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Posté le 24 octobre 2012 - Rubrique Pèlerinage

Les 33 pèlerins du diocèse de Dijon achèvent leur pèlerinage en Terre Sainte. Après avoir visité (notamment) le désert du Néguev, le désert de Judée, les villes d’Arad, de Béer Sheva, Massada, Qumran, Jéricho, Nazareth, Capharnaüm, Taybeh et Bethléem, ils sont arrivés à Jérusalem lundi après-midi. Après 48 heures dans la ville sainte, les côte d’oriens ont déjà visité de très nombreux sites.


Lundi, après une matinée à Bethléem où ils ont rencontré la sœur Maria Gracher, présente en Terre Sainte depuis 32 ans, ils ont pu admirer la basilique de la Nativité, où se trouve l’emplacement de la naissance du Christ, et ont célébré une messe dans une grotte du champ des bergers (où l’ange est apparu aux bergers pour leur annoncer la naissance du Messie).

L’après-midi, ils ont pénétré dans Jérusalem pour visiter le Cénacle (lieu de la Sainte Cène) ou encore la maison de Caïphe (grand prêtre à l’époque de Jésus).

Le lendemain, les pèlerins sont allés sur le mont des oliviers : ils ont ainsi pu visiter les sites de l’Ascension, du Pater Noster (lieu où Jésus a appris à ses disciples le Notre Père - d’ailleurs, la prière est inscrite dans 165 langues sur les murs du site - tenu par des compatriotes carmélites), le Dominus Flevit (où Jésus a pleuré sur Jérusalem), le cimetière juif (150 000 tombes sur le mont des oliviers), Gethsémani (rocher sur lequel Jésus a prié et oliviers près desquels Jésus a été arrêté), l’église de l’Assomption (où selon une des traditions, le corps de la Vierge Marie aurait été emmené par les apôtres après sa dormition).

En fin de journée, les Bourguignons ont bravé les longs temps d’attente pour se recueillir au Saint-Sépulcre, sur le Golgotha, où la croix du Christ a été plantée, et devant son tombeau, où le Christ est ressuscité.

La journée s’est terminée par une rencontre avec un couple franco-israëlien, Laure et Ofer. Elle est une catholique pratiquante française, et lui un israélien juif non-pratiquant. Leur témoignage franc et sans langue de bois a offert de nouvelles pistes de réflexion au groupe.

Mercredi 24 octobre, nos 33 pèlerins ont visité l’esplanade des mosquées, sur laquelle se trouve notamment la fameuse mosquée Al-Aqsa. C’est sur ce site qu’Abraham aurait dû sacrifier son fils Isaac (site facilement repérable par une mosquée surplombée d’un immense dôme doré).

Après avoir quitté cette immense esplanade (elle représente 20% de la taille de la vieille ville de Jérusalem), les pèlerins ont visité l’église Sainte-Anne. Selon la tradition, Marie y serait née (le nom de l’église a bien entendu été donné en hommage à la mère de la Vierge). Sur ce même site se trouve la piscine de Bethesda, qui recueillait une eau miraculeuse.

Puis, le groupe a visité l’Ecce Homo (« Voici l’Homme »), dans lequel se trouvent des ruines datant de 135. L’Ecce Homo serait l’endroit où Jésus aurait été jugé (on y trouve le dallage dont fait référence la Bible mais encore le jeu des rois – symbole du jeu des soldats ayant tiré au sort les vêtements de Jésus).


Pour conclure la matinée, les côte d’oriens ont pu prier devant le Mur des Lamentations, dernier signe du Temple originel du temps de Jésus.

Après un bon repas, l’après-midi a permis aux pèlerins de se reposer avec une plage de temps libre. Ce soir, ils ont rencontré un prêtre melkite (patriarcat grec catholique), chez qui ils logent à Jérusalem.

Demain, ils se dirigeront vers l’aéroport où ils célébreront une messe en cours de route, sur un des sites d’Emmaüs.

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Posté le 24 octobre 2012 - Rubrique lire, écouter, regarder

Ce livret, « Le Credo commenté par le concile Vatican II », répond à une demande de notre archevêque, Mgr Minnerath, qui invite son peuple diocésain à entrer un peu plus dans cet héritage du Concile Vatican II, à l’occasion de l’Année de la Foi, inaugurée par Benoît XVI le 11 octobre 2012, à Rome.


Ce livret se veut bref, et accessible au plus grand nombre. Il propose de relire les articles du Credo de l’Église (Symbole des Apôtres) à la lumière d’extraits tirés du concile Vatican II. Il offre de s’approprier un peu plus l’enseignement de l’Église conciliaire, dont l’actualité demeure et auquel Jean-Paul II nous invitait à vivre plus en harmonie.

Préfacé par Mgr Minnerath, ce livret offre une brève présentation du contenu de Vatican II, illustrée par des paroles de Benoît XVI, pour qui « le Concile Vatican II a été et demeure un authentique signe de Dieu pour notre temps », et qui « deviendra toujours plus une grande force pour l’avenir de l’Église ». Benoît XVI souhaite que cet anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II (11 octobre 1962), « soit pour toute l’Église qui est en France, l’occasion d’un renouveau spirituel et pastoral ».

Dans cette optique, notre livret part de l’article « Je crois », qu’il étoffe avec les articles sur la foi de l’Église en Dieu Père tout-puissant et Créateur, en Jésus-Christ, son Fils Unique, et en l’Esprit Saint, ainsi que sur l’Église, la communion des saints, la rémission des péchés, la résurrection de la chair et la vie éternelle.

Au niveau pastoral, ce livret propose en finale, un questionnaire qui offre des « pistes utiles de réflexion » pour travailler ce recueil en équipe, en groupe, en paroisse. Qu’à l’invitation de Mgr Minnerath, ce Concile nous aide à « mettre en lumière le rôle central du Christ dans toute l’histoire du salut, ainsi que l’action de l’Esprit Saint guidant l’Église dans les temps qui sont les nôtres ».



                                                                                 Père Denis Érazmus
 

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Posté le 23 octobre 2012 - Rubrique Pèlerinage

Originaire de Meloisey en Côte d’Or, Sœur Martine Vignat vit aujourd’hui en Palestine, entre Jérusalem et le village de Taybeh en Cisjordanie.

Elle est l’une des sœurs de la Ste Croix de Jérusalem dont l’un des charismes est de s’occuper des jeunes en leur proposant, parmi d’autres activités, le scoutisme. Mais on la connaît bien aussi dans le diocèse de Dijon, non seulement parce qu’elle en ait originaire et qu’une partie de sa famille y réside mais aussi parce qu’elle y a vécu entre 1990 et 1996. En effet, elle a été avec sa communauté au service de la Maison des Orphelins Apprentis d’Auteuil de Crécey-sur-Tille puis à l’abbaye de La Bussière. Et nous n’avons pas oublié tous les services que les sœurs y ont rendus.

A la suite du départ de la communauté de La Bussière, Sœur Martine Vignat est partie 10 ans au Chili au sud de Santiago où la congrégation avait été appelée par l’aumônier national des Scouts du Chili afin de redonner un nouveau souffle au scoutisme. Durant cette période, elle a aussi pu s’occuper des enfants de la rue en tentant de leur permettre de reprendre leur scolarité et en prenant contact avec les familles.

C’est en 2007 qu’elle a été envoyée en Palestine où sa communauté anime le Centre Charles de Foucauld de Taybeh, un centre qui, entre autres activités, accueille des pèlerins en leur proposant de visiter une maison palestinienne et ainsi de mieux comprendre un certain nombre de paraboles de l’Evangile. Tout au long de l’année, les soeurs assurent les cours de français dans l'école toute proche et bien sûr proposent le scoutisme aux enfants et jeunes Palestiniens.

Sœur Martine Vignat a bien sûr été très heureuse de rencontrer le groupe de pèlerins du diocèse de Dijon qui est venu la visiter et partager la messe de la paroisse de Taybeh et les dijonnais ont été très fiers d’être accueillis par une religieuse de « chez eux » et une communauté très dynamique.

Nous assurons Sœur Martine Vignat de notre prière pour elle-même, sa communauté et tous les chrétiens de la paroisse de Taybeh.

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Posté le 22 octobre 2012 - Rubrique Vie du diocèse

Quatre prêtres viennent  d’arriver dans le diocèse de Dijon. Originaires d’Italie et d’Inde, ils découvrent actuellement notre diocèse.

Trois jeunes prêtres indiens

Ils sont trois jeunes prêtres appartenant à une société missionnaire de prêtres née en Inde il y a quelques années : les Heralds of the Good News. Ils ont proposé leur service à notre diocèse. Les Pères Jeeva Devaraj,  Nepolian Philip et Martin Arputham sont en Côte d’Or depuis la mi-septembre. Ils sont originaires du sud de L’Inde (région du Tamil Nadu).

En arrivant dans notre pays pour la première fois, leur mission est déjà de leur apprendre le français et de découvrir la culture française. Pour l’apprentissage de la langue, c’est le Centre international d’Etudes Francophones de l’université de Bourgogne qui les accueille. Pour la découverte de la culture française, ils sont en contact dès maintenant avec une paroisse de l’agglomération dijonnaise où ils vont aussi faire connaissance avec la pastorale française.

Dès l’année prochaine, ils devraient recevoir une nomination dans une des paroisses du diocèse. Actuellement, ils logent à la Maison diocésaine où ils font aussi connaissance avec les prêtres et les services diocésains.

Un prêtre pour une mission « Ad gentes » du chemin Néo-catéchuménal.

Le Père Stefano Mariotti est arrivé lui aussi en ce début d’année pour participer à une mission tout à fait particulière. En effet, il y a plusieurs années qu’une communauté du Chemin Néo-catéchuménal a vu le jour à Dijon. Et depuis longtemps cette communauté rêvait de pouvoir participer encore plus à l’annonce de l’Evangile, en particulier auprès de ceux qui sont les plus éloignés de l’Eglise. Pour cela, le chemin Néo-catéchuménal propose une mission « Ad gentes » chargée de faire connaître la foi chrétienne à tous ceux qui ne partagent pas encore cette foi. Une telle mission va donc se développer sur notre diocèse et en particulier sur la paroisse de Talant. Deux familles sont déjà arrivées pour s’installer sur Dijon et réaliser cette mission. Ces familles souhaitent aller au contact des personnes dans les quartiers, sur leurs lieux de travail ou de loisirs pour témoigner de leur foi et, éventuellement, proposer des temps de rencontre et de formation. Le Père Stefano Mariotti va accompagner ces familles.

Le Père Stefano Mariotti est prêtre du diocèse de Rome, ordonné en 1995 par Jean-Paul II. Après quelques années dans une paroisse romaine, il a été envoyé au Cameroun de 1998 à 2000 puis en France, dans le diocèse de Perpignan, où il est resté jusqu’en 2010. Il était alors curé de la « paroisse Bienheureuse Elisabeth de la Trinité » ! Et il ne lui est pas indifférent d’arriver maintenant dans le diocèse de Dijon où a vécu Elisabeth de la Trinité : c’est même pour lui un signe.

Le Père Mariotti habite près de la chapelle Saint Vincent de Paul (rue de la Manutention à Dijon) où il célébrera selon le rythme qu’il nous communiquera. 

Nous rendons grâce à Dieu pour la disponibilité de ces quatre prêtres qui viennent servir le diocèse et nous les assurons de notre prière.

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