore du Centre Catholique Universitaire (CCU).

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Posté le 25 mai 2012 - Rubrique Vie du diocèse

Luc Lalire, actuel curé de la Paroisse de Chenôve après 5 ans passés en Uruguay au service du diocèse de Melo, est également responsable du Pôle Amérique Latine (qui succède au CEFAL-Comité Episcopal de France Amérique Latine-) rattaché aux échanges entre Eglises (Fidei Donum).


A l’occasion du cinquantième anniversaire de la création du CEFAL (et de la lettre de Jean XXIII), il nous raconte l’historique et l’actualité de cette structure.
 




L’histoire de la structure du CEFAL :


«  Tout commence en 1957 avec l’encyclique Fidei Donum de Pie XII. Ce qui est intéressant dans cette encyclique, c’est le renversement de la mission. Jusque-là, elle était confiée à des institutions organisées par Rome et à des organisations missionnaires qui sont des congrégations. En fait, tout était organisé par Rome et avec les instances spécialisées.

Or, l’encyclique de 1957 renverse la logique. Désormais, toutes les églises locales sont en charge de l’Eglise universelle, c’est à dire de chaque église particulière. C’est un changement radical, qui change complètement la perspective, et qui va être confirmée dans le décret des activités missionnaires de l’Eglise (Ad Gentes), qui reprend les intuitions de l’encyclique et la pratique déjà en place.
En France, il y a très vite des liens qui s’établissent mais l’évènement important est l’appel particulier de septembre 1961 de Jean XXIII au cardinal Liénart, qui est évêque de Lille et président du groupe des cardinaux et archevêques de France. Cette lettre reçoit un écho rapide puisqu’en mars il y a des projets de réunions et le 11 avril, une première réunion de ce qui va devenir le CEFAL. Les premiers prêtres partent en Amérique Latine en octobre 1962. Guy Riobé est le premier président du CEFAL et Michel Quoist le premier secrétaire ».


Pourquoi cela s’est-il organisé si vite et si bien, comparé à l’Afrique par exemple ?


« En Afrique, on avait une connaissance par les instituts missionnaires et il y avait ainsi nécessairement des liens (à Dijon notamment). Donc pour les évêques, la relation africaine était assez naturelle. En plus, dans les années 60, on est en pleine phase de décolonisation donc il y a encore des liens forts et pas seulement ecclésiaux. Du côté de l’Amérique Latine, je crois que c’est la méconnaissance qui a provoqué l’organisation.

En plus de ce comité, un autre fait à favoriser cette relation rapide : l’envoi du Père François de l’Espinay, célèbre en France par la guerre d’Algérie où il était aumônier-militaire, et où il a énormément aidé les jeunes sous les drapeaux, en particulier les séminaristes.
 Mandaté en Amérique Latine, il a presque le titre de vicaire général, pour faire le lien officiel avec l’Eglise d’Amérique Latine en rencontrant tous les évêques.
Il va au Mexique, organise la formation de tous ceux qui arrivent, puis va au Brésil où il termine sa vie. Un des premiers prêtres à partir (aujourd’hui évêque), Xavier de Maupeou, disait du Père de l’Espinay que c’était une figure car « il n’avait peur de rien et faisait des choses que personne n’aurait jamais osé faire ». Il a donc énormément servi ici ».


L’importance du mouvement


« En tout, 320 prêtres diocésains sont partis (sans compter les religieux).  Des congrégations religieuses féminines ont également profité du CEFAL pour aller s’implanter en Amérique Latine. Ainsi, très vite, on a uni prêtre diocésain et vie religieuse pour l’histoire. Aujourd’hui c’est un lien très important et original, que l’on ne retrouve pas par exemple avec l’Espagne ou l’Italie.

Les évêques qui venaient d’Amérique du Sud au concile Vatican II passaient par l’Europe pour chercher des candidats dans les séminaires. Pas mal de gens sont partis à cause de cela. A l’origine, c’est donc une dynamique assez puissante ».


Les prêtres français sur place


« Quand je vais visiter les prêtres français installés, je retrouve beaucoup de points communs. L’un d’entre eux est qu’ils vivent dans un environnement très simple (maison sous un pont, perdue dans la campagne, en altitude…), là où les prêtres locaux n’ont pas envie d’aller !
On n’est pas nombreux, mais nous avons un petit réseau qui fonctionne ».



La rencontre du mois de mars
 

« On a l’habitude de se retrouver tous les ans avec les anciens missionnaires. En février 2012, nous avons reçu à l’occasion du cinquantième anniversaire du CEFAL, la venue de Gustavo Gutierrez, figure de l’Eglise d’Amérique du Sud. Ce fut un moment fort pour nous et pour lui ».



Un célèbre Fidei Donum : le Père Pierre Dubois


« Originaire de Plombières, ancien curé de Sainte-Chantal, le Père Pierre Dubois est parti grâce à son rôle dans l’Action Catholique Ouvrière (ACO). Elle était actuellement très dynamique dans le sud de Dijon. Il part au Chili en 1963. Il travaille dans le quartier de la Victoria, quartier populaire de Santiago.
 Membre actif et pacifique à la lutte contre la dictature de Pinochet, il est une figure locale. Un des épisodes marquant pour lui fut la mort de son vicaire de l’époque, André Jarlan, tué par une balle perdue de la police en 1984 alors qu’il lisait la Bible. Avec plusieurs personnes, il s’est battu pour prouver que cette balle provenait bien d’une arme de la police, et a finalement obtenu gain de cause. Après avoir été expulsé du Chili en 1986 avec deux autres confrères, il est revenu dans le diocèse de Dijon où il fut curé d’Arnay-le-Duc de 1986 à 1990. Il est ensuite reparti à Santiago où il vit toujours ».




Propos recueillis par Jean Riegel

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Posté le 24 mai 2012 - Rubrique Pèlerinage

Du 25 au 31 août 2012 aura lieu le pèlerinage national des servants d’autel à Rome. Cet évènement, organisé à la demande de la commission épiscopale de liturgie, aura pour thème : « Servir, joie de l’homme, joie de Dieu ».

Nous avons rencontré Emmanuel Turmel, responsable logistique diocésain de ce pèlerinage, Sébastien et Antoine, qui partiront encadrer les jeunes servants, ainsi que Benoît et Clément, deux jeunes de 12 ans qui participeront à ce grand rassemblement.

 



Jean Riegel : Pourquoi un rassemblement de jeunes servants ?
 

Emmanuel Turmel : Depuis huit ou dix ans, aucune proposition nationale n’avait vu le jour. Il y a un an et demi environ, la Conférence des Evêques de France a eu l’idée d’organiser ce grand rassemblement.
Le but est de montrer aux jeunes qu’ils ne sont pas seuls (un peu dans la même optique que les JMJ) et puis bien sûr qu’ils découvrent Rome et tout ce que cela représente.

Antoine : L’intérêt est de leur faire expérimenter les différentes époques qui passent. Saint-Pierre est pour nous un repère, un symbole fixe qui traverse le temps. A Rome, il y a une expérience forte de l’Eglise qui traverse les âges. Tout change et pourtant l’Eglise, fondée sur les apôtres, reste là.



J.R. : Quels seront les évènements marquants du riche programme qui vous est proposé ?

 

E.T. : En premier lieu et de toute évidence, la rencontre avec le Pape. Certainement aussi l’arrivée dans la Rome antique (Colisée, Forum…), le monde dans lequel est arrivé Pierre ! La grande procession avec tous les servants d’autel à la messe dans la Basilique Saint-Pierre le premier jour risque d’être également un moment très fort.



J.R. : Combien de personnes sont attendues ?


E.T. : Au départ, on en attendait 800 au niveau national et finalement… on sera 2000 !
Pour le diocèse, nous sommes déjà 73 confirmés. Mais il reste encore quelques places !



J.R. : Les garçons, pourquoi est-ce important pour vous d’être servants ?
 

Clément : Pour rendre la liturgie plus belle et pour servir Dieu. On n’est pas seulement spectateur, on se sent réellement actif !
Benoît : On est tous les deux enfants de chœur depuis que l’on a 7 ans. Si je fais ça, c’est pour être plus près de Jésus.

 





Plus d’informations sur www.peleservantsrome2012.free.fr

 

Vous pouvez aider les jeunes à financer leur voyage en envoyant vos dons au Père Louis de Raynal, référent diocésain des servants d’autel à l’adresse suivante :

Pèlerinage des servants
2, place de la cure
21 220 GEVREY-CHAMBERTIN




Photo ci-dessous : Benoît, Clément et Emmanuel Turmel autour de la Vierge

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