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Posté le 14 fvrier 2017 - Rubrique Vie du diocèse

Ce vendredi 10 février a eu lieu la deuxième session du conseil presbytéral réunissant une vingtaine de prêtres du diocèse autour de leur archevêque. Après la célébration de la messe qui a ouvert cette journée, deux grands dossiers ont été abordés.

Pastorale des Jeunes

Au cours de la matinée, c’est la question de la pastorale des jeunes qui a donné l’occasion d’une présentation par le P. Vincent Sauer en charge de la pastorale diocésaine des jeunes, c’est-à-dire des jeunes à partir de la 4ème jusqu’aux étudiants. Après avoir présenté les différents documents qui ont été rédigés pour accompagner le catéchisme diocésain « Il est le chemin, la Vérité, la Vie », chacun a pu parler de son expérience, des propositions qui existent dans le diocèse, des initiatives de certaines paroisses et surtout des projets et en particulier de la « célébration d’envoi » des jeunes en fin de cycle scolaire.

La matinée s’est conclue par la préparation de la rencontre du mardi-saint à laquelle les prêtres sont particulièrement attachés : rencontre fraternelle et spirituelle avant de célébrer la messe chrismale.

Vie des prêtres

L’après-midi a permis aux prêtres d’avoir un long échange sur leur vie dans le diocèse. En écoutant trois prêtres qui ont chacun une connaissance différente du diocèse, chacun a pu prendre conscience de la chance de pouvoir être soutenu par les autres prêtres. Cela a aussi été l’occasion d’aborder certaines questions qui mériteront d’être travaillées à une prochaine session.

Cette session s’est terminée par un temps d’informations sur la vie du diocèse.

La prochaine session du conseil presbytéral aura lieu le 12 mai 2017.

 

Photos © Diocèse de Dijon

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Posté le 14 fvrier 2017 - Rubrique Mouvements et associations

L’Assemblée Générale de l’ « Action Catholique des Enfants » (ACE) de Côte-d’Or a eu lieu le Samedi 28 janvier 2017 à 17h30 à la Salle Polyvalente de Sennecey-Les-Dijon.Cette année, de nombreux bénévoles ont participé à la vie du mouvement. Leur engagement prend différentes formes : responsable de club, accompagnateur, membre de commissions de travail, membre du Comité départemental et du bureau, coordinateurs de secteurs, ainsi que tous ceux qui aident de manière plus ponctuelle par exemple sur les temps forts. Tous ces bénévoles s’engagent envers les enfants, les parents et envers l’ACE pour faire vivre notre projet.

S’engager aujourd’hui

Voici quelques paroles d’enfants, de responsables, et des parents qui sont ressorties lors de ce temps d’échange privilégié concernant l’engagement à l’ACE:

Enfants :

  • Parler pour apprendre des autres et s’écouter ;
  • Ensemble pour toujours ;
  • Vivre ensemble ;
  • Aimer c’est aider ;
  • Être d’accord pour faire quelque chose jusqu’au bout…

Responsables de club :

  • S’engager, c’est prendre de son temps, de sa personne, être présent ;
  • S’impliquer, être fidèle, fiable ;
  • Aller jusqu’au bout et maitriser son engagement, ne pas dire « oui » si on ne peut pas ;
  • Adhérer aux valeurs du projet dans lequel on s’engage ;
  • Il faut le faire de bon cœur ;
  • Assumer sa responsabilité ;
  • On a besoin de s’engager pour avancer dans la vie : s’engager dans les projets de l’ACE, la création du site internet, les études, avec les amis la famille, les projets personnels ;
  • On ressent une satisfaction de la mission menée à bien.

Parents :

  • On a reçu, on veut donner : idée de réciprocité ;
  • Je m’engage pour les enfants à l’ACE ;
  • Dans l’engagement, il y a le collectif ;
  •  La société est en manque de collectif malgré les moyens de communication ;
  • S’engager, c’est donner du temps gratuitement ;
  • Aller jusqu’au bout, participer, exister ;
  • S’engager pour les autres et pour soi ;
  • On le fait parce qu’on s’y retrouve ;
  • On veut  faire avancer les choses ;
  • Rencontrer des personnes différentes ;
  • L’engagement durable, ce n’est pas dans l’air du temps : c’est difficile et prend du temps.

 

Mireille Djembi

Contacter l'ACE :

03 80 63 14 47 
fedeace21@wanadoo.fr


ACE  Photo © ACE

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Posté le 13 fvrier 2017 - Rubrique Jeunes

« Où cours-tu donc ? Chercheurs de Dieu en quête de temps », c’était le fil conducteur de la RN CGE (Rencontre Nationale des Chrétiens en Grande Ecole) où nous étions 15 jeunes du CCU (l’aumônerie étudiante du diocèse de Dijon – Centre Catholique Universitaire) à être partis retrouver un millier d’étudiants de toute la France ! Cette rencontre eut lieu à Lyon le dernier week-end de janvier.

La prière a rythmé nos journées et nous a affermis dans la joie du Christ. Des ateliers spirituels ont permis aux différentes sensibilités de s’exprimer : prière de Taizé, adoration, louange, etc. Nous avons aussi été touchés par la prière des communautés monastiques auxquelles nous avions été confiés. Quel beau reflet de la communion en Christ !

Comme chaque aumônerie, Dijon a animé un atelier le samedi après-midi. Nous avions également des tables rondes avec des intervenants de qualité, qui nous ont rejoints dans ce que nous vivons au quotidien : travail, amour, politique, construction de soi, études. Leurs interventions, les échanges, la pièce de théâtre du samedi soir nous ont apportés des pistes de réflexion.

La messe d’envoi, présidée par le cardinal Barbarin, a été marquée par la prière du Notre Père en chaldéen pour s’unir aux chrétiens d’Orient. Le cardinal nous a exhortés à laisser la Parole de Dieu poursuivre sa course en nous pour la laisser nous parfaire. Il nous a invités à regarder le Christ à travers les Béatitudes, trésor de l’Evangile. Il nous a provoqués en nous rappelant notre vocation universelle à la sainteté !

Rendez-vous l'an prochain à Lille pour la rencontre de toutes les aumôneries de France.

Paul Cabarat et Mathilde Graillat
Aumônerie étudiante - CCU

 

Photos : © CCU

En savoir plus sur l'aumonerie étudiante : https://ccudijon.fr/
Contacter ou demander à recevoir la newsletter de l'aumonerie étudiante : ccudijon@gmail.com
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Posté le 10 fvrier 2017 - Rubrique Chrétiens dans la société

La journée mondiale du malade est célébrée chaque 11 février, commémorant le jour de la première apparition de Notre-Dame à Lourdes le 11 février 1858. Cette journée se décline aussi dans les diocèses en un dimanche de la santé qui aura lieu cette année le 12 février.

 A la veille de la journée mondiale du malade, le docteur J. Girardier nous donne son témoignage de soignant et son regard sur les soins palliatifs.

« Mon expérience de médecin soignant au contact des grands malades, que ce soit en chirurgie ou en soins palliatifs, me permet d’affirmer aujourd’hui que la Foi est une chance. Jadis en effet elle était peut être une source d’angoisse tant pesait le poids de la culpabilité et la crainte du jugement dernier et de la damnation éternelle. Aujourd’hui, le discours insistant sur la miséricorde de Dieu devrait bien transformer les choses.

La vie du malade se déroule en plusieurs étapes

C’est d’abord l’annonce du diagnostic grave qui plonge la personne bien portante dans le monde de la maladie. S’ensuit la phase des traitements avec ses épreuves, ses souffrances multiples, ses espoirs et ses déceptions et ce long temps passé dans l’incertitude. C’est ensuite la rémission avec tous ces espoirs, mais aussi l’anxiété toujours présente de la rechute. Heureusement il y a souvent la guérison et la paix retrouvée. Mais hélas, il y a aussi les cas qui tournent mal et qui ouvrent la phase de la fin de vie et des soins palliatifs et la proximité de la mort.

Quoiqu’on en dise, le malade vit seul sa maladie, même s’il est l’objet de l’attention de tous les siens et des soignants qui s’en occupent à chaque instant avec efficacité et tout le dévouement nécessaire. C’est sa peau qui est en jeu et même sa vie qui est menacée. Alors il réagit de multiples façons au fil du temps, allant du déni à la colère, du silence à la plainte, de la tristesse à la peur, du renoncement à  l’acceptation. Ces réactions ne se font pas dans un ordre chronologique comme on a pu le croire, mais vont de l’une à l’autre, d’un jour à l’autre, avec des retours en arrière, laissant souvent l’entourage dans le désarroi et l’incompréhension.

Trouver en Dieu un interlocuteur ultime

Le malade qui a la Foi ou même seulement une culture religieuse trouve en Dieu un interlocuteur ultime qui peut peut-être encore l’écouter, le comprendre et lui venir en aide. Oh ! il risque parfois de bien le malmener, de l’invectiver, de lui  reprocher son silence ou encore de le tenir responsable de la situation présente, mais il sait qu’il est là et que lui seul peut faire quelque chose pour lui. Je me souviens de ce malade en soins palliatifs qui s’acheminait vers sa fin et que je trouve un matin en grande excitation. Rien ne va et après un moment de discussion et d’écoute, il m’avoue que c’est « la révolte de la créature contre son créateur… » N’est-ce pas là une belle marque de Foi !

Quand les choses s’arrangent et qu’une rémission survient ou encore que la guérison est au bout de la route, il est touchant d’être témoin des marques de gratitude exprimées par les malades. Je me souviens d’un patient qui avait invité tous ses amis à une messe d’action de grâce.

A l’inverse lorsque le malade s’achemine vers sa fin la souffrance est présente chez tout le monde. Cette phase ultime s’accompagne d’un renforcement des convictions avec pour tous une intense activité de prières et de supplications. Dans cette situation, les longs temps de silence peuvent étonner. Ce que l’entourage prend parfois pour du délire n’est-t’il pas plutôt, pour le malade le moment d’une intense activité cérébrale pendant lequel il fait la relecture de sa vie, peut être à la lumière de sa Foi, entre doutes et certitudes. Dans ces moments ultimes, il faut absolument que les médecins s’efforcent de soulager les symptômes et spécialement la douleur pour que cette démarche puisse se faire dans la paix. Seule la croyance en un Dieu aimant et compatissant peut être source de sérénité et nous pouvons faire notre, la prière du poète brésilien Ademar de Barros : "mon fils, tu m’es tellement précieux ! je t’aime ! je ne t’aurais jamais abandonné, pas même une seule minute ! les jours ou tu n’as vu qu’une seule trace dans le sable, ces jours d’épreuves et de souffrances, eh bien : c’était moi qui te portait" »

Dr J. Girardier

Un dossier spécial sur "Croire quand on souffre" est disponible dans le numéro "Eglise en Côte-d'Or" de février 2017. Vous pouvez vous le procurer au prix de 3 euros à l'archevêché, à la Maison diocésaine, ou auprès de vos paroisses, ou vous abonner en cliquant ici.

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