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Posté le 25 dcembre 2012 - Rubrique Evénements

 Retrouvez les horaires des offices religieux de Noël dans toutes les paroisses du diocèse de Dijon !

Il suffit de consulter le pdf ci-dessous. 

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Posté le 21 dcembre 2012 - Rubrique lire, écouter, regarder

Pour Noël, le Pape Benoit XVI a publié une Tribune  dans le « Financial Times », journal économique britannique. Voici cette lettre, qui appelle les chrétiens à s’engager, avec d’autres, pour un monde plus juste et plus solidaire.

 

« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu »  fut la réponse de Jésus quand on l’interrogeait sur le paiement des impôts. Ceux qui l’interrogeaient, bien sûr, essayaient de lui tendre un piège. Ils voulaient le forcer à prendre parti dans le débat hautement politique à propos de la domination romaine de la terre d’Israël. Mais il y avait ici encore plus en jeu : si Jésus était vraiment le Messie, alors il se serait certainement opposé aux maîtres romains. Aussi la question était-elle calculée pour l’exposer autant comme une menace pour le régime que comme un fraudeur.

La réponse de Jésus déplace habilement l’argument sur un plan supérieur, mettant subtilement en garde à la fois contre la politisation de la religion et la déification du pouvoir temporel, que contre la poursuite incessante de la richesse. Son auditoire avait besoin de se faire rappeler que le Messie n’était pas César, et que César n’était pas Dieu. Le royaume que Jésus était venu établir était d’un ordre radicalement supérieur. Comme il l’a dit à Pilate : « Mon Royaume n’est pas de ce monde ».

Les récits de Noël dans le Nouveau Testament sont destinés à transmettre un message similaire. Jésus est né au cours d’un « recensement de toute la terre » ordonné par César Auguste, l’empereur reconnu pour avoir amené la Pax Romana  à toutes les terres sous domination romaine. Pourtant, cet enfant, né dans un coin obscur et lointain de l’Empire, allait offrir au monde une paix beaucoup plus grande, d’une portée vraiment universelle et transcendant toutes les limites de l’espace et du temps.

Jésus nous est présenté comme l’héritier du roi David, mais la libération qu’il a apportée à son peuple n’a pas consisté à tenir à l’écart des armées hostiles ; il s’agissait de vaincre pour toujours le péché et la mort.

La naissance du Christ nous pousse à réviser nos priorités, nos valeurs, notre mode de vie. Alors que Noël est sans aucun doute un moment de grande joie, c’est aussi l’occasion de réflexion en profondeur, et même d’un examen de conscience. À la fin d’une année qui s’est traduite par des difficultés économiques pour beaucoup, que pouvons-nous apprendre de l’humilité, de la pauvreté, de la simplicité de la crèche ?

Noël peut être le moment d’apprendre à lire l’Évangile, d’apprendre à connaître Jésus non seulement comme l’enfant de la crèche, mais aussi comme celui en qui nous reconnaissons Dieu fait Homme. C’est dans l’Évangile que les chrétiens trouvent l’inspiration pour leur vie quotidienne et leur engagement dans les affaires du monde – que ce soit dans les Chambres du Parlement ou à la Bourse. Les chrétiens ne devraient pas fuir le monde, ils devraient s’engager avec lui. Mais leur engagement dans la politique et l’économie devrait transcender toute forme d’idéologie.

Le combat des chrétiens contre la pauvreté vient d’une reconnaissance de la suprême dignité de tout être humain, créé à l’image de Dieu et destiné à la vie éternelle. Leur travail pour un partage plus équitable des ressources de la terre vient d’une croyance que – comme gardiens de la création de Dieu – nous avons le devoir de prendre soin des plus faibles et les plus vulnérables. L’opposition des chrétiens à la cupidité et à l’exploitation vient d’une conviction que la générosité et l’amour désintéressé, tel qu’enseigné et vécu par Jésus de Nazareth, sont le chemin qui mène à la plénitude de vie. La croyance chrétienne en la destinée transcendante de chaque être humain révèle l’urgence de la tâche de promouvoir la paix et la justice pour tous.

Parce que ces objectifs sont partagés par beaucoup, une coopération plus fructueuse est possible entre les chrétiens et les autres. Toutefois, les chrétiens rendent à César seulement ce qui appartient seulement, non pas ce qui appartient à Dieu. Les chrétiens n’ont parfois pas été en mesure, à travers l’histoire, de se conformer aux exigences formulées par César. Du culte de l’empereur de la Rome antique aux régimes totalitaires du siècle dernier, César a essayé de prendre la place de Dieu. Quand les chrétiens refusent de se prosterner devant les faux dieux proposés aujourd’hui, ce n’est pas à cause d’une vision du monde archaïque. Au contraire, c’est parce qu’ils sont libres des contraintes de l’idéologie et inspirés par cette vision noble de la destinée humaine qu’ils ne peuvent se rendre complices avec rien de ce qui la mine.

En Italie, de nombreuses crèches sont installées avec les ruines d’anciens édifices romains comme décor. Cela montre que la naissance de l’enfant Jésus marque la fin de l’ordre ancien, le monde païen, où les demandes de César étaient pratiquement incontestées. Il y a maintenant un nouveau roi, dont le pouvoir ne repose pas sur la force des armes, mais sur la puissance de l’amour.

Il apporte l’espérance à tous ceux qui, comme lui, vivent en marge de la société. Il apporte l’espérance à tous ceux qui sont vulnérables aux aléas d’un monde précaire. Depuis la crèche, le Christ nous appelle à vivre comme des citoyens de son royaume céleste, un royaume que toutes les personnes de bonne volonté peuvent aider à construire ici sur la terre. »

 

                                                                                 Benoît XVI

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Posté le 20 dcembre 2012 - Rubrique Vie du diocèse

La salle des fêtes de la paroisse Sainte-Bernadette de Dijon accueillait, le 3 décembre dernier,  plus de deux cents personnes venues écouter le Père Christian Delorme leur présenter les évolutions récentes de l’Islam. Le service diocésain des relations avec l’Islam et le Groupe de dialogue entre Chrétiens et Musulmans s’étaient associés à l’organisation de cette soirée, à l’initiative des Amis de la Vie. L’orateur était entouré de Maurice Fournet, président des Amis de la Vie de Côte d’Or, et d’un membre de la communauté musulmane, Majid Taybi.

Une évolution rapide

Le monde musulman bouge énormément, ce qui entraîne une évolution dans la façon dont l’Islam est transmis et reçu : notamment, le Coran est désormais davantage imprimé et diffusé, la participation au pèlerinage à la Mecque a considérablement augmenté pour atteindre près de 5 millions de personnes par an, la conception de la viande halal se modifie, et la finance islamique se développe. De plus, c’est la première fois dans son histoire, que le monde musulman est traversé par des situations de violence aussi importantes. Le Père Delorme a présenté les grandes forces idéologiques qui traversent l’Islam, tendant à interpréter le Coran et à en garder la pureté du message et comment elles impliquent les fidèles : les deux courants principaux, le salafisme wahhabite et les Frères musulmans, ne touchent que marginalement les communautés musulmanes françaises surtout originaires du Maghreb et de Turquie.

Au cours de l’échange avec les participants, le Père Delorme souligna notamment que les Musulmans ont une confiance très forte en Dieu dans leur vie, un attachement à la prière et un sens de l’hospitalité assez unique, qui a été un constructeur de paix.

 

                                                   Jean-François MINONZIO



Pour en savoir plus : Christian DELORME,  L’Islam que j’aime, l’Islam qui m’inquiète, Bayard, 245 p., 5ème édition juillet 2012.

 

Crédits photos : J-F Minonzio

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Posté le 19 dcembre 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Dimanche 9 décembre, à l’invitation de la paroisse, près de 30 familles se sont retrouvées dans l’église du Sacré Cœur de Dijon pour une cérémonie vivante et joyeuse ! Entourés de la communauté paroissiale, parents, parrains, marraines, grands-parents, grands enfants ont ainsi pu rendre grâce pour le sacrement de baptême reçu ces derniers mois.

Rappel de la signation du baptême, les parents ont tracé le signe de croix, avec de l’eau bénite, sur le front de leur enfant.  A l’issue de l’homélie où il a été rappelé que nos enfants sont un « don de Dieu, un cadeau de Dieu », chacun de ces enfants (et adultes), nouveau baptisé, a été appelé par son nom pour accrocher sa photo dans l’arbre du baptistère de l’église, lequel, année après année, se couvre de visages souriants. Avant de confier à Marie leur vie nouvelle de baptisés, les enfants ont été invités à rallumer le cierge de leur baptême au cierge pascal. Ils sont « devenus enfants de Dieu et portent sa lumière… »

Et la communion s’est poursuivie autour d’un verre de l’amitié qui a notamment permis aux familles de rencontrer et échanger avec les membres de l’équipe de préparation au baptême, heureux de renouer quelques liens fraternels.

 

                                                                          Virginie Lacomme

 

 

Crédits photos : Paroisse de Dijon Sacré-Coeur/Saint Jean Bosco

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