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Posté le 02 novembre 2012 - Rubrique Evénements

Ce jeudi 1er novembre, la cathédrale Saint-Bénigne était pleine pour fêter la Toussaint lors de la messe pontificale de 10h.

Mgr Minnerath, archevêque de Dijon, a présidé la célébration entouré du Père Dominique Garnier, curé de la cathédrale, et des Pères Jean Darcy, Jean-Claude Rochet et Charles Roy.

La maîtrise de la cathédrale, dirigée par Etienne Meyer, a accompagné la cérémonie de la beauté de ses chants.

Après le superbe Evangile des Béatitudes chanté par le Père Garnier et la Maîtrise, Mgr Minnerath a prononcé l’homélie.
Le prélat indique notamment que, si ces Béatitudes sont au futur, c’est qu’elles s’adressent aux vivants.
L’archevêque a également mis en garde contre la disparition du divin dans nos sociétés : « Si ce n’est plus le règne de Dieu qui gouverne notre monde, c’est le règne de l’Homme et de la vie terrestre. Toutes les idoles que nous adorons maintenant n’ont fait que broyer le genre humain. Notre monde d’aujourd’hui semble se passer de la vision divine pour se contenter de la vision terrestre. Les Hommes commencent à déraisonner ».

Rendant hommage aux chrétiens persécutés dans le monde pour leur foi, Mgr Minnerath a rappelé que nous étions tous appelés à la sainteté.

Alors que les « Litanies » de Jehan Alain (1911-1940) retentissaient à l’orgue d’Yves Cuenot, l’assemblée a quitté l’édifice, l’esprit tourné vers tous ces hommes et ces femmes, tous ces saints et saintes, qui ont rejoint le Christ dans sa communion. 

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Posté le 31 octobre 2012 - Rubrique Evénements

Comme son nom l'indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l'Eglise honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.

Si un certain nombre d'entre eux ont été officiellement reconnus, à l'issue d'une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l'Eglise sait bien que beaucoup d'autres ont également vécu dans la fidélité à l'Evangile et au service de tous. C'est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus. 
Cette fête est donc aussi l'occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles.

La sainteté n'est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape Jean-Paul II nous l'a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa... 

La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l'actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l'Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l'amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement - ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain -, par leurs doutes, leurs questionnements... en un mot : leur humanité. 
La Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint: goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l'espérance de la Résurrection.


Qu'est-ce que la sainteté ?


Le texte des Béatitudes, qui est l'Evangile lu au cours de la messe de la Toussaint, nous dit à sa manière, que la sainteté est accueil de la Parole de Dieu, fidélité et confiance en Lui, bonté, justice, amour, pardon et paix.


« Quand Jésus vit toute la foule qui le suivait, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :
"Heureux les pauvres de coeur : le Royaume des cieux est à eux !
Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise !
Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés !
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice: ils seront rassasiés !
Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde !
Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu !
Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux !
Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux !" » (Matthieu 5, 1-12a)


Source : CEF - www.eglise.catholique.fr



Veuillez trouver ci-dessous en PDF les horaires des messes de la Toussaint et de la Commémoration des fidèles défunts dans le diocèse de Dijon.

 
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Posté le 31 octobre 2012 - Rubrique lire, écouter, regarder

A l’occasion du cinquantième anniversaire de l’ouverture du concile Vatican II, le magazine a souhaité se pencher sur les textes du Concile et sur son appréhension dans notre diocèse.

Vatican II : et si on relisait le concile ? Tel est le titre qu’Eglise en Côte d’Or a choisi.

En effet, nous avons (presque) tout lu, tout vu et tout entendu sur le concile oecuménique Vatican II, qui s’est déroulé de 1962 à 1965. Le 11 octobre 1962, le Pape Jean XXIII annonçait dans son discours d'ouverture : « Notre devoir n'est pas seulement de garder ce précieux trésor comme si nous n'avions souci que du passé, mais nous devons nous consacrer, résolument et sans crainte, à l'oeuvre que réclame notre époque, poursuivant ainsi le chemin que l'Église parcourt depuis vingt siècles ».

Eglise en Côte-d'Or a souhaité se pencher sur ce concile, vécu souvent avec enthousiasme mais aussi parfois avec appréhension. Le diocèse de Dijon est un parfait exemple de ces réactions de nature différente.

 

Tout d’abord, le Père Denis Erazmus ouvre ce dossier en analysant les nouveautés apportées par le concile dans le rapport de l’Eglise au monde.

Spécialiste de cette question, le Père Erazmus cite le texte « Gaudium et spes ». Parmi les nouveautés, l’Église sort de la crise moderniste en prenant en compte la sécularisation du monde. Elle réveille le diaconat permanent qui vit le service de l’homme. Sans renoncer au latin, elle accepte la langue vernaculaire, c’est-à-dire la langue locale dans la liturgie, la rendant plus recevable. L’Église s’engage à « dialoguer » avec les hommes, de manière « loyale, sincère, vraie, réciproque et féconde », leur donnant l’Évangile du Christ, et sachant recevoir d’eux.

Citant Paul VI, le Père Erazmus précise que l’Église rencontre le monde « non pour asservir la société, mais pour l’éclairer, la soutenir et la consoler ».


Dans la suite de ce dossier, Eglise en Côte d’Or laisse la parole au Père André Nurdin. Ordonné en 1950, il a gardé en mémoire de très nombreux souvenirs de cette période si particulière qu’a été le concile Vatican II. Le Père Nurdin nous offre un témoignage exceptionnel.


Dans celui-ci, vous découvrirez notamment qu’il a pu, le 14 septembre 1965, en compagnie des Pères Nicolas Leneuf et Maurice Gaidon, assister à l’ouverture de la quatrième et dernière session du Concile, participer à la grande procession pénitentielle de ce même jour, et aux messes du lendemain et du surlendemain par quoi débutaient les séances conciliaires et auxquelles le public muni de billets était admis.

Le Père Nurdin confie que voir de ses yeux tout l’épiscopat catholique réuni conférait à la Basilique Saint-Pierre une splendeur supplémentaire, et, je le cite, que tout contribuait à donner le sentiment de vivre un grand moment de la vie de l’Église.

Le prêtre nous offre encore une multitude d’anecdotes durant ce séjour romain, marquées par la joyeuse ambiance conciliaire.

Puis, Eglise en Côte d’Or a laissé la parole à trois laïcs ayant vécu la période du Concile.

Tout d’abord, un couple, Antoine et Noëlle Virat, 90 ans, nous raconte à quel point ils attendaient un changement dans l’Eglise mais également à quel point ils ont été surpris de voir un concile s’ouvrir avec le Pape Jean XXIII, Pape que l’on disait « de transition »…

Philippe Goujon, quant à lui, explique qu’à son sens, avant le concile Vatican II, l’Église lui semblait conservatrice, un peu hostile à la modernité et dépositaire de la Vérité, sans partage avec les autres Églises chrétiennes. C’est à la suite de ce constat qu’il rejeta l’institution plusieurs années. Puis, en réalisant ce qu’apportait le concile, dans ses textes, ses documents divers, l’ouverture de l’Eglise aux autres religions ou encore la place qu’elle laissait aux laïcs bénévoles pour son  service, Philippe Goujon raconte sa joie de l’accueil de cet évènement qui porte encore, selon lui,  de très nombreux fruits à l’heure actuelle.

Toujours dans ce dossier d’Eglise en Côte d’Or consacré à la relecture de Vatican II, le Père Didier Gonneaud nous parle de la postérité du chanoine Jean Mouroux, grand théologien et expert au concile, qui a enchanté plusieurs générations de prêtres côte d’oriens lorsqu’il était professeur puis supérieur du grand séminaire diocésain.

Enfin, pour conclure ce dossier, le magazine a laissé la parole à Dom Antoine Beauchef, prieur de l’abbaye Saint-Joseph de Clairval à Flavigny-sur-Ozerain. Dom Beauchef revient sur la crise de la foi qu’a connu l’Eglise dans les années post-conciliaires, qui a causé de nombreux troubles. Le prieur de Flavigny indique néanmoins que l’assistance divine de Dieu, qui affirme dans l’Evangile selon saint Matthieu  « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde », certifie que le concile Vatican II a été une grâce pour l’Eglise et pour le monde.

 

Dans ce numéro du mois de novembre d’Eglise en Côte d’Or, vous ferez également plus ample connaissance avec le Père Pierre Mayol, actuel aumônier de la maison du clergé, qui était l’invité de Visages de Prêtres le mois dernier.

Ordonné en 1965 en plein concile, nous l’avons rencontré dans son appartement dijonnais qui l’a vu naître. Le Père Mayol nous raconte son enfance à Dijon et son parcours particulièrement riche et varié.

 

Vous retrouverez également dans ce numéro des comptes-rendus de la soirée de rentrée du CCU, le Centre Catholique Universitaire, de l’envoi en mission de l’Equipe d’Animation Paroissiale de la paroisse Saint-Joseph de Dijon, comptes-rendus de la session provinciale qui a réuni plus de 200 prêtres à Paray-le-Monial du 14 au 16 octobre, les remerciements du diocèse à Henri et Michelle Bonnot, Michel Huvet et Odile Dullier pour leur action bénévole de ces dernières années, ou encore un résumé de la rencontre de formation permanente qui s’est déroulée le 9 octobre à la maison diocésaine qui a accueilli le Dr Caillet, ancien franc-maçon ayant aujourd’hui entièrement embrassé la foi catholique.

Dans ce numéro, vous ferez connaissance avec les 4 prêtres qui viennent d’arriver pour servir notre diocèse de Dijon.

D’une part, trois jeunes prêtres  appartenant à une société missionnaire de prêtres, The Heralds of the Good News, sont arrivés en Côte d’Or à la mi-septembre. Les Pères Jeeva Devaraj,  Nepolian Philip et Martin Arputham  arrivent du sud de l’Inde, de la région de Tamil Nadu. Actuellement en apprentissage intensif du français, ils devraient recevoir  dès l’année prochaine une nomination dans une des paroisses du diocèse.

D’autre part, le Père Stefano Mariotti est également arrivé en Côte d’Or. Italien, ce prêtre du diocèse de Rome, ordonné en 1995 par Jean-Paul II, est en mission « Ad Gentes » à Dijon. Avec le chemin néo-catéchuménal, il a pour but de faire connaître la foi chrétienne à tous ceux qui ne partagent pas encore cette foi.

Deux familles du chemin néo-catéchuménal sont déjà arrivées pour s’installer à  Dijon et réaliser cette mission. Ces familles souhaitent aller au contact des personnes dans les quartiers, sur leurs lieux de travail ou de loisirs pour témoigner de leur foi et, éventuellement, proposer des temps de rencontre et de formation. Le Père Stefano Mariotti va accompagner ces familles.

Etant logé près de la chapelle St Vincent de Paul, rue de la Manutention à Dijon, le Père Mariotti célébrera selon le rythme qu’il nous communiquera.

Dans ce numéro, vous retrouverez également des nécrologies en hommage aux Pères Michel Guy, Jean Pagot, Pierre Dubois, et de la sœur Marie-Louis Garriot, tous décédés récemment.

Enfin, nous vous proposons un témoignage de trois femmes ayant participé au pèlerinage diocésain en Arménie au mois de septembre. Ayant réunis 43 pèlerins de Besançon et de Dijon, ce pèlerinage fut le premier en son genre pour notre région Bourgogne-Franche Comté.

Ce témoignage nous permet de mieux connaître l’histoire d’un des premiers pays chrétiens d’Orient et de découvrir les traces de son patrimoine culturel et spirituel.

Toutes ses informations sont donc à retrouver dans votre revue Eglise en Côte d’Or, dont le numéro du mois de novembre paraît aujourd’hui !

N’hésitez pas à vous abonner si vous ne l’êtes déjà, et si vous faites partie de nos lecteurs, un grand merci pour votre fidélité !

 

 

Eglise en Côte d’Or, revue du diocèse de Dijon, est disponible par abonnement (31 euros par an), à l’accueil de l’archevêché, à l’accueil de la maison diocésaine, dans les librairies la Procure et Privat à Dijon et sur les tables de presse des paroisses.

Tous ces numéros (10 par an + numéros spéciaux éventuels) sont accompagnés de la lettre d'information du diocèse (4 pages), qui annonce les principaux évènements de l'activité diocésaine.

Eglise en Côte d'Or paraît tous les premiers jeudis du mois.

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Posté le 31 octobre 2012 - Rubrique Mgr Roland MINNERATH

La revue « Documents Episcopat » éditée par le secrétariat général de la conférence épiscopale de France vient de publier un numéro consacré à « La collégialité depuis Vatican II ». C’est à Mgr Roland Minnerath , archevêque de Dijon, qu’il a été demandé de rédiger l’article de cette revue sur le concept théologique de « collégialité ».

La Constitution dogmatique Lumen Gentium du concile Vatican II rappelle que « comme membres du collège épiscopal et légitimes successeurs des Apôtres, [les évêques] sont tous tenus, à l’égard de l’Église universelle, de par l’institution et le précepte du Christ, à cette sollicitude qui est, pour l’Église universelle, éminemment profitable, même si elle ne s’exerce pas par un acte de juridiction. »

L’éditeur de la revue présente l’article de Mgr Minnerath en soulignant : « Voici en effet un concept qui est passé dans l’usage sans qu’il soit toujours clair, ni utilisé à bon escient. L’étude de Mgr Minnerath permet d’en parcourir les sources, de préciser ce que peut être le collège des évêques, de bien distinguer la collégialité au sens strict (comme exercice du pouvoir suprême dans l’Église par le collège épiscopal tout entier) de la notion d’affectus collegialis (que l’on peut traduire par esprit collégial), qui doit guider la pensée et l’action de tout évêque dont la mission est ordonnée à la sollicitude partagée pour l’Église entière. Cette notion s’est révélée féconde dans la définition et la mise en place de toutes les structures de concertation de l’épiscopat. Enfin la comparaison entre la collégialité catholique et la synodalité orthodoxe permet de mieux comprendre les mouvements caractéristiques des deux ecclésiologies. »

 

Cet article permet, alors que nous célébrons les 50 ans de l’ouverture du concile Vatican II, de comprendre quels ont été les réels apports du concile.

 

 

Documents Episcopat N° 8/2012

« La collégialité depuis Vatican II » par Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon.

En librairie religieuse ou par courrier. 

Bon de commande : http://www.eglise.catholique.fr/download/1-20971-0/bon-de-commande-du-documents-episcopat-n-8-de-2012.pdf

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