Notre Blog Actualités



Posté le 06 juin 2013 - Rubrique Culture et patrimoine

Mgr Minnerath et le Choeur de la Maîtrise Régionale vous invitent à une Conférence-Concert sur le thème « Christianisme et Art », qui se tiendra le samedi 15 juin prochain à 20h30 en la Chapelle de la Providence de Dijon.

L'art est un don de Dieu sans cesse renouvelé, qui nous rend capables de création et de contemplation, déposé librement entre nos mains, pour Le découvrir et aller vers Lui, si nous le voulons. Comment utilisons-nous ce don ?

La conférence sera illustrée d'une vidéo-projection de représentations de la Vierge Marie à travers les époques. Le Choeur de la Maitrise de Dijon (80 choristes dirigés par Etienne Meyer) interprétera des oeuvres choisies dédiées à Marie dans les répertoires des grands compositeurs de ces époques. Cette alliance entre la parole et le chant choral est d'une force étonnante : venez écouter et voir avec famille et amis.

Pour Monsieur Jean-Louis Guérin, secrétaire de l’Association de Sauvegarde du Site de la Providence (ASSPro), le but de cette soirée exceptionnelle sera d’illustrer la notion d’art comme don de Dieu, traversé par l’Esprit Saint.

En effet, selon Monsieur Guérin, « l’art est une expression de l’Homme traversée par un souffle spirituel, en chemin vers Dieu ».

Les chants de la Maîtrise de Dijon illustreront donc les propos tenus par Mgr Minnerath, qui évoquera l’art chrétien à travers différentes époques.

La vidéo-projection, qui sera diffusée simultanément, offrira au spectateur la possibilité de découvrir l’image de la Vierge Marie que les artistes ont proposée au fil du temps, selon leur époque.

 


 

Conférence-concert « Christianisme et Art », le samedi 15 juin 2013 à 20h30, dans la chapelle de la Providence (101, rue de Talant) à Dijon.

Entrée libre. Quête pour la restauration des vitraux de la chapelle.

Parking rue Caroline Aigle (donnant sur le Bd de l'Ouest).

Contact : Jean-Louis Guérin - guerindijon@wanadoo.fr

 

 

Crédits photos : ASSPro

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 05 juin 2013 - Rubrique Vie des Paroisses

Le dimanche 26 mai 2013, le maire, son conseil municipal et la communauté paroissiale, avaient l'honneur d'accueillir notre archevêque, Mgr Minnerath, pour concélébrer avec le Père Alain Theuret, curé de la paroisse de Saint-Jean-de-Losne, la messe de commémoration des 500 ans de l'église de Franxault placée sous le vocable de la Sainte Trinité.

La veille, une chasse au trésor était organisée. Elle a permis à une équipe d'enfants de trouver la nouvelle clé de l'église réalisée par Paul Seuillot. Elle a été présentée sur un coussin à l'archevêque pour symboliser l'ouverture de la porte.

Juste avant la procession d’entrée, une jeune fille a prononcé un mot d’accueil pour le prélat :

« Monseigneur, c’est un honneur pour nous de pouvoir ouvrir notre église à l’occasion de votre venue. Ce geste, les habitants de Franxault l’ont fait pendant 500 ans maintenant, afin d’ouvrir la maison de Dieu à tous ceux qui voulaient venir y prier, le rencontrer.

 Notre église, c’est un peu comme la fontaine du village. Quand on n’a pas besoin de la fontaine, il nous arrive de l’oublier, mais quand la nécessité se fait sentir alors on est heureux d’y revenir.

Cette église, c’est nos racines. Les familles, dans la  joie comme dans la peine, se sont réfugiées dans l’église. Elle est devenue leur confidente.

Merci d’avoir accepté de venir avec nous pour ce 500ème anniversaire, et merci à Monsieur Paul Seuillot de vous avoir refait une nouvelle clé. On est reparti pour 500 ans ».


Pendant l'homélie, Mgr Minnerath nous a expliqué le mystère de la Sainte Trinité : le Père, le Fils et l'Esprit Saint.

Serge Minet nous a présenté la Sainte Trinité que l'on retrouve dans l'église sous forme de tableau, statue, vitrail…

 Marie Minet, centenaire en décembre 2013, la plus ancienne baptisée - à qui on a remis son acte de baptême - a accueilli par le signe de la croix, Julie Pommier, l'enfant qui a été baptisée après la messe. Un siècle les sépare (1913-2013) !

Depuis plusieurs années, la statue de la Trinité se transmet, ce jour-là, de famille en famille. Cette année c'était au tour de la famille Leloup de l'accueillir.

Une plaque commémorative, située dans l'entrée de l'église a été dévoilée par le Maire et bénie par l'archevêque.

A l'issue de la messe, des enfants ont fait un lâché de colombes et notre archevêque a fait le tour du village en calèche avec le maire et les deux maires honoraires.

Un apéritif et un repas servis sous chapiteau ont clôturés cette journée qui s'est déroulée dans une ambiance amicale.

Nous remercions Mgr Minnerath de nous avoir honorés de sa présence ce jour-là.
 


                                                  Des paroissiens de Saint-Jean-de-Losne

 


Crédits photos : René Bauland

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 04 juin 2013 - Rubrique Pèlerinage

Voyage aux sources du christianisme, sur les pas de Jésus, pour 26 pèlerins du diocèse qui se sont laissés portés et transportés dans leur foi, en avril dernier. De rencontres en méditations, Martine, Nathalie, Marie-Joëlle, Bernard et Pierre-Jean nous partagent, enthousiastes, leur cheminement.

 

 

 

Quel a été le fil conducteur de ce pèlerinage en Terre Sainte ?

MJ : « Terre donnée par Dieu, terre habitée par Dieu, terre d’alliance avec Dieu et terre annonciatrice d’un monde nouveau » : c’est cette phrase, redite chaque jour, qui m’a vraiment habitée du désert à Jérusalem.

N : Etre un « bon » chrétien, vivre de sa foi, n’est-ce pas tourner le dos à la sédentarisation pour se mettre en marche ? « Lève-toi et marche », cette parole m’a bien fait marcher !

B : J’ai senti une logique, comme une dynamique de progression, entre l’histoire, la géographie et ma foi de pèlerin.

PJ : Pour moi, ce fil conducteur était à la fois de faire mémoire (de ce qu’avait dit Jésus dans ces lieux) et de faire témoignage (à travers toutes nos rencontres).

Quel a été pour vous l’inattendu de ce voyage ?

M : J’ai souvenir de ce petit autel dans le désert. Chacun de nous lui a ajouté une pierre, petite ou grosse : j’ai mis la pierre que j’avais ramassée avec dans le coeur cette idée que l’Eglise se construit peu à peu.

PJ : Jérusalem est étourdissante par sa frénésie. Pour autant, c’est une ville très spirituelle où l’on perçoit clairement la présence des trois religions monothéistes. Le plus surprenant, c’est qu’à l’heure du départ au travail, on aperçoit des gens qui partent… prier. De façon étonnante aussi, nous nous sommes dépouillés de notre quotidien pour recevoir une grande richesse de cette Terre Sainte, aux racines de notre foi. Une évidence qui est apparue clairement le dernier soir de notre voyage lorsque le Père Royet nous a offert un éclairage encore supérieur sur ce pèlerinage déjà dense ! Par une synthèse à la fois poétique et biblique, il nous a fait percevoir comment nous avions ressenti la présence de Dieu lors de chacun de nos temps forts. « Vous étiez là et Dieu vous a parlé »…

N et M : nous avions des visages dans nos valises. A Nazareth, on nous a demandé de porter à haute voix une intention pour une (une seule !) personne. De même au Saint Sépulcre, nous avons prié pour la personne qui nous a éveillé dans la foi.

Tous : Et puis, nous avons aussi eu la chance de participer à l’ouverture du sabbat dans une synagogue (avec tout son rituel inhabituel pour nous), d’approcher le mur occidental et de prier, pour certains, équipés d’une kippa aux côtés des juifs, de mettre les pieds dans la Mer Morte, d’apercevoir le Jourdain...

Bien sûr aussi, l’inattendu, c’était toutes les rencontres, l’espérance qu’elles portaient, l’accueil reçu toujours à bras ouverts !

Justement, quelle rencontres vous ont le plus marquées ?

Les soeurs de Taybeh nous ont préparé, avec autant de simplicité que de chaleur, un bon repas, alors qu’elles étaient en carême ! Peu nombreuses, elles étaient pourtant présentes à chacun. Dans leur maison des paraboles, elles nous ont fait revivre des pages d’Evangile. Une ouverture dans le toit pour le paralytique, une porte pour l’ami importun, une outre pour le vin nouveau, les outils du travail de la vigne… et les paraboles ont pris un sens nouveau. L’évêque grec catholique (melkite) du foyer où nous logions, lui, nous a d’emblée affirmé qu’il était notre « premier serviteur » et qu’en cette qualité, il devait nous laver les pieds... mais son service fut de nous servir un bon repas !

Vous étiez toujours attendus…

Oui, les chrétiens qui vivent là-bas ont besoin de notre soutien (et pas seulement financier), ils ont besoin de sentir que leur vie, leur action nous touchent. Et notre présence en a été pour eux la preuve.

Le Père Johnny, rencontré à Naplouse, tenait à nous faire part de son parcours et de ses projets, après notre célébration eucharistique. Il était styliste… aujourd’hui il oeuvre pour l’éducation, l’animation de prières, le logement des populations, et son désir est vraiment que les jeunes qui partent pour des études, puissent revenir, afin que cette communauté reste tout simplement vivante.

N : de l’espérance pour sortir des conflits, c’est aussi ce qui motive Hoffer et Laure, un jeune couple franco-israélien, que nous avons rencontré. Ils s’investissent, chacun à leur façon, dans la société civile pour un véritable dialogue, une écoute sincère entre leurs cultures.

Vous avez vécu ce pèlerinage en groupe : avez-vous été portés par ce groupe ?

N : Nous étions loin de tous nous connaître et pourtant, une vraie fraternité s’est installée dès le premier jour, autour notamment des plus fragiles. Nous étions un groupe multi-générationnel dans lequel chacun avait sa place, y compris nos deux adolescents. Curieusement d’ailleurs, les textes que nous lisions répondaient à ce que nous vivions... Il faut dire aussi que nous avions un guide – le Père Royet - qui a vraiment eu à coeur de nous porter et de nous faire découvrir la Terre Sainte… jusqu’au sycomore que nous avons approché dans le jardin d’un particulier ! Il a aussi su jouer avec la météo, ses connaissances (et son portable !) pour aménager notre programme. Nous étions en totale confiance avec notre berger.

Comment revenir d’un tel pèlerinage ? Quelles paroles vous habitent ?

 Il faut du temps pour atterrir !

B : Au cénacle, nous avons eu un éclairage sur la Pentecôte avec cette idée de nous mettre, chacun, à la portée de notre interlocuteur, pour notre mission d’annonce.

PJ : Nous avons beaucoup marché, parlé, lu, médité… difficile de retenir une parole plus qu’une autre. Peut-être, celle qui me revient est « Là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur ». Ce qui est certain, c’est que notre foi en a été renforcée, elle a gagné en intensité, en limpidité, en résonnance.

M : En contemplant les lieux, notre écoute des textes prend corps : par exemple, sur le lac de Tibériade, agité par une tempête, on pouvait imaginer Jésus dans une barque entourée de ses disciples. Nous avons aussi médité sur la vue que Jésus avait lorsqu’il a pleuré devant Jérusalem, également lorsqu’il fut tenté au pied du mont de la tentation. Ce pèlerinage sonne comme un appel à lire, à creuser cet Evangile qui me parle vraiment maintenant.

MJ : La parole qui me reste est sans doute « que ta volonté soit faite »… laquelle renvoie inéluctablement à cette question : « mon Dieu, que veux-tu que je fasse ? », question qui m’habite depuis notre retour.

 

                                         Propos recueillis par Virginie Lacomme

 


Crédits photos : Bernard Duffé

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 03 juin 2013 - Rubrique Evénements

Malgré le froid et la pluie, joie et chaleur régnaient le dimanche 26 mai à l'église Saint-Nicolas de Châtillon-sur-Seine pour six jeunes, leurs familles, leurs animateurs, Christophe et Anne-Laure, et les chrétiens qui les entouraient. Claire B., Quentin, Claire H., Jolen, Emilie et Valentin recevaient le sacrement de confirmation des mains du Père Eric Millot, vicaire général.

Le samedi soir, au cours de la veillée de prière pour ces jeunes, ils ont reçu une écharpe blanche personnalisée, souvenir de cette étape importante de leur vie chrétienne avant d'être affermis dans leur démarche par les beaux témoignages de la marraine et du parrain de confirmation de deux d'entre eux. La soirée s'est terminée autour du verre de l'amitié et de gâteaux offerts par les familles et servis au fond de l'église, météo oblige.

Le lendemain, le Père Eric Millot rencontra les confirmands à la Maison paroissiale. A la messe, avant de leur imposer les mains avec le Père Joseph Maï - avec qui ils se sont préparés - et de les confirmer, il développa le lien évident entre cette confirmation et la fête du jour, la Sainte Trinité.

La Trinité, un mot que l'on n'emploie peu mais qu'on évoque souvent, ne serait-ce que dans le signe de Croix que l'on venait de faire au début de cette eucharistie. Il dit ensuite que, sans l'Esprit Saint, on ne peut pas être un vrai disciple, assez fort pour suivre le Christ qui se révèle toujours progressivement dans nos vies et que l'Esprit de Vérité permet de comprendre toujours un peu plus qui est Dieu.

Insistant sur la confirmation comme étape essentielle de la foi, le vicaire général termina en s'adressant tout particulièrement aux six jeunes : "L'esprit de Vérité est celui qui va vous permettre de prendre toute votre place dans l'Eglise pour lui apporter votre jeunesse, votre audace. Il peut changer votre vie, la rendre plus grande, plus heureuse. Que cet Esprit de Vérité vous donne les moyens de vivre votre foi en vérité".

 

                                                 Marie-Claire Moissenet

 


Crédits photos : M-C Moissenet

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...