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Posté le 07 janvier 2013 - Rubrique Mgr Roland MINNERATH

Vous trouverez dans le fichier PDF ci-dessous un communiqué de Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon, concernant l'ouverture du Service Catholique des Funérailles (SCF) en janvier 2013 à Dijon.

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Posté le 04 janvier 2013 - Rubrique Evénements

Ce dimanche 6 janvier sera le jour de la fête de l’Epiphanie.

Du grec épiphanéia (« apparition », de épiphainéin : (« paraître ou briller sur »), la Solennité de l'Epiphanie célèbre la manifestation de Jésus comme Messie. La fête est venue d'Orient où elle a été fixée au 6 janvier : fête des lumières, fête de l'eau, elle est beaucoup plus la célébration de l'inauguration du ministère public du Christ, lors de son baptême au Jourdain, qu'une festivité des événements de l'enfance de Jésus. 

En Occident, l'Epiphanie, fixée au 6 janvier ou au dimanche situé entre le 2 et le 8 janvier, est surtout la fête des Mages ou des « Rois ». Les manifestations inaugurales de la vie publique ne sont pas oubliées, puisque l'office de la fête parle des trois mystères de ce jour comme n'en faisant qu'un : l'adoration des Mages, le baptême de Jésus et les noces de Cana; il faut dire cependant que les Mages retiennent presque toute l'attention. 

Pour laisser à l’Epiphanie toute sa dimension de « Pentecôte » du cycle de la Nativité, l'Église latine a récemment instauré la Fête du Baptême du Seigneur, célébrée le dimanche qui suit l'Epiphanie.

L’histoire

Dans l'Église latine, l'adoration de Jésus par les rois mages devint peu à peu l'objet principal de la fête de l'Épiphanie. A partir du Vème siècle, l'Église d'occident célébra la naissance de Jésus le 25 décembre (Noël) et la manifestation aux païens en la personne des mages le 6 janvier. 
Les mages avaient été qualifiés du titre de roi dès le IIIème siècle, mais c'est seulement au XIIème que cette royauté des mages est reconnue par la liturgie et l'iconographie. Considérés comme saints, leurs reliques arrivèrent au XIIème à la cathédrale de Cologne. 

Les symboles

Selon une tradition venant du VIIème siècle, les mages dont parle l'Évangile seraient des rois : les rois mages. Ils étaient au nombre de trois : Melchior, Gaspard et Balthazar. C'est les noms qu'on leur a donnés au VIème siècle. Le chiffre 3 est très symbolique, il symbolise d'abord les 3 continents : Asie, Afrique et Europe (qui étaient les seuls connus à l'époque). C'est aussi l'image des trois fils de Noé : Sem, Cham et Japhet. Le chiffre 3 représente aussi le nombre de cadeaux qui selon l'Évangile étaient au nombre de 3 : l'or, l'encens et la myrrhe. 
Le chiffre 3 figure enfin les trois âges de la vie. Melchior est présenté avec une longue barbe et il est le plus âgé des trois. Il offrit l'or. Gaspar est le plus jeune des trois et il donna l'encens. Balthazar est barbu sans être âgé et il fit l'offrande de la myrrhe. On leur attribua au XVIème siècle une couleur de peau distincte pour chacun : blanche, noire et jaune.

La « galette des rois »

La tradition veut que pour le jour de la Fête des rois mages, on partage un gâteau dans le quel est dissimulée une fève. 
Il existe en France deux sortes de gâteau des rois. Dans le nord de la France, c'est un gâteau en forme de galette feuilletée très souvent fourrée à la frangipane. La frangipane est une sorte de crème d'amande inventée au XVI° siècle. La galette ronde, plate et de couleur dorée représente le soleil. La galette des rois est une tradition typiquement française. D'où vient cette tradition de l'Épiphanie ? Ce ne sont pas les mages qui ont apporté la galette. Cette tradition remonte à la fête pré chrétienne du 6 janvier. La galette symbolise le retour de la lumière après les longues nuits d'hiver. 
Au sud, en Provence et dans le sud-ouest, c'est un gâteau ou une brioche en forme de couronne qui évoque la couronne des rois. En Provence, elle est fourrée aux fruits confis. En Espagne et au Portugal, il y a un gâteau des rois analogue au gâteau du midi de la France.

Dans les autres pays européens

Les traditions de l'Épiphanie sont différentes selon les pays. Dans certaines régions d'Espagne, à Madrid et à Barcelone, la veille de l'Épiphanie, il y a des défilés. Des carrosses paradent dans les rues. Gaspar, Balthazar et Melchior défilent sur des chars en jetant des bonbons. Ils sont suivis de cavaliers à cheval. C'est la cavalcade (cabalgata) des rois mages.

A Venise pour l'Épiphanie, les gondoliers défilent déguisés en sorcières 

En Allemagne, trois jeunes gens ou des enfants, déguisés en rois mages, font du porte à porte pour bénir les maisons. Devant les portes, les trois rois chantent des cantiques et ils écrivent les initiales des trois Rois sur les portes. 
De même, en Franche-Comté, les enfants étaient déguisés en Rois mages et portaient une ceinture dorée avec une chemise ornée d'étoiles. Ils allaient de porte en porte avec des chants et en agitant des sonnettes pour demander leur part. 

En Espagne, c'est à la fête de l'Épiphanie, à la fête des Rois le 6 janvier, qu'on offre les cadeaux aux enfants, en souvenir des cadeaux que les mages apportèrent à Jésus. Ce sont les Rois Mages qui leur apportent les cadeaux. 
À Rome et en Italie du sud, c'est "la Befana" qui apporte les jouets le jour des Rois, pendant la nuit de l'Épiphanie. La Befana est une sorcière âgée, mais très gentille. Elle se déplace sur son balai et passe par les cheminées pour distribuer les cadeaux.

 


Source : CEF - www.eglise.catholique.fr

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Posté le 04 janvier 2013 - Rubrique Mgr Roland MINNERATH

Vous trouverez dans le fichier PDF ci-dessous un communiqué de Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon, concernant la manifestation prévue à Paris le 13 janvier, en opposition au projet de loi appelé "mariage pour tous".

Pour vous incrire à cette manifestation, vous pouvez le faire

- en imprimant le document que vous trouverez ici

- en ligne sur le site
www.lamanifpourtousbourgogne.fr

- en vous adressant au service des pèlerinages 9 bis bd Voltaire à Dijon 03 80 63 14 65
ou pelerinages.dijon@wanadoo.fr

 

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Posté le 03 janvier 2013 - Rubrique lire, écouter, regarder

A l’occasion des Journées Mondiales de la Jeunesse qui se dérouleront à Rio de Janeiro en juillet prochain, Eglise en Côte d'Or a souhaité consacrer son dossier à la pastorale des temps forts.

Pèlerinages, week-end prière, retraites, JMJ, rencontres,… Les évènements spirituels ponctuels proposés par l’Eglise et par notre diocèse ne manquent pas. Que recherchent tous ces chrétiens le temps d’une journée, d’un week-end ou de quelques jours en expérimentant ces temps forts ?

Un lieu de ressourcement ? Une pause dans le quotidien ? Les raisons sont souvent diverses et variées. Et pourtant, lorsque l’on interroge tous ces chrétiens habitués à vivre ce type de session, la réponse est unanime : elle leur est indispensable dans leur chemin de foi.

Notre dossier de ce début d’année 2013 vise à essayer de comprendre la motivation de toutes ces personnes, jeunes ou plus âgées, qui laisse dans leur vie une place régulière  aux « temps forts ».

Le dossier du mois : la pastorale des temps forts

Le Père Jacques Descreux, délégué épiscopal pour la pastorale des jeunes, ouvre ce dossier en nous expliquant le rôle que les JMJ, les Journées Mondiales de la Jeunesse, peuvent jouer dans le cheminement spirituel d’un jeune.  Cet évènement, qui se déroule tous les deux ou trois ans, est l’exemple typique du temps fort. Le Père Descreux nous montre en quoi cette rencontre est « un réel investissement » : en plus de vivre des moments d’une grande intensité durant quelques jours, les jeunes puisent durant des années voire toute une vie dans cette expérience vécue. C’est bien là le rôle du temps fort.

La suite de ce dossier vous propose d’aller à la rencontre des communautés de Cîteaux et de Flavignerot, qui accueillent de très nombreux temps forts tout au long de l’année. Les chrétiens qui y participent viennent toujours d’univers très différents.

Puis, le thème de ce dossier est illustré avec les témoignages récoltés à l’issue de deux évènements diocésains qui viennent de se dérouler, comme le week-end prière du CCU (le Centre Catholique Universitaire) à Vézelay, ou qui se dérouleront, comme dans la paroisse de Châtillon-sur-Seine.

Enfin, en dernière page de votre magazine, vous retrouverez les témoignages de 5 participants des JMJ de Madrid qui se sont déroulés en 2011, et qui nous expliquent en quoi ce temps fort a été très important pour eux et qui nous racontent quelques anecdotes vécues en Espagne à cette occasion et qui les ont particulièrement marquées.

Visages de Prêtres

Dans ce premier numéro d’Eglise en Côte d’Or de l’année 2013, vous ferez plus ample connaissance avec le Père Raphaël Clément, prévôt de la congrégation de l’Oratoire de Dijon et responsable de la mission étudiante et du CCU, qui était l’invité de visages de prêtres le mois dernier.

Ce vosgien d’origine nous raconte notamment sa période d’études à Nancy durant laquelle il a reçu un véritable appel à la prière. Ordonné en 1999, le Père Raphaël Clément est arrivé en 2008 à Dijon où Mgr Minnerath l’a nommé à l’aumônerie étudiante. Il nous explique pourquoi ce ministère est pour lui très beau et très important. Le prévôt de la congrégation de l’Oratoire de Dijon nous fait également part de son goût pour l’enseignement et particulièrement celui de la doctrine sociale de l’Eglise. Enfin, le Père Raphaël Clément nous présente en profondeur le CCU, qui réunit des dizaines de jeunes tous les jeudis soirs à la Maison Ozanam de Dijon.

De nombreux comptes-rendus des évènements diocésains

Dans ce numéro du mois de janvier, vous retrouverez des comptes-rendus de la rencontre des servants d’autel qui s’est déroulé le 1er décembre dernier en la paroisse de la Visitation à Chevigny-st-Sauveur, de l’accueil de la Vierge Pèlerine de Czestochowa dans la paroisse de Genlis, qui a réuni plus de 200 personnes, ou encore de l’envoi en mission de l’Equipe d’Animation Paroissiale de la paroisse de Mirebeau qui s’est déroulé le 9 décembre dernier.

Vous retrouverez aussi dans ce numéro d’Eglise en Côte d’Or un retour sur le bilan réalisé par Mgr Minnerath de sa visite du doyenné Vingeanne-Saône qu’il a réalisé dernièrement, un retour sur la conférence proposée par le Père Christian Delorme autour de l’islam dont il est un grand spécialiste, dans les locaux de Sainte-Bernadette le 3 décembre dernier et qui a réuni plusieurs centaines de personnes.

Vous retrouverez également des comptes-rendus de la célébration de l’Immaculée Conception à Notre-Dame de Dijon, de l’inauguration de l’exposition « d’une crèche à l’autre » qui se tient d’ailleurs toujours au musée de la Vie Bourguignonne jusqu’au 4 février prochain, de la soirée de l’Equipe Missionnaire Mobile qui s’est déroulé à Chenôve le 7 décembre, comptes-rendus également de l’institution au lectorat et à l’acolytat des candidats au diaconat permanent ou encore un retour sur l’ investiture des deux nouveaux chanoines du diocèse de Dijon, les Pères Pedro Mayol et Charles Trapet.

 

Toutes ses informations sont donc à retrouver dans votre revue Eglise en Côte d’Or, dont le numéro du mois de janvier paraît aujourd’hui ! 

N’hésitez pas à vous abonner si vous ne l’êtes déjà, et si vous faites partie de nos lecteurs, un grand merci pour votre fidélité !

 

Eglise en Côte d’Or, revue du diocèse de Dijon, est disponible par abonnement (31 euros par an), à l’accueil de l’archevêché, à l’accueil de la maison diocésaine, dans les librairies la Procure et Privat à Dijon et sur les tables de presse des paroisses.

Tous ces numéros (10 par an + numéros spéciaux éventuels) sont accompagnés de la lettre d'information du diocèse (4 pages), qui annonce les principaux évènements de l'activité diocésaine.

Eglise en Côte d'Or paraît tous les premiers jeudis du mois.

 

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