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Posté le 09 dcembre 2013 - Rubrique Pèlerinage

Tous ceux et celles qui s’inscrivent pour un pèlerinage en Terre Sainte vous diront au retour qu’ils reviennent « différents ».

Et c’est vrai. On ne revient pas de ce pays comme on y est parti…

Nous étions 48 pèlerins accompagnés par le Père Yves Frot à nous rendre au pays du Christ en ce mois de novembre 2013.

Groupe important mais combien attentif à respecter les horaires, les consignes et à partager la bonne humeur.

Ensemble nous avons découvert les hauts lieux bibliques : Bethléem, Nazareth, Jérusalem.

Ensemble, nous avons médité sur le lac de Tibériade, au bord du Jourdain, au sommet du Thabor, au mont des Béatitudes.

Ensemble, nous avons célébré l’Eucharistie dans le désert, à Nazareth devant la basilique de l’Annonciation, à Bethléem dans la chapelle de saint Jérôme, à Jérusalem dans la chapelle de la flagellation…

Ensemble nous avons écouté les textes évangéliques et les  précieux commentaires de notre guide spirituel.

Nous avons découvert un pays rempli de lumière.

Nous avons découvert un pays où la vie est rude avec ses tensions politiques et religieuses.

Le «  mur » est une véritable barrière entre les habitants. Appelé « mur de sécurité » pour les uns, « mur de la honte » pour les autres, il n’aide pas à l’écoute entre les habitants si divers dans ce pays.

Et nous avons fait de belles rencontres :

-          Sœur Marie-Joséphine, Clarisse de Nazareth, qui nous a parlé avec force du passage et de la vie de Charles de Foucaud en ce lieu,

-          Le patriarche catholique de Jérusalem Monseigneur Fouad Twal  qui nous a dit la souffrance et les inquiétudes des chrétiens.

-          La sœur bénédictine de Jérusalem qui nous a expliqué le sens de la présence de sa communauté en ces lieux et nous a fait goûter la beauté des icônes peintes par les sœurs.

-          Les moines (dont un bourguignon)  et moniales de l’abbaye de Abbu Gosh  chez qui nous avons découvert le mémorial dédié au père Lustiger.

-          Le Père Jacques Decreux  venu nous parler de ce pays.

Notre guide israélienne  Marguerite nous a fait découvrir et goûter la beauté de ce pays. Elle nous a enchantés par sa bonne humeur et ses chants qui résonnaient dans le bus. Nous entendrons longtemps sa voix nous chanter : « Ô Gethsémanie ».

Au retour de ce pèlerinage, les textes de l’Evangile nous « parlent » différemment.

Et chacun reprend sa route avec la joie d’avoir découvert des lieux et des instants  inoubliables…

 

                                               Anne-Marie Titeca



Photos : © A-M Titeca et DR

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Posté le 06 dcembre 2013 - Rubrique Evénements

Les 3èmes Universités de la Famille du diocèse de Dijon se dérouleront ce samedi 7 décembre 2013, de 9h à 17h30, au Centre Universitaire Catholique de Bourgogne (CUCDB - 69, avenue Aristide Briand à Dijon).

Des idées, des mots voire des slogans nouveaux apparaissent dont la naissance, les attendus et l’utilité sont difficiles à saisir. Parmi elles se trouvent les études sur le genre qui sont également le sujet d’un enseignement. 

 

Ces 3èmes Universités de la Famille porteront le titre « Le mélange du genre et la distinction des sexes ». 

Ce colloque regroupant sociologues, sexologues, philosophes, juristes et théologiens, sera l’occasion d’un effort de compréhension pour situer les idées sous-entendues par le mot dans le contexte philosophique et social actuel. On s’y efforcera de discerner des perspectives pour le futur.

 

Programme :

8h30 : Accueil
9h : Introduction puis interventions de Philippe Arino, Marguerite Peeters et Alain Napoléoni

12h : repas

14h : Interventions de Michèle Dion, Pascal Jacob, Michel Boyancé et Mgr Minnerath
17h30 : fin

 

Les intervenants :

- Michel Boyancé, Doyen et directeur de l’IPC (Facultés Libres de Philosophie et de Psychologie)

- Michèle Dion, sociologue, professeure en démographie à l’Université de Bourgogne

- Alain Napoléoni, docteur en pharmacie, praticien en sexologie

- Pascal Jacob, agrégé de philosophie à l’IPC (Facultés Libres de Philosophie et de Psychologie)

- Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon

- Philippe Arino, essayiste

- Marguerite Peeters, journaliste, directrice de Dialogue Dynamics, spécialiste des questions de l’ONU

 

Contact : servicefamille21@gmail.com

Page Facebook : https://www.facebook.com/Universitesdelafamille

PAF : 15 euros

 


Photos ci-dessous : Deuxièmes Universités de la Famille (11-12 mai 2011)

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Posté le 06 dcembre 2013 - Rubrique Vie du diocèse

« Vous n’avez qu’une seule mission, répartie dans différents domaines : l’annonce de l’Evangile ». Telle fut l’invitation du Père Millot, vicaire général, aux laïcs en mission ecclésiale du diocèse de Dijon, au cours de leur journée d’échange et de réflexion qui s'est déroulée le 21 novembre dernier au lycée Saint-Bénigne. La rencontre avait pour thème : notre mission ne nous conduit pas seulement auprès du petit nombre de ceux qui viennent habituellement, elle doit aussi nous  amener à nous interroger sur les moyens de rejoindre tous les autres.

Les laïcs en mission ecclésiale (que l'on a longtemps appelé "permanents") sont en mission pastorale ou ecclésiale : les tâches que l’archevêque leur confie sont variées, elles peuvent être diocésaines, ou plus territoriales au service des paroisses et des doyennés, surtout pour la catéchèse ou l’animation des communautés locales. Certains sont plus spécifiquement chargés de la pastorale des établissements d’enseignement catholique ou de l’ aumônerie des hôpitaux.

Le Père Millot insista sur le rôle pivot de l’action de ces laïcs en mission dans notre église diocésaine : intermédiaires entre les prêtres et les laïcs, ils sont envoyés pour tous et surtout vers ceux qui sont à l’extérieur, et doivent conjuguer stabilité et inventivité, nécessité de maintenir mais aussi de toujours faire du neuf. Entre le passé et l’avenir, notre modèle d’organisation ecclésiale doit s’adapter.

Cette journée fut aussi l’occasion d’une présentation du lycée privé Saint-Bénigne qui nous accueillait avec ses 1548 élèves, son école d’hôtellerie, ses trois séries de baccalauréat, général, technologique et professionnel, ses huit B.T.S. et ses classes prépas. Le directeur M. Georges Bon nous a présenté le projet du lycée, très influencé par la spiritualité de saint Vincent de Paul, impliquant un regard toujours positif sur les élèves particulièrement ceux en difficulté, avec pour  devise : « zéro laissé pour compte pour réussir tous ensemble».

Christine Binet, assistante pastorale du lycée, a insisté sur le rôle très important de la pastorale voulue par les responsables de l’établissement (« c’est la bonne odeur du Christ »), même si un petit nombre seulement s’y implique. Le local est un lieu central dans le hall, il est ouvert à tous, on y parle de la foi avec des mots simples. C’est une mission d’évangélisation.

Antoine Bergère expliqua l’enseignement de culture religieuse, obligatoire en seconde, qui présente toutes les religions.

Une journée enrichissante dans une ambiance conviviale avec comme point central la célébration eucharistique célébrée par le Père Georges Joannet, prêtre accompagnateur des laïcs en mission ecclésiale.

 

                                                  Jean-François Minonzio

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Posté le 05 dcembre 2013 - Rubrique Chrétiens dans la société

L'amphi d'AGROSUP de Dijon était bien rempli (300 personnes) pour écouter Louis Gallois lors de sa conférence organisée par l'association des Amis de l'hebdo La Vie en partenariat avec la FNARS Bourgogne, ce vendredi 29 novembre.

« Au service de la réinsertion sociale, les deux objectifs de solidarité et de compétitivité sont bien complémentaires. Sur un plan économique, la compétitivité inclut la question de la formation professionnelle pour que ceux qui en ont besoin soient en mesure d'accéder à une citoyenneté. C'est un problème à régler entre  partenaires sociaux avec des atouts et des contraintes. Sur un plan politique, le constat est clair : cette société est jugée inégalitaire,  moins en théorie qu'en ressenti dans le vécu. Il faut, par la solidarité, résoudre les tensions internes et obtenir le consensus à l'intérieur du corps social » a-t-il affirmé.

« Un peuple rassemblé est un peuple solidaire et le filet de sécurité correspond au travail accompli par les associations, avec confiance et optimisme. Les bénévoles dans ces associations sont indispensables parce qu'ils sont le relai de la société civile et les empêchent de s'enfermer dans la problématique sociale »

Après la conférence , de nombreuses questions fusèrent notamment sur la fiscalité des entreprises, sur les missions de l'économie sociale et solidaire , sur le chômage résultant de toutes les difficultés actuelles et sur les trop hauts salaires des dirigeants qu'il est impossible actuellement de réduire en France mais que des impôts redistributifs peuvent rendre plus justes.

Louis Gallois nous a permis de voir un autre regard sur la question de la réinsertion sociale, parce que c'est le mauvais regard qui rend le monde mauvais.

 

                                                          Maurice Fournet
                                         Responsable des Amis de la Vie
                                                           en Côte d’Or



Photos : © DR

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