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Posté le 06 dcembre 2013 - Rubrique Vie du diocèse

« Vous n’avez qu’une seule mission, répartie dans différents domaines : l’annonce de l’Evangile ». Telle fut l’invitation du Père Millot, vicaire général, aux laïcs en mission ecclésiale du diocèse de Dijon, au cours de leur journée d’échange et de réflexion qui s'est déroulée le 21 novembre dernier au lycée Saint-Bénigne. La rencontre avait pour thème : notre mission ne nous conduit pas seulement auprès du petit nombre de ceux qui viennent habituellement, elle doit aussi nous  amener à nous interroger sur les moyens de rejoindre tous les autres.

Les laïcs en mission ecclésiale (que l'on a longtemps appelé "permanents") sont en mission pastorale ou ecclésiale : les tâches que l’archevêque leur confie sont variées, elles peuvent être diocésaines, ou plus territoriales au service des paroisses et des doyennés, surtout pour la catéchèse ou l’animation des communautés locales. Certains sont plus spécifiquement chargés de la pastorale des établissements d’enseignement catholique ou de l’ aumônerie des hôpitaux.

Le Père Millot insista sur le rôle pivot de l’action de ces laïcs en mission dans notre église diocésaine : intermédiaires entre les prêtres et les laïcs, ils sont envoyés pour tous et surtout vers ceux qui sont à l’extérieur, et doivent conjuguer stabilité et inventivité, nécessité de maintenir mais aussi de toujours faire du neuf. Entre le passé et l’avenir, notre modèle d’organisation ecclésiale doit s’adapter.

Cette journée fut aussi l’occasion d’une présentation du lycée privé Saint-Bénigne qui nous accueillait avec ses 1548 élèves, son école d’hôtellerie, ses trois séries de baccalauréat, général, technologique et professionnel, ses huit B.T.S. et ses classes prépas. Le directeur M. Georges Bon nous a présenté le projet du lycée, très influencé par la spiritualité de saint Vincent de Paul, impliquant un regard toujours positif sur les élèves particulièrement ceux en difficulté, avec pour  devise : « zéro laissé pour compte pour réussir tous ensemble».

Christine Binet, assistante pastorale du lycée, a insisté sur le rôle très important de la pastorale voulue par les responsables de l’établissement (« c’est la bonne odeur du Christ »), même si un petit nombre seulement s’y implique. Le local est un lieu central dans le hall, il est ouvert à tous, on y parle de la foi avec des mots simples. C’est une mission d’évangélisation.

Antoine Bergère expliqua l’enseignement de culture religieuse, obligatoire en seconde, qui présente toutes les religions.

Une journée enrichissante dans une ambiance conviviale avec comme point central la célébration eucharistique célébrée par le Père Georges Joannet, prêtre accompagnateur des laïcs en mission ecclésiale.

 

                                                  Jean-François Minonzio

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Posté le 05 dcembre 2013 - Rubrique Chrétiens dans la société

L'amphi d'AGROSUP de Dijon était bien rempli (300 personnes) pour écouter Louis Gallois lors de sa conférence organisée par l'association des Amis de l'hebdo La Vie en partenariat avec la FNARS Bourgogne, ce vendredi 29 novembre.

« Au service de la réinsertion sociale, les deux objectifs de solidarité et de compétitivité sont bien complémentaires. Sur un plan économique, la compétitivité inclut la question de la formation professionnelle pour que ceux qui en ont besoin soient en mesure d'accéder à une citoyenneté. C'est un problème à régler entre  partenaires sociaux avec des atouts et des contraintes. Sur un plan politique, le constat est clair : cette société est jugée inégalitaire,  moins en théorie qu'en ressenti dans le vécu. Il faut, par la solidarité, résoudre les tensions internes et obtenir le consensus à l'intérieur du corps social » a-t-il affirmé.

« Un peuple rassemblé est un peuple solidaire et le filet de sécurité correspond au travail accompli par les associations, avec confiance et optimisme. Les bénévoles dans ces associations sont indispensables parce qu'ils sont le relai de la société civile et les empêchent de s'enfermer dans la problématique sociale »

Après la conférence , de nombreuses questions fusèrent notamment sur la fiscalité des entreprises, sur les missions de l'économie sociale et solidaire , sur le chômage résultant de toutes les difficultés actuelles et sur les trop hauts salaires des dirigeants qu'il est impossible actuellement de réduire en France mais que des impôts redistributifs peuvent rendre plus justes.

Louis Gallois nous a permis de voir un autre regard sur la question de la réinsertion sociale, parce que c'est le mauvais regard qui rend le monde mauvais.

 

                                                          Maurice Fournet
                                         Responsable des Amis de la Vie
                                                           en Côte d’Or



Photos : © DR

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Posté le 04 dcembre 2013 - Rubrique Vie du diocèse

C’est le 31 décembre prochain que se terminera la campagne 2013 du Denier de l’Eglise.

A moins d'un mois de cette échéance, le diocèse de Dijon fait appel aux fidèles pour parvenir à l’équilibre budgétaire nécessaire au bon fonctionnement de l’institution (traitements des prêtres actifs et retraités, des laïcs en mission ecclésiale, vie des paroisses -baptêmes, mariages, obsèques, messes-, entretien de l’immobilier, taxes diverses...).
 
Il manque à l’heure actuelle près de 500 000 euros pour parvenir à cet équilibre. Il est aujourd’hui important de faire appel à la responsabilité de tous, en rappelant que le diocèse de Dijon - comme les autres diocèses - ne reçoit ni aide du Vatican ni subvention de l’Etat.
 
 
 
Qu’est-ce que le Denier de l’Eglise ?
 
C'est une libre participation annuelle des catholiques d'un diocèse et chacun donne selon ses possibilités. Il est destiné à assurer la vie matérielle des prêtres, la rémunération de laïcs salariés en mission dans l'Église et la formation des futurs prêtres.
 
Pourquoi donner ?
 
Parce que j’aurai peut-être besoin de l’Eglise à un moment de ma vie. Que ce soit à l’occasion d’un baptême, d’un mariage, ou d’obsèques, j’ai besoin d’une paroisse pour m’accueillir et me renseigner, de personnes autour de moi pour m’aider, d’un prêtre pour m’accompagner et d’un lieu pour célébrer ! Tout cela a un coût important et ne peut être réalisé sans le Denier.
 
Le diocèse de Dijon, comme les autres diocèses, ne reçoit ni aide du Vatican ni subvention de l’Etat. L’intégralité du fonctionnement des services du diocèse est financé par les donateurs.
 
Combien donner?
 
Vous pouvez par exemple donner l'équivalent de 1% de vos revenus annuels, ou encore 10% de votre impôt, ou bien la valeur de 2 ou 3 journées de travail. De plus, si vous êtes imposables, vous pouvez déduire 66% de votre don du montant de votre impôt.
Ainsi, en donnant 200€, vous bénéficiez, si vous êtes imposables, d'une remise d'impôt de 132€, et votre don vous revient en fait à 68€.
 
Comment donner ?
 
Il est possible d'effectuer votre don en ligne ici.
 
Vous pouvez également envoyer votre chèque à l'Association Diocésaine de Dijon - 20 Rue du Petit Potet - BP 57989 - 21079 DIJON CEDEX
 
Ligne directe pour toute information : 03 80 63 16 71
 
Quelques chiffres
 
- L’an dernier, 14 200 donateurs ont répondu à cet appel à don (1% de moins qu’en 2011).
Au 30 novembre 2013, le nombre de donateurs est de 11 700 sur l’année.
 
- 2 656 266 euros ont été reçus en 2012 (1% de moins qu’en 2011).
Au 30 novembre 2013, 2 159 425 ont été reçus.
 
- 137 prêtres et 59 salariés sont à la charge de l’association diocésaine
 
 
 
La Campagne du Denier n’est pas réservée à des spécialistes. C’est l’affaire de chacun d’entre nous. Soyez assurés de notre vive reconnaissance pour votre soutien !
 
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Posté le 03 dcembre 2013 - Rubrique Prière, veillée, célébration

Les gendarmes honorent chaque année celle qui est leur patronne : sainte Geneviève, par décision de Jean XXIII. Pas moins de quinze cérémonies religieuses ont été célébrées  dans la région Bourgogne, rassemblant chacune les gendarmes territoriaux, les gendarmes mobiles et les retraités.  

A Dijon, c’est dans le quartier de la Maladière, lieu d’implantation de l’unité la plus conséquente que s’est déroulée le jeudi 28 novembre la célébration la plus importante.

En l’église du Sacré-Cœur, pas moins de 650 hommes et femmes, gendarmes en activité et retraités se sont retrouvés parmi lesquels de nombreux officiers et des personnalités civiles ou des élus : le préfet de la Région Bourgogne, le premier adjoint au maire de Dijon et plusieurs parlementaires prirent part à la cérémonie. A l’entrée de l’église, un  impressionnant cortège  précédait le clergé, composé de trente-cinq drapeaux des associations patriotiques et anciens combattants.

Cette cérémonie religieuse était présidée par Mgr Minnerath qui fut accueilli par le Père Jean Lamblot, curé de la paroisse. Au chœur, il faut aussi nommer le Père Guynard, aumônier honoraire des Armées, et le diacre aumônier militaire de la gendarmerie pour la région Bourgogne : Philippe Chorier-Pichon. C’est lui qui prit le premier la parole pour évoquer le souvenir de sainte Geneviève qui sauva la ville de Paris  : « Geneviève - dit-il - est crédible parce qu’elle a tout donné, la force et le souffle qui l’habitent lui ont permis de mettre en cohérence sa foi et sa vie. »

Les chants étaient assurés par la chorale de Saint-Michel sous la direction de Colette Lamy, les orgues tenues par M. Richaud. Les différentes lectures ont été assurées par des gendarmes, la prière universelle par des militaires dont une représentante des femmes qui étaient particulièrement nombreuses dans l’assemblée comme elles le sont dans les différentes unités. On cita les noms de ceux qui sont décédés depuis l’an passé.

Dans l’ homélie qui suivit l’évangile de saint Luc, Mgr Minnerath évoqua bien sûr la mémoire de sainte Geneviève, mais il rappela la place que tiennent les gendarmes dans la vie. « Il faut - dit-il - que chaque chose reste à sa place » et d’insister sur  la difficulté de la mission des militaires. « Nous ne devons pas désespérer de l’aventure humaine, » en rappelant l’exemple de Sainte Geneviève , « Vierge consacrée »  qui  doit nous guider et nous servir d’inspiration.

La messe se termina par la lecture de la prière du gendarme adressée  au  «  Dieu d’Amour, de Justice et de Paix »  (…) : «  s’il me faut aller jusqu’au sacrifice de ma fierté, de mon bien être, de ma vie, donne moi une confiance profonde en toi Seigneur par l’intercession de sainte Geneviève ».

La matinée se termina par une réception au quartier Deflandre. Avant de céder la parole au préfet, le colonel Favier, commandant de la région Bourgogne et du groupement de Côte d’Or, délivra à chacun dans une allocution très solide ce qu’il appela sa «  feuille de route », en insistant sur trois points : le refus de l’inertie, l’exigence des missions, et la nécessité du respect des méthodes. « Suivons  l’exemple de sainte Geneviève qui a refusé la voie facile - dit-il - ce qui permet à chacun de garder le cap avec fierté ».

 

                                                                                          Jean Clerc 


Photos
© Jean Clerc

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