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Posté le 04 avril 2013 - Rubrique Formation

Ce samedi 6 avril, le Service Diocésain de Musique Liturgique (SDML) vous propose une journée de formation à la maison diocésaine. Intitulée « comment naît un chant liturgique ? », cette journée sera animée par le Père Raoul Mutin, prêtre du diocèse de Dijon et auteur de chants liturgiques en mission d’évangélisation par le chant et le spectacle, et par Jo Akepsimas, compositeur de chants liturgiques.

Au cours de cette journée de formation, le Père Raoul Mutin et Jo Akepsimas partageront leur expérience d’auteur et de compositeur de chants religieux et liturgiques.

Ils expliqueront notamment le point de départ d’un chant, son origine, ce qui le fait naitre, à quoi être attentif quand on écrit…

Une autre question importante sera également évoquée : à qui s’adresse-t-on théologiquement lorsque l’on écrit un chant ? Certains chants s’adressent parfois au Christ, d’autres au Père, d’autres à l’Esprit, d’autres aux gens…

Le Père Raoul Mutin et Jo Akepsimas, parleront également de la poésie dans le chant, de la place des images dans le chant liturgique ou expliqueront tout le processus d’échanges entre l’auteur et le compositeur pendant la construction d’un chant.

Des travaux en petits groupes, des échanges, des moments de réflexion ou encore l’apprentissage de quelques chants vous seront proposés…

 

Cette journée s’adresse :

-aux chantres-animateurs et chefs de chœur

-aux organistes liturgiques

- aux choristes, chanteurs liturgiques, instrumentistes intervenant en liturgie…

- à toute personne désireuse d’approcher et d’approfondir la thématique du texte du chant liturgique

- à tous ceux qui aiment chanter !

 

Cette journée se déroulera ce samedi 6 avril, de 9h30 à 17h30, à la maison diocésaine (9, boulevard Voltaire à Dijon).

 

 

Renseignements et inscriptions :

Service Diocésain de Musique Liturgique
Lise LADRET
Maison Diocésaine - 9 bis bvd Voltaire – 21000 Dijon
Tél : 03 80 63 14 69 - e-mail : sdml.dijon@free.fr


Ci-joint en PDF, le tract de l’évènement.

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Posté le 03 avril 2013 - Rubrique Vie du diocèse

Pour le carême 2013, à l’occasion de l’année de la foi, les cinq paroisses du doyenné Dijon Centre ont proposé de présenter la foi de cinq figures bibliques , au cours de conférence répétées trois fois le mercredi, à Saint-Bénigne, Saint-Michel et Saint-Bernard : Moïse par le Père Denis Marion, Abraham par le Père Vincent Richard, David par M. Yves Cuenot, organiste à la cathédrale, Marie par Sœur Chantal Sorlin.

Le 20 mars, le dernier conférencier a été Dom Olivier Quenardel, Père abbé de Cîteaux, qui a traité du sujet difficile et controversé de la foi de Jésus. Il a bien voulu nous communiquer le texte de sa réflexion spirituelle qui est joint en annexe de cette brève présentation.

 

Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant, vrai Dieu et vrai homme, a-t-il eu la foi ?

A-t-il été croyant ?

A-t-il vécu de la foi ?

Est-ce compatible de voir l’invisible et d’avoir la foi ?

Deux études permettent de répondre à cette problématique qui n’est utile que si elle nous permet de mieux entrer dans le Mystère de Jésus et dans l’intelligence du Mystère de la foi et de nourrir notre manière d’en vivre :

-  celle du Père Paul Dominique Dognin : La foi du Christ dans la théologie de St. Paul paru dans la revue des sciences philosophiques et théologique 2005 n°4 ; il a été prieur du convent des dominicains de Dijon ;

 - et celle du Père Hans Urs von Balthasar dans un petit livre d’une rare profondeur intitulé La foi du Christ paru dans la collection Foi vivante en 1968 ; ce théologiens suisse  né en 1905 a été nommé cardinal en 1988, à la veille de sa mort.

 

Croire implique un engagement personnel à vivre de plus en plus en  symbiose avec le Christ que nous avons revêtu au baptême.  Dans le corpus paulinien, on retrouve à huit reprises, dans quatre des lettres de St. Paul, le concept de « foi du Christ » qui peut recouvrir plusieurs compréhension :

-soit le Christ est l’objet de la foi (je crois en Jésus-Christ) ;                 

-soit le Christ est source de la foi, c’est lui qui nous donne à croire ;    

-soit la foi est l’attitude de Jésus Christ lui-même : il a en son Père une foi totale, en ce sens qu’il se confie à lui et lui obéit filialement.

Par cette foi, le Fils de Dieu nous justifie, car elle lui fait accomplir sa mission de salut. C’est ce dernier sens que retient le Père Dognin.

Pour Paul, « foi » et « croix » sont structurellement connexes : la croix devient ainsi le lieu de la ‘foi du Christ’, lieu où elle arrive à sa perfection et où, surtout, elle est offerte à tous les baptisés.

Loin d’être un "simple croyant", le Christ devient ainsi l’unique Croyant qui soit digne de Dieu et qui soit en outre capable d’inviter l’humanité tout entière à se réunir dans sa foi. En réalité, le Christ n’est notre appui à nous les croyants que pour avoir, lui le Croyant, pris appui sur « Celui qui juge avec justice ». C’est ce mouvement de prise d’appui que Paul appelle « foi ».

En se référant aux travaux exégétiques du Père Dognin, nous pouvons dire non seulement qu’il n’est pas déplacé de parler de « la foi de Jésus », mais que bien des passages des lettres de saint Paul s’éclairent quand on donne au mot « foi » le sens de « la foi de Jésus ».


Dom Olivier Quenardel élargit ensuite sa réflexion en abordant la dimension théologique de la question, à partir de l’étude de Hans Urs von Balthasar sur La foi du Christ, réflexion rigoureuse qui prend appui sur la Bible et sur une longue tradition patristique, théologique et spirituelle marquée par vingt siècles d’histoire dont il relève les lignes de crête. Mentionnons en seulement deux ici :

D’abord, l’homogénéité du concept de « foi » dans toute la Bible. La foi de l’Ancien Testament trouve son parfait accomplissement dans la foi du Nouveau Testament. La Révélation biblique connaît des seuils : Abraham, Moïse, David, Marie, à des degrés divers, ont vécu de la foi, mais chacune de ces grandes figures a pour ainsi dire et par avance « les regards fixés sur celui qui est l’initiateur de la foi et qui l’amène à son accomplissement, Jésus, lui qui, renonçant à la joie qui lui revenait, endura la croix au mépris de la honte et s’est assis à la droite du trône de Dieu » (He 12, 2).

Ensuite, la foi comme « attitude fondamentale du Fils de l’homme devant Dieu » qui intègre toutes les données de la personne humaine, tant au niveau de l’intelligence qu’à celui du comportement, tant au niveau des paroles qu’à celui des actes, tant au niveau de l’affectivité qu’à celui de la mémoire et de la volonté. Vrai Dieu, tourné vers l’homme, Jésus engage sa fidélité pour toujours. vrai homme, tourné vers Dieu, il répond sans faille à la proposition d’Alliance de Dieu avec l’humanité.

La foi du Christ, c’est la foi à l’intérieur de la réalité du Christ, la foi qui participe à la plénitude de la vérité, de l’amour, de la passion et de la résurrection du Christ, et à tous les aspects de sa réalité, et qui repose sur elle.

 

Le texte qui peut être lu dans le PDF ci-dessous, est une heureuse opportunité de mieux connaître Jésus en cette année de la foi, et nous devons exprimer notre vive gratitude au Père abbé de Cîteaux de cette riche méditation.

 

                                                                  Jean-François Minonzio

 

Crédits photos : J-F Minonzio

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Posté le 02 avril 2013 - Rubrique Evénements

C'est en la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon que les offices pontificaux de Pâques ont été célébrés ce week-end.

La Veillée Pascale, présidée par Mgr Minnerath samedi soir, a été animée par le choeur des hommes de la Maîtrise de la cathédrale. Le Chanoine Dominique Garnier, archiprêtre de la cathédrale, a quant à lui chanté "l'Exultet" (composé par Jean-Louis Gand) et l'évangile de cette nuit très sainte.

Le lendemain, la joie pascale a été célébrée avec une ferveur toute particulière, sous la présidence de l'archevêque métropolitain, avec le concours de la Maîtrise et des organistes qui ont chanté la gloire du Ressuscité et enchanté la cathédrale...

 

                                        Marie-Aleth Trapet

 

 

Crédits photos : Marie-Dominique Trapet

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Posté le 29 mars 2013 - Rubrique Vie du diocèse

En ce vendredi-saint 2013, les élèves des lycées catholiques de Dijon ont suivi le traditionnel chemin de croix sur la montagne de Notre-Dame d’Etang à Velars-sur-Ouche. Ils venaient des lycées Notre-Dame, St-Bénigne, les Arcades et St Joseph et à 12 h, ils se sont retrouvés sur le plateau St-Joseph pour partager un bol de riz puis monter jusqu’au pied de la statue de la Vierge.

Accompagnés par les chefs d’établissement, les Adjoints en Pastorale Scolaire, les prêtres accompagnateurs, mais aussi par l’archevêque Mgr Minnerath, le directeur diocésain de l’enseignement catholique et son adjoint chargé de la pastorale, le Père Paul Chadeuf, et les responsables diocésains de la pastorale des Jeunes, le Père Jacques Descreux et Mme Laurence Ruedin, ils ont suivi les étapes traditionnelles du chemin de croix. Chaque station a été l’occasion de relire un extrait de l’Evangile et d’écouter une méditation très actualisée des différentes étapes de la Passion du Christ.

Au sommet, à la dernière station évoquant l’attente de la résurrection, c’est Mgr Minnerath qui a proposé une méditation en appelant chacun à être porteur de l’espérance.

Chaque année, ce chemin de croix est l’occasion pour chacun des jeunes de participer à un partage concret avec une association. Cette année, ce sont les Petites Sœurs des Pauvres qui recevront le fruit de ce partage. Voilà pourquoi, à la fin du chemin de croix, ce sont deux des Petites Sœurs des Pauvres qui ont expliqué leur mission auprès des personnes âgées.

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