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Posté le 08 octobre 2014 - Rubrique Vie du diocèse

C'est ce vendredi 10 octobre qu'auront lieu à Dijon les Assises diocésaines de l’Enseignement Catholique.

Cette journée qui aura pour thème « l’Enseignement catholique : ouvert à tous, attentif à chacun, porteur d’une bonne nouvelle », regroupera tous les membres de l’Enseignement Catholique de Côte d’Or (personnel, enseignants, directeurs d’établissement…).

 

 

 

 


Des Assises, pour quoi faire ?


L’enseignement catholique en Côte d’Or : une grande diversité
 
- 13 000 élèves, de la maternelle au supérieur
- 1 200 enseignants et personnels
- 35 établissements
- La plus petite école : Sainte-Louise d’Epoisses (57 élèves)
- Le plus gros groupe : Saint-Joseph (près de 3 000 élèves)
 
L’ouverture à tous
 
Etre baptisé n’a jamais été une exigence pour être admis dans une école catholique. Les établissements sont ouverts à tous, sans distinction de religion ou d’origine, tant pour les élèves qu’en ce qui concerne les enseignants et personnels. C’est cet accueil de tous qui permet d’être en association avec l’Etat dans la mission de service public.
 
L’attention à chacun
 
Dans un établissement catholique, on s’efforce d’être attentif à chaque situation, en premier lieu aux personnes qui connaissent une fragilité personnelle, familiale ou sociale.
Cette attention se vit tout particulièrement dans l’accueil d’élèves en difficulté, et dans des sections d’enseignement spécialisé. Elle se vit bien sûr auprès de tous les élèves sans exception
 
L’annonce d’une bonne nouvelle
 
Dans une telle diversité de personnes et d’établissements, ce qui fait le lien est le souci de vivre et d’annoncer l’Evangile. C’est la foi chrétienne qui inspire la vie des écoles, et c’est elle qui invite à porter sur les élèves un regard positif et constructif.
 
Comment articuler ouverture à tous et proposition de la foi, dans le respect des convictions de chacun ?
Les Assises de l’Enseignement catholique seront l’occasion de réfléchir ensemble à cette question, et d’y apporter des éléments de réponse.

 

Qui interviendra ?

- Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon
- M. Pierre Marsollier, secrétaire général adjoint de l'Enseignement Catholique
- Père Jean-Marie Petitclerc, prêtre et éducateur spécialisé
- M. François Moog, doyen de la faculté d'éducation (Institut Catholique de Paris)
- M. Xavier Dufour, enseignant de mathématiques, philosophie et culture religieuse
- Père André Guimet, prêtre et professeur de théologie morale (Université Catholique de Lyon)
- M. Philippe Richard, directeur général du CUCDB
- Avec la participation de Steeve Gernez, animateur

 

Programme :

- A partir de 8h15 : accueil (église Sainte-Bernadette de Dijon)

- 9h : lancement de la journée par Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon, et M. Pierre Marsollier, secrétaire général adjoint de l’Enseignement catholique

- 11h conférences-débats thématiques (Lycées Notre-Dame et Saint-Bénigne)

- 12h30 repas sur place

- 13h30 reprise des thématiques

- 14h30 Retour vers Sainte-Bernadette

- 15h30 Reprise des différents temps de la journée et eucharistie de clôture 

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Posté le 07 octobre 2014 - Rubrique Vie des Paroisses

Ce sont environ 50 paroissiens des secteurs de Brazey-en-Plaine et de Saint-Jean-de-Losne  qui, en ce dimanche 28 septembre, avaient répondu présent à l’invitation du père Theuret à découvrir l’engagement et les lieux de vie du père Antoine Chevrier, fondateur du Prado.

Cette visite se fit en trois temps : la visite du Prado, Saint-Fons (maison de ressourcement) et Limonest.

 

La visite du Prado

Nous avons été recus par le père Jacques Jouham, administrateur et économe du Prado, qui nous retraça les origines modestes du père Chevrier et son désir contrarié d’être missionnaire. Sa collaboration avec Camille Rambaud lui fait voir les dures réalités du monde ouvrier, la misère, la pauvreté, le travail des enfants. Suite à cela, il achètera le Prado et comptera sur la providence pour la financer. Il y accueille des adolescents orphelins errants et analphabètes.

« Je tâche de les chausser, de les nourrir pour commencer puis d’en faire des hommes et des chrétiens et lorsqu’ils ont le sentiment de leur grandeur, quand je vois qu’ils peuvent faire leur chemin dans le monde je les rends à la société tout en les suivant encore, les encourageant, les fortifiant après leur départ de la maison ».

Devant l’ afflux de ces jeunes, cinq prêtres vont l’aider dans sa tâche ainsi que des jeunes ouvrières qui s’occuperont des filles et qui deviendront les sœurs du Prado et la nécessité d’un séminaire se fera sentir pour former les prêtres « apôtres pauvres au milieu des pauvres »
 

Saint-Fons

Devant la tâche immense et les problèmes qui y sont liés, le père Chevrier éprouve le besoin de prendre du recul. C’est ainsi qu’il trouve refuge dans une grotte. Emu par sa situation précaire, un fermier lui offre une grange qui deviendra la maison actuelle. C’est là que nous retrouverons inscrits sur les murs la spiritualité du père Chevrier : Pauvreté - Charité  - Mort à soi-même
 

Limonest

C’est en 1872 que le père Chevrier acheta une maison bourgeoise avec l’aide financière de généreux donateurs qu’il regroupa en société immobilière pour créer un séminaire et former ainsi de nouveaux prêtres. C’est là que malade il vécut ses derniers jours avant d’être transporté au Prado suivant ses dernières volontés où il repose dans la chapelle.

Le Prado rayonne dans le monde entier puisque l’on compte environ 1200 prêtres et plusieurs établissements scindés en fonction de leurs spécificités. Mais ce n’est pas seulement une association de religieux et de religieuses mais aussi une famille qui regroupe hommes et femmes laïcs désirant s’approprier le charisme du père Chevrier ; c’est ainsi  que les pradosiens invitent, à leur fête du dimanche 7 décembre  à Venarey-lès-Laumes chez le père Lionel Canat, tous ceux qui se sentent appelés à connaître, aimer, suivre Jésus-Christ dans son Evangile au plus près des petits

A notre tour, le père Chevrier nous pose cette question : « Que voyons-nous de l’Humanité ? ». La réponse nous fut donnée par l’ évangile du jour : « Va travailler à ma vigne ». Alors n’ayons pas peur de changer de rive pour être au cœur des réalités.

 

                                              Edith Morais



Photos© Paroisses de Brazey/St-Jean

 

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Posté le 06 octobre 2014 - Rubrique Evénements

Le Synode des évêques sur "les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'évangélisation" s'est ouvert ce dimanche 5 octobre à Rome.

Jusqu'au 19 octobre, des cardinaux et des évêques du monde entier, mais aussi des représentants des autres religions et des auditeurs laïcs, en discuteront en présence du pape.

Le père Gérard Berliet, prêtre du diocèse de Dijon, prêtre coopérateur de la paroisse Dijon Sacré-Coeur/St-Jean Bosco, professeur au séminaire provincial Saint-Irénée de Lyon et responsable de la pastorale des fidèles divorcés-remariés du diocèse de Dijon fait partie des 253 participants à ce Synode.

Il nous explique son rôle d'expert.

 

« Durant les premiers jours, en grande assemblée (séances plénières), l’expert écoute. Suivent des temps de travail par groupes linguistiques, où des propositions sont débattues. Sur les sujets qui relèvent de sa compétence (dans le cas du père Berliet, les divorcés-remariés, NDLR), l’expert doit intervenir ».

Mais un synode, c’est aussi « les couloirs », c’est-à-dire les échanges plus informels. « L’expert doit rencontrer des gens, leur parler, faire connaissance et se faire connaître » explique Gérard Berliet.

Et le prêtre de continuer : « Une incidence du rôle d’expert est la visibilité médiatique. Nous ne sommes pas appelés pour être correspondants, mais il nous arrive, nécessairement, d’être sollicités. Si nous le sommes, il est important de pouvoir répondre, pour ce qui touche notre compétence. En ce qui me concerne, cette compétence est essentiellement d’ordre pastoral ».

Heureux de participer à cet évènement, le père Gérard Berliet invite vivement à rendre hommage au père Jacques Nourissat (décédé en mars 2014). « C’est lui qu’il faudrait féliciter. Le concepteur, c’est lui. Je suis l’héritier et j’ai mis en forme ses idées, mais à travers moi…c’est lui ! ».

 

                                Propos recueillis par Jean Riegel 

(extraits d'un article paru dans le n° 718 d'Eglise en Côte d'Or - Octobre 2014)

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Posté le 03 octobre 2014 - Rubrique lire, écouter, regarder

Le numéro d'octobre d'Eglise en Côte d'Or a ce mois-ci pour thème : « La coopération missionnaire est-elle encore nécessaire ? ».

C'est également l'occasion de faire connaissance avec la nouvelle maquette de votre revue diocésaine !

Le dossier

C’est du 12 au 19 octobre que se déroulera la Semaine Missionnaire Mondiale. L’occasion de nous pencher sur la coopération missionnaire vécue par des prêtres de notre diocèse en mission à l’étranger ou par des prêtres étrangers en mission dans notre diocèse.

 


C’est le père Luc Lalire qui, depuis le Chili, nous donne un éclairage sur ce qu’est la mission aujourd’hui et en quoi elle est toujours cruciale.

Vous pourrez lire également dans ce dossier d’Eglise en Côte d’Or les témoignages de plusieurs missionnaires : Hugues Faure et Augustin Pascal (séminaristes du diocèse de Dijon en mission au Cameroun et en Haïti), le père Jean-Marie Jehl (prêtre dijonnais au service du diocèse de Constantine), le père Simplice Alouna (prêtre congolais, vicaire à Beaune) ou encore le père François-Xavier Vallée (invité de Visages de Prêtres, qui a séjourné sept ans au Gabon).

Ce 718ème numéro est l’occasion de vous laisser découvrir une toute nouvelle maquette d’Eglise en Côte d’Or qui, on l’espère, vous plaira, et qui donnera une nouvelle dynamique visuelle à votre revue diocésaine !

Visages de Prêtres

Dans ce numéro du mois de septembre, vous ferez plus ample connaissance avec le père François-Xavier Vallée, prêtre du diocèse de Dijon, qui était l’invité de l’émission « Visages de Prêtres », diffusé le mois dernier sur RCF Parabole.

Le père Vallée, ordonné prêtre en 1960 en l’église Saint-Paul de Dijon, revient notamment pour nous sur ses sept années en mission au Gabon ou encore sur son expérience auprès des jeunes au collège Saint-Joseph de Dijon.

De nombreux comptes-rendus des évènements diocésains

Dans ce numéro d’Eglise en Côte d’Or du mois d’octobre, vous retrouverez un compte-rendu des installations des curés dans leurs nouvelles paroisses, de la Neuvaine à Notre-Dame de Bon Espoir ou encore du pèlerinage des familles à Fontaine-lès-Dijon.

Vous retrouverez aussi dans votre revue un compte-rendu du pèlerinage diocésain à Lourdes, qui a réuni près de 550 personnes, un reportage photos du pèlerinage sur les pas de saint Bernard entre Fontaine-lès-Dijon et Cîteaux, ou encore une présentation des six nouveaux prêtres qui ont rejoint le presbytérium du diocèse de Dijon !

 

 

Toutes ses informations, et bien d’autres encore, sont donc à retrouver dans votre revue Eglise en Côte d’Or, dont le numéro du mois d'octobre vient de paraitre !

 


N’hésitez pas à vous abonner si vous ne l’êtes déjà, et si vous faites partie de nos lecteurs, merci beaucoup pour votre fidélité !

Vous pouvez vous abonner en ligne à ECO ici !

Eglise en Côte d’Or, revue du diocèse de Dijon, est disponible par abonnement (31 euros par an), à l’accueil de l’archevêché, à l’accueil de la maison diocésaine, dans la librairie la Procure à Dijon et sur les tables de presse des paroisses.

Tous ces numéros (10 par an + numéros spéciaux éventuels) sont accompagnés de la lettre d'information du diocèse (4 pages), qui annonce les principaux évènements de l'activité diocésaine.

Eglise en Côte d'Or paraît le 1er de chaque mois.

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