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Posté le 04 juillet 2017 - Rubrique Vie des Paroisses

Un groupe d'une quarantaine de personnes accompagnées des deux prêtres de la paroisse, les pères François et Etienne, sont allés ce dimanche en pèlerinage sur « les pas de Sainte Colette' » afin de mieux connaître cette Sainte qui a fondé le couvent d'Auxonne, après celui de Besançon et avant celui de Poligny. Sainte Colette en réforma ou fit construire 17.

Au couvent de Poligny

Leur destination les emmena donc jusqu'à Poligny dans le Jura où Sainte Colette y fit construire un couvent, le seul qui reste malgré les nombreuses destructions et reconstructions. Ainsi, les paroissiens ont pu découvrir  la vie de Sainte Colette qui avait elle-même suivi les pas de Saint François et Sainte Claire d’Assise. Les paroissiens auxonnais ont écouté avec attention et recueillement les explications de Sœur Anne-Lise sur la vie de Sainte Colette et sur les fresques peintes dans le chœur en 2014. Ils ont également pu voir la châsse où reposent les reliques de Sainte Colette.

Outre le cheminement de Sainte Colette, les Auxonnais ont découvert la collégiale dédiée à Saint Hippolyte et construite à la même date que le monastère en 1415, ainsi que ses richesses, notamment une importante statuaire.

Mise en valeur de Sainte Colette en l'église d'Auxonne

Pour information, un des prochains projets de la paroisse sera la mise en valeur de Sainte Colette en l'église Notre-Dame d'Auxonne puisque la sainte a fondé le couvent d'Auxonne.

Cécile Robert

Photos : © paroisse d’Auxonne et Cécile Robert 

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Posté le 30 juin 2017 - Rubrique Vocation

Célébration pleine d'espérance en ce 29 juin en l'église d'Is-sur-Tille. Les séminaristes du diocèse qui sont formés en différents lieux (Lyon, Bruxelles, Strasbourg et en stage à Dijon) ont eu la joie de se réunir pour un temps de partage à Is-Sur-Tille. Puis ont été célébrées des étapes de leur formation pour trois d'entre eux au cours de la messe présidée par l'archevêque :

- Joseph Mangaly a été admis comme candidat au ministère presbytéral. Né en Inde, il se forme au séminaire "Redemptoris Mater" (Chemin Néocatéchuménal) de Strasbourg et c'est le P.  Thomas Conié, recteur du séminaire qui a présenté Joseph au cours de la célébration ;

- Mickaël Garreau a été institué acolyte ; il est en stage paroissial à Dijon, et c'est le P. Bernard Card, curé de la paroisse Dijon-Saint-Michel , qui l'a présenté ;

- Etienne Clément a été institué lecteur et acolyte ; il est à la Maison Sainte-Thérèse à Bruxelles où il suit les cours de l'Institut d'Etudes Théologiques ; il a été présenté par le P. Paul Houdart, délégué épiscopal à la formation des séminaristes.

Mgr Minnerath, au cours de son homélie a fait le lien entre la solennité de Saint Pierre et Saint Paul et le sacerdoce auquel se préparent les séminaristes.

A la suite de cette célébration à laquelle ont participé de nombreux prêtres, paroissiens et amis des séminarsites, cette belle fête s'est poursuivie par un temps de convialité où la joie et l'espérance se lisaient sur tous les visages. 

Photos : © Jean-Philippe Nollé

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Posté le 28 juin 2017 - Rubrique Vocation

C’est un bel événement que l’Eglise diocésaine s’apprête à vivre ce jeudi 29 juin en la solennité de Saint Pierre et Saint Paul. Trois des séminaristes du diocèse vont vivre une étape vers le sacerdoce.

L’Admission

Joseph Mangaly, séminariste du chemin Néocatéchuménal, va être admis comme candidat au ministère presbytéral. L' « admission » est la première étape importante dans le parcours vers la prêtrise. « L'Eglise invite les séminaristes à poursuivre leur formation pour acquérir la compétence nécessaire au ministère de prêtre » et à « développer une ferme disposition à servir le Christ Seigneur et son corps, qui est l'Eglise ». Par ce rite, le séminaristes manifeste publiquement sa volonté de s'offrir à Dieu et à l'Eglise. Celle-ci les accueille et les appelle à se préparer au ministère de prêtre.

Ministère du « lectorat » et de l’ « acolytat »

Mickaël Garreau, séminariste en stage pré-diaconal à Dijon va être institué acolyte tandis qu’Etienne Clément, séminariste en formation à Bruxelles, va recevoir les institutions de lecteur et d’acolyte.

Les ministères institués font partie des étapes sur le chemin qui conduit vers l’ordination d’un diacre ou d’un prêtre.

Les plus anciens parmi nous se rappellent peut-être qu’avant le concile Vatican II, pour ceux qui se préparaient à devenir prêtres, on parlait d’ « ordres mineurs » (portier, exorciste...). Le pape Paul VI a préféré conserver que deux de ces étapes mais en les détachant complètement du sacrement de l'ordre. Lectorat et acolytat sont désormais des ministères « institués ». Si en théorie, ils pourraient être conférés à des laïcs, on constate que jusqu’à présent, ils ne sont guère conférés qu'à des hommes se préparant au sacrement de l'ordre.

Le lectorat : le service de la Parole de Dieu.

Ce service peut se vivre sous de multiples formes : la méditation et l’étude de la Bible, la proclamation au cours des célébrations, dans le cadre de la catéchèse ou de l'initiation aux sacrements, l’évangélisation sous toutes ses formes.

Mais, pour pouvoir être un témoin fidèle de la Parole de Dieu autour de lui, le lecteur doit avant tout lire, connaître la Parole de Dieu et s'en nourrir quotidiennement. C’est ce que signifie le rite de l’institution lorsque l'évêque remet le livre de la Sainte Écriture en disant au candidat :

« Recevez le livre de la Sainte Écriture et transmettez fidèlement la Parole de Dieu: qu'elle s'enracine et fructifie dans le coeur des hommes.»

L’acolytat :  le service de la prière communautaire et de l’Eucharistie.

La célébration de cette institution rappelle que ceux qui celui qui est institué acolyte est au service du corps du Christ à la fois dans l’Eglise et dans l’Eucharistie.

Avant de passer de ce monde à son Père, le Seigneur Jésus a confié le sacrement de son corps et de son sang à l'Église, comme source de sa construction et de son développement, et coeur de sa vie.

Bien sûr, l'acolyte n’est vraiment serviteur du Corps du Christ que s'il en vit lui-même. Il est donc appelé à grandir jour après jour dans la foi et la charité, à animer la prière de l’assemblée, y compris en distribuant l’eucharistie, à vivre au service de toute l’Eglise, peuple de Dieu, avec une attention toute particulière envers les pauvres et les malades.

L'acolytat est signifié par la remise au nouveau ministre d'une patène et d'un calice:

« Recevez ce pain et cette coupe de vin pour la célébration de l'eucharistie, et montrez-vous digne de servir la table du Seigneur et de l'Église.»

 

Cette célébration présidée par l’archevêque aura lieu ce jeudi 29 juin à 18h en l’église d’Is sur Tille.

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Posté le 27 juin 2017 - Rubrique Vie des Paroisses

Le 17 juin, la paroisse Dijon-Sacré-Cœur/Saint-Jean Bosco a fêté l'Espérance, celle qui se reçoit de ses frères. 

Tout a commencé à ‘église du Sacré-Cœur par une scénette écrite par père Jean Lamblot, le curé de la paroisse, témoignant d'une rencontre peu banale avec une personne sans-abri.

Des rencontres qui changent le regard

On a beau dire, mais  une rencontre peut nous interroger tous et modifier notre regard pour longtemps, voir pour toujours. L'échange en petits groupes a bien reflété cela et plusieurs témoignages ont suivi, quelquefois surprenants, mais jamais à mille lieues du quotidien, comme par exemple la rencontre d'une dame faite à la sortie d'un supermarché avec un chômeur  ou des parcours aventureux des personnes venant d'Afrique et leur fin heureuse.

Le témoignage d'une jeune irakienne lu par une jeune femme albanaise à la voix tremblante a ému et rappelé en même temps notre foi commune.

Les chants sur l'Espérance animés par un chef de chœur dijonnais et la chorale  de très jeunes enfants de la paroisse au répertoire ambitieux ont glorifié la paix et la beauté du monde. 

L'espérance qui suscite le désir de la rencontre

La fête de l'Espérance n'a laissé personne indifférent, a suscité chez l'autre l'ouverture, le dynamisme et le désir tout simplement de vivre avec un regard positif sur le monde. 

« L'espérance est bien plus que l'optimisme, une tension dynamique, une ardente et féconde attente, un enfantement. »  dit le pape François  

A l'année prochaine avec un regard renouvelé !

Angéla Raytcheva Lejeune (pole Annonce et Dialogue de la paroisse)

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