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Posté le 26 mars 2013 - Rubrique Prière, veillée, célébration

 A l'approche de Pâques, les paroisses du diocèse de Dijon vous proposent de nombreuses célébrations pénitentielles.

Vous pouvez  retrouver les dates et lieux de célébration du sacrement de pénitence et de réconciliation (confessions) dans le PDF ci-dessous.

Ce document sera complété très prochainement.

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Posté le 25 mars 2013 - Rubrique Vie des Paroisses

Le lendemain de l’élection du pape François, de nationalité argentine, la paroisse de Pontailler-sur-Saône organisait une conférence sur « la foi en Amérique Latine », par le Père Luc Lalire. Or, cela faisait plusieurs semaines qu’elle avait organisé cette intervention du Père Lalire, prêtre du diocèse de Dijon mais également responsable du Pôle Amérique Latine à la Conférence des Evêques de France (CEF). Retour sur l'évènement.

 

Le témoignage du Père Lalire sur la mission de l’Eglise en Amérique latine nous ouvre des pistes de réflexion sur notre propre vie communautaire.

Le prêtre évoque tout d’abord la figure de Pierre Dubois, prêtre diocésain parti au Chili en 1963, engagé auprès des pauvres : il les a aidés à devenir plus libres et responsables, il a enseigné à « lutter sans violence ».

Il rappelle ensuite les grandes orientations de la mission de l’Eglise en Amérique latine telles que proposées par la Conférence des évêques :

Comment répondre à ces défis permanents ? Reconnaître les « visages souffrants du Christ » : personnes dans la rue, migrants, malades, victimes d’addictions, détenus en prison… tout en mesurant les faiblesses de la vie sociale et politique : corruption, injustices sociales, inégalités, fragilité des pouvoirs politiques…, dans un pays qui compte de nombreux baptisés mais peu de pratiquants !

Pour cela, il faut revenir au fondement de notre foi : l’Evangile de Jésus-Christ, savoir être disciple (celui qui suit Jésus), et aussi missionnaire (l’envoyé en mission).

Le Père Lalire propose alors quelques points de repère pour revivifier la vie de nos communautés paroissiales :

Allons-nous à la rencontre avec le Christ ?... Avons-nous le souci de la formation doctrinale et de l’Evangile ?... Que pouvons-nous améliorer dans notre vie communautaire ?... Avons-nous le souci de la mission pour tous ?...

Car la paroisse est une communauté de communautés ; elle doit être le lieu d’apprentissage de la vie ecclésiale, le lieu de la communion fraternelle en Dieu notre Père.

 

                                              Madeleine Boirin et Marie-Yvonne Mutin

 

 

Crédits photos : paroisse de Pontailler-sur-Saône

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Posté le 21 mars 2013 - Rubrique Vie des Paroisses

Le Père Dominique Garnier, curé de la cathédrale, et une délégation de ses paroissiens, se sont rendus le week-end des 16 et 17 mars à Mayence (Allemagne), où s’est déroulé l'échange traditionnel du cierge pascal avec la cathédrale locale.

Cette année, date anniversaire des 50 ans de la signature du Traité d'amitié franco-allemande, ce voyage avait un relief très spécial.

 

Cérémonie franco-allemande

En l'absence, excusée et accompagnée d'un message, du Cardinal-Archevêque de Mayence retenu à Rome, c'est le Recteur de la cathédrale qui a présidé la cérémonie, concélébrée par le vicaire général avec trois prêtres bourguignons, en présence du vice-Président de la Diète du Land du Palatinat.

Celui-ci a promis de faire le déplacement à Dijon l'an prochain.

La délégation dijonnaise a découvert l'abbaye d'Eberbach (fondée par saint Bernard), où la Mère Abbesse les a reçus, et est allée sur les pas d'Hildegarde von Bingen.

Souvenons-nous que le rapprochement franco-allemand (concomitant au concile Vatican II) est l'oeuvre de deux responsables politiques chrétiens, Charles de Gaulle et Konrad Adenauer, qui jetèrent les premières bases de l'amitié franco-allemande par une grande messe à la Cathédrale de Reims en mai 1962.

Localement, le maire de Dijon, le chanoine Kir, a été un pionnier du rapprochement des deux régions, le Palatinat et la Bourgogne. C'est au Père Gérard Dampt,  alors vicaire général du diocèse de Dijon et germaniste, qu'il revient le mérite d'avoir lancé l'initiative d'échange du cierge pascal, au début des années 2000.

 

                                                            François Gauthey

 

 

Crédits photos : François Gauthey

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Posté le 20 mars 2013 - Rubrique Chrétiens dans la société

Le tour de France de Béatrice Bourges, porte-parole du « collectif pour l’enfant » (qui regroupe pas moins de 79 associations, des professionnels, des élus et des familles), passait par Dijon le mardi 12 mars 2013. De retour de Bastia avant d’enchaîner des conférences à Auch, Antibes et Nantes le reste de la semaine, Béatrice Bourges était en effet présente au Centre Catholique Universitaire de Bourgogne (CUCDB), à l’invitation de l’association Renaissance, pour évoquer le sujet de l’homoparentalité.

Près de 150 personnes étaient réunies pour entendre celle qui est également une des porte-parole de la Manif pour Tous. Béatrice Bourges est revenu longuement sur le danger de la théorie du genre, arrivée en France en 1995 et qui aurait pour but inavoué de détruire la famille, afin de mettre fin, selon leurs défenseurs, « à l’oppression de l’homme sur la femme ».

« Effet domino »

Madame Bourges a également évoqué ses craintes sur l’effet domino que conduirait le vote du projet de loi dit « mariage pour tous ». Le sexe social étant dans ce cas privilégié au sexe biologique, la dénaturation des identités serait totale à long terme.

La porte-parole du collectif pour l’enfant a également cité plusieurs exemples de situations potentielles qui seraient insolvables en cas de validation de ce projet de loi. N’oubliant jamais l’enfant de ses propos, qui est pour elle la grande victime de ce sujet, Béatrice Bourges précise ainsi qu’« au nom d'une pseudo égalité, ce projet va créer la plus grande discrimination qui soit : se voir refuser le droit d'avoir un père ou une mère ».

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