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Posté le 27 mars 2014 - Rubrique Chrétiens dans la société

L'Association des Amis de Saint Jean et Saint Augustin (ASJSA), association qui œuvre pour les personnes trisomiques en partenariat avec l'association Simon de Cyrène projet Dijon et Foi et Lumière Dijon organise une journée, le dimanche 6 avril 2014, à Dijon, sur le thème  : "Cultivons la différence".

 

Le but de cette journée est de permettre aux personnes concernées par le handicap, quel qu'il soit, de se rencontrer, de partager mais c'est avant tout la possibilité de sensibiliser les gens en bonne santé sur l'autre différent et vice versa !

 


La journée se déroulera en deux grandes parties: une matinée avec découverte mutuelle puis Eucharistie proposée.

Le midi et l'après midi: avec un repas partagé et des jeux pour les plus jeunes, la conférence de Mgr Albert Rouet "Cultivons la différence", des ateliers sur différents sujets concernant la différence puis une clôture en musique avec le Père Raoul Mutin.

 

PROGRAMME :
 
9h30 : Jeux-découverte sur la différence
11h : Eucharistie proposée
Midi : Repas partagé et jeux
14 h : Conférence de Mgr Albert Rouet
15h : Ateliers et partage autour et avec des personnes handicapées
De 16h à 17h : Clôture en musique avec le Père Raoul Mutin
 
 
Date : Dimanche 6 avril 2014

Lieu : Paroisse Elisabeth de la Trinité (1, rue de Bourges à Dijon)

Renseignements : 03 80 47 86 91 - contact@asjsa.eu

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Posté le 27 mars 2014 - Rubrique Culture et patrimoine

La Semaine Culturelle du diocèse de Dijon se clôt traditionnellement par une exposition de deux journées dans les travées de la cathédrale. Son thème en était «  les mots ».

Les organisateurs ont recherché l’interactivité des visiteurs. Sous des tentes, pour une meilleure proximité avec le conférencier, des spécialistes (médecins, journalistes, avocats, aumôniers, poète...) ont parlé des mots de leur quotidien face à la fin de vie, au malade mental, au prisonnier…

Des calligraphistes montraient la double signifiance de leur travail. Itinéraires singuliers présentait une exposition de photos sur les cris de la vie, du premier à ceux de joie ou de douleur. Des artistes dijonnais, membres d’une ONG, présentaient la réalisation des travaux d’enfants de Bombay, sur plusieurs années. L’un deux, devenu adulte, présenta son autobiographie.

Une exposition du  Festival de Clairvaux « Ombres et Lumières » faisait découvrir les photos des détenus de cette prison, suite à des ateliers d’écriture qui débouchent sur des accompagnements musicaux composés par Philippe Hersant.

Des conteuses bibliques ont fait revivre la poésie des mots de passages de l’Ancien Testament aux jeunes et au moins jeunes.

Deux émissions, en direct sur le Réseau national RCF  ont fait par les ondes, redécouvrir le poids des mots qui voyagent.

Deux segments de l’exposition étaient remarquables :

-     L’Aumônerie du CHS de la Chartreuse recueille les mots des patients, des familles, des soignants, des touristes du Puits de Moïse, pour les tisser et les assembler dans des sculptures, allant au-delà de nos différences, vers une fraternité commune.

-     Les ateliers d’écriture autour d’un texte d’un évangile apocryphe ont attiré à la Chapelle Volpiano, plus d’une trentaine de personnes, sans doute très éloignées de l’Eglise. Elles ont réfléchi puis écrit leur ressenti à ce texte, à l’atmosphère particulière du lieu. Leurs textes témoignent d’un bouleversement intérieur après cette expérience.

La travée sud de la cathédrale s’illuminait d’une exposition de peintures autour du thème « Derrière les mots ». Tous ces tableaux, en relation avec les ateliers d’écriture, réalisés par le groupe « La Sardine éblouie » à partir d’un entrelacement de mots écrits sont marqués du signe du poisson,

En fin de parcours, les livres les plus précieux de la Bibliothèque diocésaine nous ramenaient à l’essentiel, les mots éternels.

Le millésime 2014 de la Semaine culturelle était un bon crû, tant par le nombre des visiteurs, que la qualité des échanges. Il a rempli la mission « d’aller à la périphérie » donnée aux laïcs par le Pape François.

 

Photos© Service culturel diocésain 

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Posté le 26 mars 2014 - Rubrique Vie des Paroisses

Damas ! C’est sur la route entre Jérusalem et cette ville située en Syrie que saint Paul s’est  converti. C’est de cette ville qu’est venu à Is-sur-Tille, le 12 mars dernier, l’archevêque maronite Mgr Samir Nassar. Temps exceptionnel vécu par la rencontre de cette personne et par son partage.

Maronite ? C’est lié à la liturgie chrétienne orientale créée par saint Marron au Vème siècle en Syrie. La communauté maronite s’est rattachée à l’Eglise catholique au moment des croisades. En Syrie, ils étaient 4.5% de la population (soit environ 1 million sur 22 millions d’habitants) avant la guerre. Combien maintenant? De nombreuses églises ont été détruites ; évêques, prêtres, religieux sont enlevés ou martyrisés. Les fidèles ont peur en cette terre biblique. Ils se posent la question de fuir comme l’a fait saint Paul lorsqu’il s’est senti en danger dans cette ville, ou au contraire rester.

Mgr Samir Nassar nous a montré des photos de désolation concernant la ville de Damas. Bombardements et guérilla vident la ville de ses habitants et poussent les chrétiens à fuir le pays. 2 millions de  logements détruits créant 12 millions de réfugiés dont 3 dans les pays voisins et 9 déplacés au sein du pays.

Les moyens caritatifs des paroisses sont largement insuffisants pour subvenir aux réfugiés. La liste des souffrances est sans fin (absence de scolarisation, monnaie dévaluée de 300%, économie détruite, violence grandissante, blocus étouffant le minimum comme le secteur hospitalier…)

Et malgré tout cela l’Eglise porte un regard d’Espérance :

- Mouvement d’entraide et de solidarité même des plus pauvres avec les réfugiés,

- Foi dynamisée où la parole, l’eucharistie, l’adoration retrouvent une place très importante,

- Abondance de vocations comme défi à la mort et soif de prêcher la Vie et l’Avenir,

- Pastorale familiale basée sur l’écoute et l’accompagnement. Sans famille, pas d’Eglise.

 

Et tout cela malgré les contraintes imposées aux chrétiens par les musulmans telles que tout prosélytisme interdit ou conversion à l’Islam de tout(e) chrétien(ne) se mariant avec un(e) musulman(e)…

Au cours de cette rencontre nous avons prié l’Ave Maria de Lourdes en arabe. Ce fut certainement le moment fort de la soirée.

Et en ce temps de carême il nous a été proposé un partage financier avec nos frères chrétiens du Moyen Orient, tout particulièrement de Syrie. Il n’est jamais trop tard pour y apporter son obole.

 

                                          La paroisse d'Is-sur-Tille

 



Prière pour la paix en Syrie :

Dieu de compassion, écoute les cris du peuple syrien, réconforte ceux qui souffrent de la violence, console ceux qui pleurent leurs morts, fortifie les pays voisins de la Syrie dans leur secours et hospitalité pour les réfugiés, convertis les cœurs de ceux qui ont pris les armes, et protège ceux qui se dévouent à la paix.

Dieu d’espoir, inspire les dirigeants de choisir la paix au lieu de la violence et de chercher la réconciliation avec leurs ennemis, inspire de la compassion à l’Eglise Universelle pour le peuple Syrien et donne-nous l’espérance d’un avenir de paix fondé sur la justice.

Nous te le demandons par Jésus Christ, Prince de la Paix et lumière du Monde. Amen.

 

                                            

Photos : © Paroisse d'Is-sur-Tille

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Posté le 25 mars 2014 - Rubrique Culture et patrimoine

Dans le cadre de la semaine culturelle diocésaine, qui s’est déroulée du 5 au 15 mars dernier, le jeune et brillant philosophe Fabrice Hadjadj a illustré avec brio le thème de la semaine culturelle (« les mots »), dans un amphithéâtre Drouot archi-comble, le mercredi 12 mars.

Ce fut en effet un long éloge des mots, qui ne sont pas seulement des instruments  d’information. La dégradation actuelle du langage  est sans doute liée au changement du support de lecture : l’écran privilégie la multiplicité de l’information, courte et rapide. Au contraire la lecture à haute voix, longtemps en usage, mettait en valeur la musicalité des mots et le rythme des phrases, et la lecture mentale, née avec l’imprimerie, privilégiait le raisonnement, le déroulement logique et syntaxique.

 Cette rétrospective  a fait redécouvrir la valeur des mots, premier héritage culturel, dont le sens est profond, même dans les expressions  les plus quotidiennes. Un simple « bonjour » est une véritable bénédiction adressée à ceux qu’on rencontre ; à l’inverse l’usage  abusif d’un  mot général comme « l’Homme »  peut faire complètement perdre de vue les personnes réelles.

Ce fut une longue méditation sur la parole, qui nous précède et nous dépasse, et qui s’adresse toujours à quelqu’un. Mots de la poésie et de la prière, sens et résonance des noms, beaucoup de réflexions qui sonnaient juste pour les auditeurs chrétiens, familiers de la Parole.

 

                                                                                              Maguy Minonzio

 

Photos ci-dessous : plusieurs évènements de la semaine culturelle diocésaine (dans l’ordre) : les lectures de textes de saint Bernard (chapelle de l’Assomption de l’église Notre-Dame), les lectures autour de Bossuet (cathédrale Saint-Bénigne), l’exposition-rencontre (cathédrale Saint-Bénigne), la conférence de Fabrice Hadjadj

© DR

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