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Posté le 31 dcembre 2012 - Rubrique Vie du diocèse

Les célébrations pontificales de Noël ont eu lieu dans la cathédrale Saint Bénigne remplie de fidèles qui ont pu bénéficier d’un programme musical particulièrement soigné.

La messe de la nuit de Noël a été chantée par l’ensemble Joseph-Samson placé sous la direction de Jean-Louis Gand tandis que la messe du jour de Noël ainsi que les vêpres pontificales ont été chantées par la maitrise de la cathédrale placée sous la direction d’Etienne Meyer. C’est M. Maurice Clerc qui était aux grandes orgues de la cathédrale.

A chacune de ces messes, l’archevêque, entouré par plusieurs chanoines membres du chapitre métropolitain, a assuré l’homélie.

Les textes des homélies de la Nuit de Noël et du jour de Noël sont disponibles dans le pdf ci-dessous.

 

Photos : Marie-Dominique Trapet.

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Posté le 28 dcembre 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

Comme chaque année, les célébrations de Noël ont permis à l'assemblée réunie à la cathédrale autour de notre Archevêque de vibrer aux sons des Noëls et de la musique servie par nos organistes, par l'Ensemble Joseph-Samson et par la Maîtrise de la Cathédrale.

Deux grands musiciens reconnus, titulaires de premiers prix au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, se trouvaient ainsi réunis en notre cathédrale, qui célébraient tous deux quarante années passées à Saint-Bénigne, au service de la liturgie : Maurice Clerc et Jean-Louis Gand.

C'est en effet après les vêpres de Noël 1972 que le Chanoine Gagey avait nommé Maurice Clerc titulaire des grandes orgues de la cathédrale.

Quant à Jean-Louis Gand, il a succédé à Jean-François Samson en 1972 à la direction de l'Ensemble Joseph-Samson qu'ils avaient créé ensemble en 1964. Il dirigeait ainsi à Noël, dans le chœur de la cathédrale, sa quarantième messe de minuit à la direction de l'Ensemble qui porte le nom de Joseph-Samson, compositeur et maître de chapelle de la Maîtrise de la Cathédrale de Dijon de 1930 à sa mort en 1957.

Mgr Minnerath a salué la qualité du chant et de la musique qui avaient accompagné la prière des fidèles durant la veillée et la messe de minuit et au jour de Noël.

Le Chanoine Dominique Garnier a, à son tour, à la fin de la célébration de l'office pontifical des Vêpres de Noël, souligné l'importance de la beauté dans la célébration liturgique et honoré les quarante années passées par Maurice Clerc aux grandes orgues de la cathédrale.

Les chantres et choristes ont déployé leurs voix, les instruments ont font entendre d'éclatantes clameurs, comme nous en livre le récit l'auteur du Premier Livre des Chroniques que se plaisait à citer Joseph Samson ! Avant d'ajouter : « Soin, Qualité, Amour : trois mots qui signifient la même chose » !

La qualité dans l'œuvre d'art n'est pas le signe d'une recherche d'ordre esthétique, mais l'expression même de la charité. Ceux qui ont vécu ces célébrations auront pu le vérifier !

Marie-Aleth Trapet

 

Photos : Marie-Dominique Trapet.

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Posté le 27 dcembre 2012 - Rubrique Mouvements et associations

La situation des demandeurs d’asile à Dijon a souvent été évoquée non seulement dans la presse mais aussi par un certain nombre d’associations chrétiennes qui informent sur les conditions de vie de ceux qui, après avoir suivi les procédures, attendent une réponse à leur demande d’être accueillis en France. Beaucoup d’entre eux connaissent des problèmes de logement et de nourriture.

 

Accueillis dans des familles.

Cela se fait souvent discrètement. Mais il est à noter que certains dijonnais ont pris la décision d’accueillir telle ou telle famille à leur domicile.

Mais d’autres membres des paroisses et mouvements chrétiens de Dijon ont souhaité pouvoir au moins offrir des repas à ceux qui n’ont que peu de moyens pour acheter de la nourriture et cuisiner. Voilà pourquoi deux paroisses dijonnaises plus particulièrement équipées pour cela ont choisi de les accueillir pour un repas chaque semaine : la paroisse de la Visitation à Chevigny-Saint-Sauveur accueille pour le déjeuner du mercredi et la paroisse St Pierre (Place Wilson à Dijon) accueille pour le déjeuner du jeudi.

Plusieurs dizaines de personnes se sont mobilisées pour préparer les repas, mettre la table et accueillir ceux qui ont été mis au courant de cette initiative.

Faire passer l’information.

Un des défis de toute l’équipe organisatrice est maintenant de faire en sorte que l’existence de ces repas soit bien connue par tous ceux qui ont vocation à y être accueillis. L’information a déjà été transmise dans tous les lieux d’hébergement mais le sera encore davantage dans les jours qui viennent.

Photos : non seulement les repas sont préparés mais les personnes sont accueillies.

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Posté le 25 dcembre 2012 - Rubrique Prière, veillée, célébration

 En cette fête de Noël, beaucoup de chrétiens participeront à la messe de Noël. Beaucoup également prendront le temps de se recueillir devant la crèche de leur église ou devant la crèche qu’ils ont installée à leur domicile.

On n’a pas toujours célébré Noël !

Cela peut nous surprendre mais ce n’est qu’au 4èmesiècle qu’on a commencé à fêter Noël à Rome un 25 décembre. Et cette date a rapidement été adoptée par tous d’abord pour supplanter une fête païenne du solstice issue du culte du soleil. L’Eglise choisit alors d’inviter alors à contempler la naissance du Christ comme la vraie lumière qui éclaire tout homme. Et face aux hérésies christologiques des 4èmes et 5èmes siècles, les grands conciles de Nicée, Ephèse, Chalcédoine et Constantinople ont fait de cette fête une occasion d’affirmer la foi authentique au mystère de l’Incarnation.

Célébrations multiples : les « Trois messes »

Dès les premiers siècles, la fête de Noël a cette particularité de donner lieu à des célébrations multiples. L’ouverture d’une homélie de Saint Grégoire le Grand (+ 604) nous le rappelle : « La largesse du Seigneur nous permet aujourd’hui de célébrer la messe trois fois. »

Ces trois messes popularisées par la littérature étaient à l’origine propres à la liturgie papale et liées aux célébrations aménagées dans les divers sanctuaires de la ville de Rome où le pape tenait à célébrer.

1)  Initialement la messe de Noël était célébrée durant le jour à la basilique St Pierre.

2) A la suite du concile d’Ephèse qui avait reconnu à Marie le titre de « Mère de Dieu » (431), on construisit la basilique Saint-Marie-Majeure près de laquelle on érigea une réplique de la crèche de Bethléem dans un oratoire de la crèche : c’est là que le pape voulut célébrer une messe nocturne comme cela se faisait à Bethléem. Telle est l’origine de la messe de la nuit de Noël.

3) Comme à Rome, le 25 décembre, on célébrait aussi l’anniversaire de Sainte Anastasie dans sa basilique, le pape allait aussi y célébrer la messe pour les autorités byzantines qui résidaient près de cette basilique. Il y allait le matin avant la messe de Saint-Pierre : ce fut l’origine de la messe de l’Aurore.

Sainte-Marie-Majeure près de la crèche la nuit, Sainte-Anastasie à l’aurore, Saint-Pierre dans la journée : lorsque la liturgie de Rome se répandit en Italie et au-delà des Alpes, c’est ce modèle des trois messes ("de la nuit", "de l'aurore" et "du jour") qui s’imposa dans tout l’Occident.

Histoire de la  Crèche

La Crèche la plus ancienne était évidemment à Bethléem. Les premières générations chrétiennes semblent ne pas avoir oublié l’emplacement de la grotte où est né Jésus : en 248, Origène en est le témoin. C’est Sainte Hélène, la mère de l’empereur Constantin, recouvrit cette grotte d’une basilique. Après avoir subi quelques transformations au 6èmesiècle, c’est cette basilique que les pèlerins de terre Sainte visitent encore aujourd’hui.

La crèche de Bethléem donne naissance à celle de Ste-Marie-Majeure à Rome. Celles de nos églises remontent à l’invention des jeux liturgiques qui se voulaient à la fois célébration et catéchèse jusqu’à ce que St François d’Assise souhaite installer l’autel au-dessus de la crèche pour y célébrer la messe en 1223.

Les franciscains furent ensuite les promoteurs de la dévotion à la crèche, un peu à l’image de ce qu’ils firent également pour le chemin de Croix.

C’est l’art aussi qui s’est approprié l’image de la crèche de Bethléem : dans la peinture bien sûr, au théâtre aussi, et dans la littérature également.

Aujourd’hui, dans beaucoup de maisons, bien des crèches sont aussi de beaux exemples de cet art populaire et religieux, belle illustration de la foi en l’Incarnation : Dieu s’est fait homme, et il vient aujourd’hui dans notre monde.

Et l’ange dit aux bergers : « Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur.
Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » (Lc 2, 11)

Ci-dessous, photos d’une crèche dijonnaise…

 (Photos : MD Trapet)

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